Mastodon, qu’est-ce que c’est ?



Un énorme buzz a vu le jour récemment, autour d’un potentiel « concurrent » sérieux au service Twitter : Mastodon. Ayant vu beaucoup de papiers et surtout d’énormes erreurs, voire d’abjectes conneries, j’ai décidé d’en parler ici pour vous expliquer, en détail, ce que c’est.

Mastodon, définition

Mastodon est donc un programme qui permet, une fois installé sur un serveur, de faire du microblogging. Le principe se rapproche d’autres réseaux sociaux déjà existants, comme Twitter.

Seulement, la comparaison s’arrête là : même si Mastodon offre des fonctionnalités similaires à Twitter, il ne fonctionne absolument pas de la même façon.

Décentralisons

À la différence de Twitter, Mastodon est une application décentralisée, on va parler un peu technique mais rassurez-vous, ça va être très clair.

Définissons rapidement Twitter :

Twitter est un service web, géré par une société. Vous vous y connectez en vous rendant sur une plateforme unique, celle de Twitter. Vous pouvez éventuellement utiliser un client, mais au final, il se connecte aussi chez Twitter.

On parle d’un service centralisé pour cette raison et également car, pour pouvoir se servir de Twitter, il faut s’enregistrer chez Twitter directement.

Qui dit service centralisé dit, forcément, centralisation et les problèmes qui y sont associés :

  • la durée de vie du service dépend directement d’une bonne et unique volonté de la personne / entreprise qui gère le service
  • une seule personne / entreprise peut décider ce qui peut être fait sur sa plateforme (censurer, altérer du contenu, pousser de la publicité, pousser des fonctionnalités dont on a pas envie, …)
  • une seule personne / entreprise peut décider de votre vie sur la plateforme : elle peut bloquer votre compte (vous perdez alors tout : historique de conversations, followers, lien social, visibilité)

Définissons maintenant Mastodon

Mastodon, c’est un programme, comme VLC, Libre Office ou votre jeu vidéo préféré.

Il se télécharge et s’installe sur un serveur. Il peut être installé par n’importe qui : vous, moi ; à la différence de Twitter où personne (autre que Twitter elle-même) n’a la main sur la recette de cuisine.

Après installation de ce logiciel, votre serveur devient ce qu’on appelle une instance Mastodon.

Une instance, c’est un peu comme votre maison : vous pouvez choisir d’y vivre seul (on parle alors d’une instance à utilisateur unique, les inscriptions ne sont pas ouvertes aux autres) ou alors vous pouvez y vivre avec des colloc’ (on parle alors d’instance ouverte).

Donc, une fois configuré, vous pouvez permettre à des internautes de s’enregistrer chez vous, sur votre Mastodon à vous, qu’on appelle une instance, comme expliqué précédemment. Cette notion étant très importante, on lui consacrera une partie du billet.

Si vous et moi installons plein de Mastodon sur plein de serveurs, il y en a partout et si, en plus, on vous dit qu’il est possible de papoter avec les copains d’autres instances sans pour autant devoir s’inscrire 10 fois, ben c’est trop cool, non ?

L’idée derrière tout ça c’est que vous avez le pouvoir de choisir où vous souhaitez loger (sur quelle instance). Vous préférez avoir vos données dans votre pays? votre ville? votre salon? C’est possible avec Mastodon (et il n’y a pas besoin de demander l’autorisation) : il n’y a pas de « chef » de Mastodon, pas de société qui le gère, pas d’instance suprême : c’est ce qu’on appelle un service décentralisé.

Qu’est-ce que m’offre Mastodon par rapport à d’autres services de microblogging comme twitter ?

En plus de ne pas avoir de chef, ni de centre, Mastodon apporte plein de fonctionnalités bienvenues.

Nous allons aborder les fonctionnalités qui sont actuellement présentes dans Mastodon. Je dis actuelles car, le logiciel étant libre, il est porté par différentes personnes et communautés du logiciel libre,il sera donc amené à évoluer.

L’évolution de ces fonctionnalités ne se fera pas en fonction du marché, ni du cours de la bourse et encore moins en fonction des désirs d’une entreprise qui cherche son business model – coucou Twitter – mais en fonction des demandes des utilisateurs : Mastodon est un système qui appartient à la communauté et à l’administrateur de l’instance !

Voici à quoi ressemble Mastodon :

Interface de Mastodon sur un ordinateur

Mastodon sur un ordinateur

Interface de Mastodon sur un mobile

Interface de Mastodon sur un mobile

500 caractères

Mastodon permet donc d’écrire des messages, des « Toots » ou des « Pouets » en français. Ce sont des messages de 500 caractères maximum, les noms d’utilisateurs sont comptabilisés dans le décompte et c’est éventuellement un problème : si vous mentionnez plusieurs utilisateurs d’instances étrangères à la vôtre, on perd « beaucoup » de place.

Reste que 500 caractères, c’est libérateur en comparaison à Twitter où on cherche plus à savoir comment écrire, à se plier aux règles du réseau, plutôt qu’à se focaliser sur le contenu et la richesse, l’intérêt du message.

Les liens vers des sites sont supportés – heureusement – ainsi que les images, les gifs, les liens vers des vidéos et globalement, tout type de lien.

Des filtres de base

Mastodon met à disposition des filtres « de base » dans la rédaction du message : il permet de masquer une partie d’un message, ce qui forcera l’utilisateur à cliquer sur un bouton pour lire la suite. C’est une fonction simple mais jamais implémentée par Twitter.

Image du message marqué de Mastodon

Mastodon met aussi à disposition un filtre pour les images « NSFW », pour Not Safe For Work.

Image du message marqué avec le filtre NSFW de Mastodon

On remarquera la présence d’un petit ajout « NSFW » en dessous de l’image.

Ce filtre vous permet d’indiquer que l’image de votre contenu est sensible et il faudra, alors, que l’utilisateur clique pour demander à voir l’image.

Exit donc les fonctions binaires qui font qu’on masque l’ensemble de ses contenus ou qu’on ne masque rien – comme Twitter – ou l’éventuelle obligation de créer un compte secondaire pour partager du contenu généralement réservé aux adultes.

Ce simple filtre, que je n’ai jamais vu ailleurs, permet à l’utilisateur d’être plus libre d’un côté et, de l’autre, il responsabilise l’utilisateur-lecteur : c’est lui qui devra cliquer pour afficher le média.

En fonction des règles de votre instance, le fait de ne pas respecter ces points-là vous conduira à être réduit au silence (vous pouvez parler mais seules les personnes qui vont vous suivre verront vos propos) ou bloqué (vous êtes bloqué comme sur n’importe quel autre réseau social).

Et c’est l’administrateur ou administratrice qui effectuera l’opération, en fonction des alertes remontées par les membres des différentes instances.

Les messages, eux aussi, bénéficient d’un filtre très fin puisqu’on peut définir le niveau de confidentialité de chaque message selon plusieurs critères :

Règles de confidentialité de Mastodon pour les messages

Tout est indiqué : un message public envoyé sera visible pour tout le monde, dans l’ensemble des instances connectées à celle où vous vous situez, un message non listé est également public, à la différence qu’il ne sera pas publié dans les fils des instances (locale et générale).

Le message privé est un message qui ne sera visible que pour vos abonné.e.s et un message direct ne sera, lui, visible que par les personnes mentionnées dans le message.

On peut donc dire que le message Direct est le DM de Twitter, à la différence qu’il apparaît dans les notifications, comme les autres messages. Autre différence, et de taille : un message privé peut obtenir une réponse publique, puisqu’il est possible de changer le niveau de confidentialité de chaque message.

La modération

Mastodon étant un programme décentralisé, il n’y a pas, comme expliqué au début de ce billet, de modération générale, comprenez par-là que ce n’est pas l’équipe de Mastodon qui modère, puisqu’il n’y a pas d’équipe.

La modération s’effectue de deux façons : les règles de l’instance et les signalements des utilisateurs.

Chaque instance comporte des règles, qu’on retrouve sur la page /about/more de l’instance, ce qui donne https://mastodon.xyz/about/more pour l’instance https://mastodon.xyz.

Ces règles sont propres à chaque instance. Ainsi, les règles de l’instance witches.town  sont, par exemple, différentes de celles de mastodon.xyz.

Vous avez donc tout intérêt à choisir une instance qui vous correspond et dont vous acceptez les règles et, si cela ne vous convient pas… vous pouvez trouver une autre instance ou même créer la vôtre !

Imaginez que votre Twitter ne vous plaise pas, bien, vous pourriez en changer, merveilleux non ?

Si vous ne respectez pas les règles de l’instance que vous utilisez, les utilisateurs peuvent vous signaler et l’administrateur ou administratrice de l’instance débarquera alors pour agir.

Nous sommes donc dans une modération beaucoup plus efficace que Twitter, dans la mesure où il y existe au moins autant de modérateurs qu’il existe d’instances. On compte ensuite sur votre respect des règles et sur les utilisateurs, le principe est donc de vous donner le pouvoir et de vous faire confiance pour ne pas faire n’importe quoi.

Quant à savoir qui est l’administrateur de l’instance, c’est simple, l’information est donnée dans la page des règles, sur le côté droit de la page. Pas besoin de chercher bien loin ou de s’assurer que ce soit réellement la vraie personne qui gère, c’est indiqué.

En parlant de « vraies personnes »

Le principal reproche que j’ai pu lire ça et là concerne l’absence de procédé de certification de compte, comme sur Twitter.

L’explication est à nouveau liée au fonctionnement de Mastodon : c’est un programme décentralisé, ce n’est pas un service, il n’y a pas d’entreprise derrière Mastodon et de facto, pas d’instance de certification.

Personnellement, je me fiche éperdument d’être ou non certifié mais je peux comprendre le problème, surtout en ce moment, dans ce changement complet ou nous semblons entrer dans l’ère du « post vérité » et des « fake news ». Ne pas pouvoir prouver que Le Monde est bel et bien Le Monde, c’est problématique et cela peut repousser les journalistes et donc, indirectement, desservir la montée en charge du réseau fédéré.

Mesdames et Messieurs, les journalistes, entreprises, marques éventuelles, la suite est pour vous :

Comment prouver l’authenticité des comptes de votre organisation, de votre journal ou de votre entreprise ?

Aux journalistes donc, ou aux maisons d’édition, voilà ce que je réponds : soyez indépendants ! Faites votre propre instance Mastodon.

Certifiez-vous vous-même ! Arrêtez d’obéir aux règles des réseaux sociaux qui ne vous appartiennent pas et faites vos propres règles, entrez dans « le game » comme on dit.

Ok mais si je monte mon instance, comment est-ce que ça prouve qu’elle appartient bien à ma structure ?

Si votre instance s’appelle social.lemonde.fr, mastodon.theguardian.co.uk ou que sais-je, c’est une preuve de l’authenticité de votre compte. On sait, rien qu’avec le nom de votre instance, que vous êtes qui vous prétendez être.

Cela ne vous demandera pas de vous plier aux règles d’un réseau. Ni d’obéir sans rechigner à des algorithmes étranges et obscurs, cela ne vous demandera qu’un serveur, le programme Mastodon et un peu de temps.

Toute la procédure pour l’installer est là (en anglais) pour celles et ceux qui comprendront, ou ici (pour Debian et en français), plus compréhensible, tout est documenté, mis à jour, vous n’avez plus aucune raison de ne pas le faire et cela vous offre d’énormes avantages : vous vous affranchissez des règles, vous n’êtes plus sur un réseau qui ne vous appartient pas et vous prouvez votre authenticité technologiquement.

Image de l'instance de Numérama

Numérama a crée sa propre instance (@social.numerama.com)
Pas de doute possible, ce compte est bien Numérama

L’univers des instances

Depuis le début de ce billet, j’ai pas mal parlé des instances, nous allons maintenant entrer dans le vif du sujet.

Une instance, c’est donc un serveur, quelque part, qui fait tourner le programme Mastodon. Les internautes, comme je l’expliquais précédemment, peuvent venir s’inscrire sur votre instance Mastodon si vous le permettez – car il est possible de l’interdire et de rendre son instance privée – ou sur une autre instance, la liste des instances est ici d’ailleurs, ou de « migrer » d’une instance à une autre en fonction des règles établies, nous y reviendrons un peu après pour comprendre ce point.

Si, jusque-là, vous avez suivi, vous comprenez donc qu’une fois inscrit sur l’instance, vous allez pouvoir voir ou retrouver les autres personnes inscrites sur la même instance que vous. La taille de l’instance dépend des ressources allouées derrière, sur le serveur. Selon si le créateur ou la créatrice de l’instance dispose d’un énorme serveur avec beaucoup de capacités, l’instance pourra accueillir un certain nombre de personnes.

Mais comment faire pour échanger ou suivre quelqu’un qui n’est pas dans la même instance que moi ?

Excellente question Jean Pierre ! Mastodon est un système dit « fédéré », c’est-à-dire que les instances sont capables – par défaut – de se voir entre elles.

Imaginons que vous soyez sur l’instance disponible à l’adresse « mastodon.social » et que Paul, votre ami, soit lui, sur l’instance « mastodon.xyz ». Vous pourrez retrouver Paul en cherchant son nom simplement, ou, si vous savez sur quelle instance il se trouve, vous pourrez chercher directement son nom dans l’instance, sous la forme suivante :

@paul@mastodon.xyz

Voici comment on doit lire le format ci-dessus : le pseudonyme « Paul » sur l’instance « mastodon.xyz ».

Si le principe existait sur Twitter, nos pseudos ressembleraient à « @numendil@twitter.com » par exemple.

On parle donc de système fédéré car les instances communiquent entre elles et peuvent se voir, même si elles sont installées sur des serveurs différents. Ce concept n’a pas été compris par de nombreux journalistes qui parlent d’un serveur, d’un service, d’un groupe… Ce n’est pas ainsi que Mastodon fonctionne. Ils/Elles cherchent à rapprocher le fonctionnement de Mastodon à ce qu’ils connaissent alors que c’est quelque chose de nouveau, avec un fonctionnement différent, ce qui les amène à dire des sottises. Ami.e.s journalistes, si vous lisez ceci, ne le prenez pas contre vous et lisez.

On résume : à cette étape, on sait ce qu’est une instance, on sait également comment s’inscrire dessus et on sait qu’on peut trouver d’autres membres sur d’autres instances. Pour le fonctionnement global, vous avez l’essentiel du concept.

Mastodon : #needHelp?

Installer une instance Mastodon demande quelques compétences techniques mais beaucoup de ressources sont déjà disponibles. A cette adresse par exemple (pour Debian et en français), comme expliqué tout à l’heure. C’est un mode d’emploi complet, étape par étape, de tout ce que vous avez à savoir pour créer une instance Mastodon. Cela vous demandera un peu temps certes, mais le gain est simplement énorme et, à nouveau, si vous êtes journaliste, je vous invite à lire cet excellent article de Numerama pour comprendre l’intérêt.

Vous avez besoin d’aide ? les utilisateurs de mastodon pourront vous aider, vous pouvez utiliser le hashtag #needHelp sur mastodon ou encore poser vos questions sur le compte officiel de support

Le futur de Mastodon

Mastodon est un logiciel jeune dont l’évolution sera menée par les communautés qui l’utiliseront. On pourrait parler des quelques défauts que j’ai trouvé sur l’outil, beaucoup relèvent plus d’une question de goût et d’esthétisme que de réels défauts inhérents à Mastodon.

Cependant, il est pour l’instant impossible de migrer facilement son compte d’une instance à une autre facilement. Il faut exporter la liste des gens que vous suivez, créer un nouveau compte sur la nouvelle instance, puis signaler l’ancien comme n’étant plus actif, et espérer que les abonnés suivent, en perdant son historique de « pouets » dans le processus. Aujourd’hui ce n’est pas très grave, la plupart des utilisateurs n’ayant qu’un historique de quelques jours, mais quand les mois auront passé et le nombre de « pouets » aura dépassé le millier, ça découragera les utilisateurs à continuer à se décentraliser.

La seule question est : est-ce que cela va réellement fonctionner ? Comment Mastodon peut monter en puissance et en charge ?

L’inconvénient de la décentralisation est là : il faut des serveurs, donc des capacités informatiques, puis quelqu’un sachant déployer et maintenir à jour le programme. Les serveurs ne sont pas gratuits et Mastodon étant ouvert, libre et gratuit, il ne génère pas de revenus… mais il faut bien payer les serveurs et si on souhaite que le système monte en charge, il faudra investir dedans.

Les pistes sont nombreuses :

  • Les utilisateurs peuvent financer leur instance, ce que je trouve très gratifiant : en échange de quelques euros, j’ai un service libre et ouvert et j’aide l’administrateur à payer ses frais et potentiellement à vivre de cela dans un futur proche, en fonction de l’évolution des choses.
  • On peut installer un serveur chez soi et s’affranchir des coûts de location d’un serveur, mais il faut une bonne connexion, une machine assez puissante si on souhaite héberger beaucoup d’utilisateurs. (niveau consommation électrique, on parle d’une consommation pas plus lourde que votre yaourtière).
  • On peut créer une multitude de petites instances pour soi ou/et ses proches, mais j’ai peur que cette multitude de petites instances fasse peur à ceux qui se sentent le moins à l’aise avec l’outil et qui se diront « ouais c’est un truc de Geek, laisse tomber » : c’est pour ça qu’un travail doit être fait sur la page d’accueil des instances pour expliquer très rapidement le concept : on ne devrait pas avoir besoin de créer un blog post comme celui-là pour poser les grands principes d’un outil, si disruptif soit-il.

Je ne prédis pas l’avenir, mais pour une fois, j’ai l’impression que c’est assez bien parti pour Mastodon… Et vous ?

Un grand merci aux relecteurs, correcteurs et aux ajouts effectués par Tesla, HugoPoi, Sohka, Capslock, Nari, Keltounet et tous les autres <3

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