#OpPayback, de nouvelles attaques DDOS des Anonymous

L’information a circulé sur les réseaux sociaux hier et ce matin tôt dans la nuit : les Anonymous ont encore frappé.

Les Anonymous, s’il faut encore les présenter, sont des gens de tout horizons organisés dans une communauté qui défend la liberté d’expression sur Internet et en dehors de ce dernier. Dehors, ils sont masqués, sur la toile, personne ne sait qui ils sont, c’est peut être vous, ou moi, tout le monde pouvant rejoindre le mouvement des Anon, s’il le souhaite.

Vous refaire l’histoire des Anonymous serait, bien qu’intéressante, beaucoup trop long, je vous invite donc à visiter la page wiki du groupe .

Les Anonymous fonctionnant en groupe, ils décident d’un commun accord quelle sera leur prochaine cible et, le moment venu, lancent l’attaque sur le site. Ces attaques sont généralement des DDOS (des attaques qui font surcharger le site, afin qu’il ne soit plus accessible) et ces attaques peuvent durer longtemps et viser presque n’importe qui (Anonymous à récemment fait tomber le site de la HADOPI, par exemple)

Une fois la cible désignée, l’opération est lancée et on lui donne alors un « nom de code », par exemple #OpTunisia pour les opérations menées pour le peuple et contre le gouvernement en Tunisie récemment, etc etc.

Certaines opérations sont ponctuelles, d’autres sont sur la durée, c’est le cas de l’opération Payback (#OpPayback), menée contre les groupes qui condamnent le libre échange sur Internet mais aussi contre ceux qui souhaiteraient faire taire le site Wikileaks, comme par exemple Mastercard qui avait fait suspendre les comptes de l’organisation lors de l’énorme médiatisation de Wikileaks.

#OpPayback a encore frappé hier, cette fois, la cible était le parlement de la nouvelle Zélande et l’attaque a fonctionné, puisqu’à l’heure actuelle, le site http://www.parliament.nz/ ne répond pas (il est 12h13 et nous sommes dimanche 01 mai).

Les raisons de l’attaque : un changement et une loi sur le Copyright dans le pays. En effet, récemment, la Nouvelle Zélande validait une loi (dans l’urgence) qui modifiait le copyright, autorisant les ayants droits à envoyer des preuves d’un fait x ou y directement au FAI, ce dernier adressait alors jusqu’à trois avertissements au titulaire de la ligne Internet.

Pour Anonymous, la Nouvelle Zélande a franchit la ligne qu’il ne fallait pas franchir, ils ont donc réagis avec cette #OpPayback, déclarant qu’ils faisaient de cette attaque un exemple. Comprenez par là qu’Anonymous pourrait viser les autres pays tentés de suivre l’exemple de la Nouvelle Zélande.

 

2 réflexions au sujet de « #OpPayback, de nouvelles attaques DDOS des Anonymous »

  1. Vous refaire l’histoire des Anonymous serait, bien qu’intéressante, beaucoup trop longue,==> trop long *

    l’attaque à fonctionné, ==> a fonctionné

    J’ai juste vu ces deux fautes alors j’me permet de te les signaler. 😉

    Après pour les anonymous, le fonctionnement reste assez obscure en lui même, les décisions se prennent en commun, mais tout le monde ne participe pas aux délibérations dans les faits. En outre on comprend vite que les opérateurs des chan IRC ont plus de pouvoir que les autres au sein du mouvement en lui même. Certains en abusent même et pourraient compromettre l’utopie du mouvement.

    Tu n’es pas obligé de publier la partie correction de ce commentaire. 😉

  2. Bonjour, merci pour les corrections, j’avoue que j’ai encore du travail a faire sur le sujet 🙂

    Après, pour les Anon, je rejoins ton point de vue, les décisions sont prises en commun mais dans la pratique tout le monde ne donne pas son avis. Pour IRC, je reste sceptique dans la mesure ou oui, des Anon ont plus de droits que d’autres, mais si abus, il suffit de revenir sous un autre nom :p (sauf en cas de ban d’IP =/)

    PS : Je la publie, je ne censure aucun commentaire, je sais que ça m’arrive de faire des fautes, donc aucun soucis à ce que quelqu’un les remarque 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.