Animer une formation, ça se passe comment ? (épisode 1)



Dans ce billet, qui va sans doute être assez long, je vais vous parler d’un sujet que je n’aborde que très peu, ici : mon métier. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, j’ai la chance d’exercer une passion, à savoir former des adultes. J’exerce ce métier depuis un peu plus de 10 ans maintenant et j’ai décidé de partager, avec vous, un peu de mon expérience.

Avant toute chose, je tiens à préciser quelques points qui me semblent importants pour avoir la bonne « grille de lecture » :

  • ce billet est informel et les informations qu’il contient ne sont que la représentation de MA façon de faire, de penser et de concevoir l’animation des formations. Des formations existent pour vous apprendre réellement à former.
  • Ce billet n’est pas fait pour vous dire « moi je sais, voilà comment il faut faire ! », c’est simplement un partage d’expérience et de quelques points qu’on doit, selon moi, avoir en tête lorsqu’on anime une formation.
  • Ici, je ne vais parler que des formations dites présentielles, c’est à dire physiques, où la personne qui transmet fait face à son public. Pour être encore plus précis, il ne sera question que des techniques face à des petits groupes, de 4-5 à 20 personnes environ donc.

Dans un premier temps, via ce billet, je vais faire le point sur ce qu’il me semble important d’avoir à l’esprit, par ordre d’importance (mon ordre d’importance) puis, dans un second temps et un second billet, on parlera de choses plus « générales », de méthodes d’animation, de ce qu’on appelle l’approche pédagogique, de concepts globaux pour mieux appréhender la lourde tâche qui est celle de former correctement des personnes. Par soucis d’écriture, on parlera du « formateur » pour la personne qui forme et des « apprenants » pour les personnes qui leur font face.

Ces rappels étant faits, je crois qu’on peut passer à la suite.

Ne jugez personne.

C’est la base. Rien que ça. Vous faites une formation ? Soyez neutre et n’ayez aucun préjugé. C’est vraiment une condition obligatoire. C’est parfois difficile parce qu’en fonction de l’âge, de la posture, du discours de l’apprenant, on aura tendance à imaginer de nombreuses choses, c’est humain. Les risques sont multiples : que ce que vous imaginez n’est pas du tout raccord avec la réalité, comme souvent. Vous allez vous « braquer » sur une idée fausse et inconsciemment, vous ne ferez pas le maximum pour vous adapter à cet apprenant, donc potentiellement, vous le laisserez de côté et, à titre personnel, je considère cela comme un échec. Ne. Jugez. Personne. Soyez ouvert d’esprit et …

Faites connaissance avec vos apprenants.

Une formation, c’est un moment d’échanges avec vos apprenants. Avant d’être apprenants, ce sont des êtres humains, et ils sont tous différents. Cela peut sembler évident…pourtant il n’est pas rare d’avoir des formations où le contenu est dispensé de la même façon, pour tout le monde, sans aucune adaptation dans le discours ou la façon de présenter les éléments. Donc même si ça peut sembler évident, dans les faits, ce n’est que trop peu souvent mis en pratique. Connaître ses apprenants, ce n’est pas passer trois heures à parler avec eux, de leur vie, de la pluie ou du beau temps. C’est, par exemple, réaliser un tour de table en leur demandant de se présenter, sous un format libre ou un peu guidé pour les assister. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Pourquoi sont-ils ici ? Qu’attendent-ils de cette formation ? Nous y reviendrons ultérieurement, ce point est très important.

Ce tour de table permet de « briser la glace », il vous permet, à vous, de voir les capacités d’expression de vos apprenants, leur aisance relationnelle, de savoir s’ils sont plutôt confiants ou, au contraire, inquiets. Avec le temps, vous pouvez savoir si la personne se sent confiante ou non et bien d’autres choses encore. Elle permet aussi aux apprenants de se sentir plus à l’aise entre eux, ils ne connaissent pas forcément les autres personnes et peuvent se sentir mal à l’aise, et un apprenant qui ne se sent pas à l’aise, c’est un apprenant qui aura des perturbateurs et donc qui, potentiellement, aura plus de difficultés à suivre.

Cette étape est simplement fondamentale, car elle vous permet de procéder aux premiers ajustements, ce qui nous amène au point suivant

Remettez-vous en question (souvent)

J’aurais peut-être dû mettre ce point en règle n°1 car, pour moi, si vous n’avez pas la capacité de réellement remettre en question votre discours, vos méthodes et vos pratiques, ce n’est même pas la peine de continuer. C’est un peu brutal mais, à mes yeux, c’est exactement ça. Vous allez certes transmettre des savoirs, mais vous allez aussi apprendre des choses, d’eux et sur vous. Une formation, c’est une expérience humaine différente à chaque déploiement. Votre public est différent, vous devez prendre ça en considération et toujours vous demander si vous faites bien, pour le groupe que vous avez en face de vous.

Il est tentant de se dire « je suis le formateur, donc le « sachant », donc le chef, donc j’ai raison », mais autant vous dire tout de suite que c’est une énorme connerie. Si vous tentez d’asseoir votre pouvoir de formateur de façon autoritaire, alors vous avez perdu. Lorsque vos apprenants vous reconnaissent comme guide parce que vous travaillez avec eux, parce que vos connaissances vous donnent toute la légitimité nécessaire pour prendre la parole, alors là, c’est gagné.

En 10 années de formation, ce qui est très peu en comparaison à d’autres, j’ai dû faire plus de 1000 formations environ, j’ai vu passer plus de 3000 personnes en salle, sans doute bien plus en réalité… Je suis confiant dans mes capacités à transmettre mais, pourtant, il n’y a pas un instant de ma vie professionnelle (ou personnelle d’ailleurs) où je ne me remets pas en question : « est-ce que la méthode que j’utilise est adaptée aux apprenants et à l’activité ? », « est-ce que le lexique que j’utilise est adapté au niveau de mes apprenants ? », « est-ce que je pourrais faire mieux, et si oui, comment ? ».

Apprenez de vos apprenants.

Ne vous fermez pas à la découverte de nouvelles choses, de nouveaux principes, vous apprendrez toujours quelque chose de nouveau avec vos apprenants, vous aurez de la matière première : des expériences de vie, des anecdotes, qui pourront vous servir pour vos futures formations.

De la même façon, n’hésitez surtout pas à leur demander un ressenti sur la formation déployée. Dans mon activité, c’est obligatoire. Je travaille dans un organisme de formation (on dit OF dans le milieu) et nous avons des obligations, dont celle de récupérer les ressentis des apprenants à chaud, c’est-à-dire directement en fin de formation, puis à froid, c’est-à-dire après quelques semaines voire un mois après la formation.

Les retours de vos apprenants sont extrêmement précieux car ils vous permettent de savoir ce qui était bon et ce qui ne l’était pas, ou pas totalement. Cela vous permet aussi d’avoir leurs critiques, positives ou négatives. Donc d’évoluer, de parfaire vos pratiques. Cela vous permet aussi de voir vos lacunes et, ne vous vexez pas de ça, bien au contraire, profitez d’avoir des retours concrets pour avancer.

Le cadre de référence

Pour compléter ce que j’ai pu dire sur le fait de comprendre vos apprenants et sur le fait de ne pas les juger, je vais rapidement parler de ce que l’on appelle le « cadre de référence ».

Qu’est-ce que le cadre de référence ? C’est l’ensemble des opinions, des idées ou des valeurs propres à un individu ou à un groupe d’individus et en fonction duquel cet individu ou ce groupe d’individus donnera un sens à ce qu’il dit ou reçoit.

Ce n’est pas clair ? On va faire plus parlant : si je vous dis « Pensez à un tableau, maintenant. », certains vont penser à une peinture, une œuvre d’art… et d’autres à un tableau pour écrire.

Tiens, un exemple très concret, que j’utilise en salle de formation, parfois : si je vous dis « Allez sur Internet », qu’est-ce que vous faites ?

Une partie des gens interrogés vont ouvrir un navigateur et attendre. Une autre partie va faire pareil mais ira sur un moteur de recherche et, enfin, une dernière partie du groupe va me regarder avec des yeux ronds en me disant « non mais tu veux que je fasse quoi en particulier, ça ne veut rien dire « aller sur Internet ».

Cet exemple-là me permet de faire la distinction entre Internet et WEB, qui n’est qu’une des très nombreuses possibilités offertes par Internet. Pour autant, nous avons bien utilisé le même mot, à savoir « Internet ». Pour vos apprenants, ce même mot n’a pas la même signification.

C’est « ça », le cadre de référence. On utilise des mots mais entre vous et vos apprenants, ils ne signifient peut-être pas la même chose et c’est à vous de faire l’effort de comprendre vos apprenants, de vous adapter à eux, et pas l’inverse. Donc vous devez vous assurer que tout le monde comprenne bien ce que vous êtes en train de dire, quitte à reprendre votre explication et à la refaire entièrement, avec d’autres mots ou d’autres exemples.

Le plus simple n’est pas forcément le plus adapté.

Un travers que je vois souvent, lorsque l’on tente d’expliquer quelque chose d’un peu complexe à des apprenants, c’est la simplification à l’extrême. Si l’idée n’est pas mauvaise en soi, ce n’est pas forcément la meilleure pour autant. Il ne faut pas se dire que simplification = adaptation.

Prendre l’exemple le plus simple sera même parfois contre-productif. Vos apprenants ne comprendront pas parce que ce ne sera pas « pour eux », adapté à leur cadre de référence, à leurs capacités de compréhension.

Lorsque je forme des médecins, par exemple, j’utilise des exemples et un lexique qui va leur parler, je parle de bilan, d’analyse, d’établir des diagnostics et j’utilise des exemples pas forcément simples, mais clairement adaptés afin que ça parle le plus possible.

Ces exemples-là, très clairs pour cette branche de métiers, n’auraient pas été clairs pour une session composée quasi exclusivement d’avocats, tout simplement parce que ce n’est pas dans leur cadre de référence.

Vous avez compris le principe de l’adaptation, je pense. Et de fait, le besoin d’adapter votre discours. Il faut savoir écouter vos apprenants, donc les connaitre, faire attention à eux, ne pas les juger, bref tout ce que nous avons pu voir précédemment.

Ne soyez pas pédagogues

Cette assertion peut choquer mais je vais m’expliquer. Étymologiquement, pédagogie, c’est le fait de transmettre des compétences à des enfants. Or, vous formez des adultes, vous ne pouvez pas utiliser toutes les méthodes qui fonctionnent avec les enfants. Les adultes n’apprennent pas ou plus par cœur, par exemple. Ils n’aiment pas non plus les idées préconçues, sont moins « malléables », ont beaucoup plus d’idées reçues et de préjugés que les enfants… bref, un adulte, ce n’est pas un enfant et si vous considérez vos apprenants comme des enfants, je n’ai pas besoin de vous expliquer que ça va poser problème.

Je ne serai que très bref sur le sujet car le billet est déjà fort long mais, la formation d’adultes, c’est faire en sorte de faciliter l’apprentissage de l’apprenant, de modifier son comportement sur un aspect x, y ou z et dans ce cas, on ne parle pas de pédagogie, mais d’andragogie (l’éducation des adultes). J’en parlerais dans un autre billet, si ça vous intéresse et que vous m’en faites la demande 🙂

Enfin, même si je l’ai déjà plus ou moins dit : restez humble.

Détenir une connaissance spécifique et savoir la transmettre, c’est un privilège, tout le monde n’est pas nécessairement en capacité de le faire. Mais c’est un privilège dans le sens « un honneur », et il convient d’être respectueux de tout ceci.

Soyez humble. Ce n’est pas parce que vous êtes formateur que vous êtes meilleur que les autres, que vous êtes supérieur aux autres ou que sais-je. Penser ce genre de choses comporte quelques risques, dont celui de prendre la grosse tête et vous servir de la formation comme d’une mise en avant de votre personne… et si un jour vous commencez à faire ça, entre nous, c’est le signe qu’il est temps de laisser la place à d’autres et de vous remettre en question.

Même si c’est vous qui gérez votre formation, cette dernière est faite pour vos apprenants. Ce n’est pas vous, la star de la formation, ce sont vos apprenants. Ce n’est pas vous, le client de votre formation, mais ce sont vos apprenants. Et le principe est de les servir de la meilleure des façons possible.

Trop souvent, à mes yeux du moins, je suis confronté à ce genre de problèmes : la personne en charge de la formation se met en lumière, vante ses capacités, joue le rôle d’expert en roulant des mécaniques, en montrant bien que « moi je sais, vous, vous n’êtes rien, écoutez-moi religieusement et vous montrerai le chemin ».

Si vous voulez vous mettre en valeur ou vous exhiber, faites du spectacle, un one-man show sinon, mais de grâce, pas lors d’une formation, ce n’est ni le bon endroit, ni le bon moment pour ça.

Ce billet commençant à être déjà bien long, je vais vous laisser là. La suite arrivera dans un prochain billet. Cette fois, plus axée sur des concepts et des notions liés directement à la formation.

N’hésitez pas à me faire un retour sur ce que vous avez pensé de ce billet, c’est la première fois que je fais cet exercice sous ce format, je suis donc preneur toutes vos remarques ou retours afin d’en améliorer le contenu, si besoin est.

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10 commentaires to “Animer une formation, ça se passe comment ? (épisode 1)”

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    Super intéressant d’avoir un point de vue du côté des formateurs.

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      Bonjour, merci pour le retour mais attention, hein, ce n’est que mon point de vue à moi, même si je suis dans ce monde, je ne parle qu’en mon nom et même si certain.es formateurs/trices s’y reconnaîtront sans doute, je ne m’exprime pas pour un groupe 🙂

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    Merci. Intéressant.

  3. avatar

    Bonjour, beaucoup de choses essentielles dans ce billet !

    Pour autant, en tant que visiteur pour la première fois sur pixel libre, voici ce qu’il m’a manqué : votre passion, c’est former des adultes. Mais à quoi ? En sortant du cadre de ce billet, je vois « (…) TIC pour un FAI ». Mais ce qui me manque, c’est de savoir ce qui VOUS passionne et que vous transmettez aux autres.

    Par exemple, je ne pourrais jamais être passionné par la transmission de savoirs concernant la comptabilité. C’est un peu cliché et je n’ai absolument rien contre les professionnels de ce secteur d’activité, mais je pense qu’il faut d’abord être passionné par ce qu’on veut transmettre.

    Ça serait bien, amha, de l’ajouter dans cet article.

    Ensuite, petite suggestion par rapport à mes attentes quant au titre, je cite « Animer une formation, ça se passe comment ?  » j’aurais bien parlé de l’accueil, du premier contact.

    Loin d’avoir 10 ans d’expérience de formateur, j’ai pu constater que les premières minutes étaient primordiales. Quand ce n’était pas moi qui me déplaçait (et donc rencontrait tous les apprenant d’un bloc), j’avais le luxe de recevoir dans les bureaux de mon employeur d’alors (éditeur logiciel). Les apprenants arrivant souvent chacun leur tour (il y a ceux qui sont en avance, ceux à l’heure, ceux en retard…), j’appréciais de pouvoir les accueillir presque un à un, leur proposer un café et une viennoiserie, parler de tout et de rien en attendant les autres. Cet échange presque « individualisé » autorisait un naturel qui n’est pas évident pour tout le monde lorsqu’il s’agit d’intégrer un groupe d’inconnu(e)s.

    Et le fameux « tour de table » est parfois mal vécu, car selon l’humeur du moment certain(s) vont s’épancher sur des détails et vont paraître « précieux » au regard des autres, ou au contraire bâcler leur présentation.

    A bientôt pour l’épisode 2 🙂

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      Bonjour et merci pour votre commentaire 🙂

      Mes confuses pour le temps de publication de ce dernier, le blog prenant pas mal de spam, Askimet (le plugin que j’utilise pour filtrer) est un peu brutal et vous avait envoyé en spam.

      Pour vous répondre de la façon la plus complète possible, je suis formateur dans le secteur de la Relation Client, via les canaux téléphone et web (réseaux sociaux, mail, messaging, …). Ce qui me fait penser que je vais changer la description donnée ailleurs puisqu’elle ne correspond plus à ce que je fais (j’étais effectivement formateur technique pour un gros opérateur, jusqu’à fin 2015).

      Vous soulignez un point fondamental donc je n’ai effectivement pas parlé : former des adultes ok, mais il faut être passionné pour être le plus efficace possible. Se déclarer « apte à former sur tout » est une hérésie à mes yeux et je rejoins vos préférences : je ne me vois pas formateur dans le domaine de la comptabilité, pour les mêmes raisons que vous.

      Les premières minutes sont extrêmement importantes, au même titre que les dernières, dans la mesure où elles traduisent beaucoup de choses (accueil, le fait d’être disponible, la convivialité, …) mais ça, c’est pour le second épisode, qui arrivera sans doute la semaine prochaine.

      Le tour de table est un exercice sympathique mais parfois difficile, pour les raisons que vous mentionnez, c’est pour cette raison que je disais « sous un format libre ou un peu guidé pour les assister », le un peu guidé étant là pour édicter quelques règles (et on parlera aussi des règles dans l’épisode 2)

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    Point de vue intéressant. J’aime bien ce principe de remise en question. J’ai toujours eu du mal avec les formations car le formateur est toujours celui qui a tout vu et c’est assez frustrant et difficile de ne pas se sentir con en posant des questions.

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      C’est un travers que beaucoup prennent, et c’est assez difficile de le gérer avec le temps et la taille de ton groupe. Le formateur partagera toujours ses expériences et ses anecdotes, mais c’est comme l’alcool, ça doit être bien proportionné, distillé tout au long de la formation, en fonction du besoin. Cela permet aussi de guider les apprenants quant à ce qui est attendu (ça évite l’anecdote de 1842, un mardi matin, quand j’ai mangé une pomme et que c’était super bien, en gros).

      Le risque de faire ça est typiquement celui que tu soulignes, à savoir de ne pas mettre à l’aise les apprenants, et de les faire se sentir « con », donc c’est pas bon, puisque si les apprenants ne participent pas, autant dire que la formation est morte :'(

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    Si on peut se permettre de faire son marché pour le(s) prochain(s) billet(s), je suis preneur de ton retour d’expérience sur la gestion de la diversité de profils des apprenant·e·s en formation 🙂

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      Salutations, il ne me semble pas avoir répondu à ton commentaire alors que je croyais que c’était le cas, mes excuses pour le long délai de réponse, du coup : c’est quelque chose de possible mais d’assez délicat, car cela reviendrait à « classer » les individus, et j’ai pour principe de ne pas le faire. Je vais donc réfléchir à comment faire ça, et si la réflexion mène à du concret, alors il y aura un billet sur le sujet 🙂

Rétroliens/Pings

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