Quand Arte parle de Hacking.

La chaine de télévision Arte diffusait un dossier contenant deux reportages sur le domaine du hacking, j’estime qu’un petit billet est nécessaire pour vous expliquer ce qu’il s’est raconté lors de ces deux reportages :

1er reportage : Les nouveaux maîtres du monde : la guerre invisible.

Séduits par leur aptitude à maîtriser le cyberespace, les États font les yeux doux aux hackers. Rencontre avec ces génies de l’informatique qui préparent la guerre de demain.

Je vais essayer d’être bref, il se fait tard et un article de 100 pages n’est pas forcément ce que vous recherchez, résumons donc les idées abordées.

Ce premiers reportage proposait de découvrir Internet et le Hacking comme une “arme de destruction massive”, il à été question de la future guerre numérique, des virus et des dégâts qu’ils peuvent causer (un point sur Stuxnet à été fait, en long en large et en travers).
Stuxnet est un énorme virus qui à causé beaucoup de dégâts, vous pouvez trouver plus de détails sur l’encyclopédie Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stuxnet.

Le ton et la trame de fond de ce premier reportage était “grave” : la guerre froide, l’impact d’un virus à l’échelle mondiale, etc. etc. Le reportage à quand même pas mal tourné autour des Etats-Unis et du scénario “Die-Hard” like : une attaque de grande envergure sur les réseaux, la bourse, le courant […] aux Etats-Unis est-elle possible ou pas? Si oui, quels seraient les impacts de tout ceci. Qui sont les ennemis des Etats-Unis sur la toile ? (la Chine, les pays d’Afrique du Nord ou bien la Russie…oui, c’est un peu cliché)

Le reportage était quand même pas mal vous trouverez les reportages en streaming, les adresses sont présentes dans le billet. Seuls point que j’ai trouvé négatifs : la voix off (qui devait venir de chez TF1, à la façon qu’elle avait de tourner ses phrases :p) et les quelques “bourdes histoire d’attirer le badaud quitte à raconter de grosses stupidités”, comme par exemple “Pirater un F35 (ndlr : un avion de chasse) en plein vol avec un autre avion et faire stopper les moteurs du F35, c’est véritablement pas compliqué” (ouais, enfin faut pas pousser non plus la) ou bien encore le fait que les USA ne faisaient pas d’espionnage industriel parce qu’ils sont gentils…par contre les chinois en font et c’est parce qu’ils sont méchants…bref, un reportage parfois tourné comme une éloge des USA aux USA par les USA, etc. etc.

Si vous souhaitez visionner ce reportage : http://videos.arte.tv/fr/videos/la_guerre_invisible-3945070.html

2nd reportage : Hackers : ni dieu, ni maître

Que serait Internet sans eux ? Une immersion instructive dans la vaste communauté des hackers.

D’un côté, il y a les “black hats” (chapeaux noirs), les délinquants virtuels mus par l’appât du gain ; de l’autre, les “white hats” (chapeaux blancs) ou pirates bienveillants. Les hackers forment une vaste communauté aux profils diversifiés. Capables de modifier la une d’un journal sur le Net ou de piéger le ministre de l’Intérieur, ils sont aussi les seuls à savoir protéger les entreprises des menaces informatiques. Inventeurs des logiciels libres – permettant d’échapper à la toute-puissance de Bill Gates ou de Steve Jobs -, ils sont aussi, grâce à l’exploration des failles informatiques, à l’origine de la sécurisation des achats en ligne. Beaucoup n’ont qu’un bac en poche mais les services secrets et les responsables politiques se disputent leurs faveurs… À contre-courant des idées reçues, ce film raconte la génération hackers, entrée dans l’arène politique et médiatique à l’occasion du débat sur Hadopi.

Ce reportage à pas mal nuancé le premier qui parlait du “danger Internet” et, surtout, à présenté une visions des hackers que peu de monde présente dans les médias actuels. Les hackers sont considérés comme des personnes dangereuses pour tout le monde, alors qu’il existe un autre monde dans le hacking: celui d’un monde ou Internet n’aurait pas existé si les hackers n’avaient pas été là.

Le reportage explique quelque chose que vous avez déjà lu sur ce blog : un hacker n’est pas forcément méchant mais, sans eux : pas de sécurité sur Internet, pas de compte de banque sur le Net, pas d’impôts en ligne, certainement moins de logiciels ouverts et libres car les protocoles n’auraient jamais été ouverts…

Je ne vous en dit pas plus, l’article est là pour vous donner un avant gout de ce que vous devez voir.

Si vous souhaitez visionner ce reportage : http://videos.arte.tv/fr/videos/hackers_ni_dieu_ni_maitre-3945076.html

Contribuez à cet article, partagez, copiez, retweetez, ces reportages valent la peine d’être vus et sont vraiment accessibles à tout le monde

Flattr, kézako?

Logo de Flattr

Je vous avais promis une petite présentation de Flattr, je profite de la soirée pour le faire.

Pour les curieux

ou tout simplement ceux qui ont remarqué l’icone dans chacun de mes billets (et sur le côté du blog), il existe un bouton Flattr.
Ok, mais Flattr, c’est quoi exactement?

Bien, je ferais court pour pas trop vous saouler : Flattr, c’est un site de micro-financement en ligne.

Le concept ne parle peut être pas forcément, voici donc Flattr, avec un peu plus d’explications :

Vous écoutez un artiste, lisez un blog, un livre, enfin…une création de l’esprit quoi et vous vous demandez “comment lui montrer que j’aime ce qu’il fait”?
La réponse qui vient assez souvent c’est “acheter ses œuvres” et en soi, vous avez raison.
Sauf que…sauf que si vous achetez un CD à la Fnac par exemple, c’est plus de 90% du prix qui NE VONT PAS dans la poche de l’artiste. WTF?

Et oui…une énorme partie du prix de la vente ne tombe pas dans la poche de l’artiste ou des artistes, créateurs, auteurs, toussa…

Moi, j’aime les artistes, pas les voleurs, alors j’ai Flattr 🙂 (bon, ok ça fait un peu slogan quand même mais l’idée c’est exactement ça, je m’explique après): Flattr, c’est un peu comme aller à la cueillette des fruits et légumes : du producteur au consommateur directement.

Par exemple, moi : je crée et rédige des billets / articles, ces derniers sont publiés également sur Flattr et, si un utilisateur le souhaite (et dispose d’un compte Flattr), il peut me verser de l’argent directement. Du producteur au “consommateur” (je n’aime vraiment pas ce terme…)

Combien?

Et bien, c’est à l’utilisateur de décider : un utilisateur Flattr peut définir un montant mensuel à verser lors d’un clic sur un bouton Flattr. Imaginons que, par mois, vous versez deux euros aux contenus que vous aimez, si vous n’aimez qu’un contenu, les deux euros lui reviennent, si vous en aimez deux, chacun aura alors un euro, etc. etc… Si vous n’utilisez pas votre montant mensuel, il est alors reversé à des associations caritatives (la croix rouge, Médecins sans frontières, …).

En gros, pour clôturer la petit présentation : Flattr est un outil qui vous permet de financer directement les personnes/artistes que vous aimez. La création d’un compte ne nécessite rien de bien particulier et il faudra, de temps en temps, verser un peu d’argent sur votre compte Flattr, afin d’en verser à ceux que vous aimez. Le site se propose donc d’être une micro-alternative au financement de la création et s’impose comme une juste rémunération des artistes.

Pour finir, les gens derrière Flattr ne sont pas des débutants…sauf si vous considérez qu’avoir participé à l’expérience “The Pirate Bay”, c’est insignifiant 🙂

Si vous êtes tentés, c’est ici que ca se passe : http://flattr.com/

Pixellibre: après le blog… tout le reste

Bonjour à tous,

Un petit message pour annoncer/signaler quelques changements :
– Le RSS du site vient de passer sous feedburner. L’avantage pour ceux qui suivent le flux c’est que la mise en forme du RSS est automatiquement gérée (et donc multi-plateformes).
L’avantage pour moi c’est que j’ai un suivi plus précis de l’utilité de mon RSS et des gens qui tombent sur mon site via ce dernier.

Voila, rien de plus pour l’instant.

Enjoy /-)

C’est décidé, je passe sous WordPress

Après une matinée de découverte, tests, édition, modifications, enfin, la totale quoi, voici mes conclusions :

Blogger, c’est un peu comme le FTP ou le Hosting chez Free : ça fonctionne, mais c’est un service supplémentaire, c’est à dire que si ça crash, ben c’est balooo, le service n’est qu’un complément, gracieusement offert par le fournisseur d’accès ou de services.

Blogger : est pas mal, mais l’éditeur 2.0 est pas encore top, le dashborad n’est pas des plus lisibles. Je suis souvent obligé d’aller nettoyer le code html de chacun de mes articles, <br> qui sont là sans raisons, toussa…il permet pas mal de choses, mais ça ne me convenait pas.

WordPress : simple, rapide, efficace. Hosté chez un fournisseur dédié au blogging /micro-blogging. L’éditeur est bien puissant, je n’ai pas constaté de crashs html, pas de code pourri rajouté, bonne gestion automatique de l’implémentation des liens, images, redirections, toussa.

SO, ma décision est prise, je migre ce soir sous wordpress. D’ailleurs, ce soir, il n’y aura pas que ça comme changements…. Wait & See =)