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RomM - Le gestionnaire de ROMs des retro gamers sérieux

Fri, 03 Jul 2026 15:28:34 +0200 - (source)

Vous galérez avec vos ROMs de jeux rétro éparpillées un peu partout sur votre PC ? Vous passez des heures à chercher le bon émulateur, les bons fichiers, les bonnes versions ? Et bien tout ça c'est fini, grâce à RomM qui est un gestionnaire de ROMs vraiment cool.

Vous lui indiquez le répertoire qui contient tous vos jeux, et hop, en quelques clics, il scanne et organise tout ce bordel avec les bonnes infos et les jolies jaquettes qu'il va récupérer sur IGDB , ScreenScraper, MobyGames ou SteamGridDB. RomM gère plus de 400 plateformes, de la Super Nintendo à la PlayStation, en passant par la GameBoy, la MegaDrive et même des trucs plus obscurs comme le PocketStation.

Ce tool vous permet même de lancer vos jeux directement dans le navigateur grâce à EmulatorJS (et RuffleRS pour les vieux jeux Flash), comme ça, pas besoin d'installer 50 émulateurs, tout est intégré, propre et facile. C'est beau !

C'est également super customisable, avec le support des ROMs en plusieurs fichiers pour les jeux PS1, le parsing des tags des noms de fichiers pour classer par région, la gestion des permissions et des utilisateurs, les succès RetroAchievements... Bref, c'est du solide !

Là où RomM a beaucoup grandi, c'est tout l'écosystème autour. Il y a maintenant des apps pour le consulter et y jouer depuis n'importe où : Argosy sur Android, une app iOS, un plugin Playnite, et même des petits clients pour consoles portatives moddées, Grout pour muOS et NextUI, DeckRommSync pour le Steam Deck, jusqu'à un homebrew sur Switch. Pratique pour pousser tes jeux sur la machine de ton choix.

Et si vous êtes un gros noob, pas de panique, c'est pas sorcier de l'installer. Vous créez votre clé API IGDB , vous mettez vos ROMs dans le bon format de dossier, vous modifiez deux trois trucs dans le fichier docker-compose.yml et voilà, en deux temps trois mouvements vous aurez votre serveur qui tourne ! Sur le NAS par exemple, c'est top comme ça plus de galère, plus de temps perdu, juste le plaisir du jeu à l'ancienne.

L'équipe derrière le projet a même monté une doc très complète .

À découvrir ici !

Encore merci à Lorenper !

Article publié initialement le 9 mai 2024 et mis à jour le 3 juillet 2026.


Microsoft a imaginé un Windows sans applications, juste Copilot

Fri, 03 Jul 2026 13:55:43 +0200 - (source)

Honnêtement, avec la puissance actuelle de nos LLM, finalement, est-ce qu'on a encore besoin d'avoir des applications ?

Un outil type Claude Code ou Microsoft Copilot, à côté, un gros tas de données diverses et variées, quelques accès à des services et basta ! C'est peut-être ce vers quoi on se dirige, à notre grand détriment...

La preuve avec cette vidéo qui traîne sur le Discord de BetaWiki, tournée en 2024 et dont Microsoft ne dit mot. Des sources internes ont authentifié le clip pour le compte de Windows Central , le site qui a sorti l'affaire en premier. Dedans, un prototype d'OS baptisé Project Aion, où Copilot remplace le menu Démarrer, la barre des tâches et tout le shell classique. Il n'y a plus d'applications à lancer comme d'habitude mais une simple boîte de dialogue pour piloter votre machine, et c'est à peu près tout.

Le codebase porte le joli nom de Win3, Edge sert de shell, Chromium fait tourner le moteur de rendu et pour ouvrir un programme Win32 comme Word, Aion ne lance rien en local. Il vous renvoie en réalité vers une instance Windows Cloud PC semblable à Windows 365 (C'est le Windows dans le cloud). Puis à côté, une boîte de saisie multimodale, des "Spaces" qui regroupent vos applis et vos sites web via l'IA, et des plugins capables de rédiger puis d'expédier vos mails Outlook tout seuls depuis un Space.

Le truc, c'est que Microsoft a déjà commencé à faire marche arrière sur Copilot ces derniers mois. Ils ont discrètement enterré l'intégration prévue dans les notifications et les paramètres de Windows 11 , et Edge a même supprimé sa recherche d'historique par IA après la grogne des utilisateurs.

Du coup, Aion sent un peu le prototype qui a pris une bonne douche froide mais la direction officielle reste nette : IA PARTOUT ! Windows a même été officiellement présenté comme un OS pensé pour les agents IA et il y a actuellement plus de 80 produits Copilot dans le portefeuille de Microsoft, donc c'est loin d'être une lubie pour eux.

Par contre, côté public, l'accueil est glacial. Les gens ont vite compris qu'avec un OS comme celui-ci, plus aucune de nos applis locales ne tourneraient sans le cloud, que l'IA pourrait lire à travers tous nos Spaces d'un coup, sans parler du contrôle utilisateur qui fondrait comme neige au soleil... Vous allumez votre PC, et la moindre action ou fonction système transite par Copilot. Quelle déprime !

Mais bon, pas de panique non plus pour votre Windows 10 ou 11 puisque Aion ne sortira pas demain ni après-demain. De toute façon, Microsoft n'a rien annoncé. Par contre, cette petite fuite montre jusqu'où Redmond est prêt à aller pour tuer l'applicatif au profit d'une "conversation" globale avec l'IA. Putain, quel cauchemar quand on y pense...

Source : gHacks


Un cafard cyborg en combinaison de plongée

Fri, 03 Jul 2026 13:01:22 +0200 - (source)

Un cafard qui plonge et reste sous l'eau trois heures d'affilée, ça n'existait pas jusqu'à la semaine dernière.

L'équipe d'Hirotaka Sato, à la NTU de Singapour, avec leurs collègues de l'université Waseda au Japon, viennent de parvenir avec leurs petits doigts, à sangler une combinaison de plongée miniature sur le dos d'un cafard siffleur de Madagascar.

À quoi ça sert me direz vous ? Et bien à pouvoir télécommander la bestiole à distance, sous l'eau, sans qu'elle se noie. Oui, tout le monde a le droit d'avoir des passions cheloues, ne jugez pas, ok ?

La combinaison de cafard-grenouille tient donc en trois morceaux. Un réservoir à oxygène imprimé en 3D dans une résine transparente de type PMMA, une coque souple étanche qui enveloppe l'insecte, et quatre petits tubes en silicone qui amènent l'air jusqu'à lui.

Mais le plus astucieux, c'est la chimie à l'intérieur du réservoir. Vous prenez une éponge imbibée de dioxyde de manganèse, vous injectez un peu de peroxyde d'hydrogène dilué (de l'eau oxygénée, quoi), et le manganèse joue les catalyseurs. En cassant le peroxyde, cela génère de l'eau et de l'oxygène. Mac Gyver serait jaloux de voir que ces gars ont inventé une bonbonne de plongée qui fabrique son air toute seule, sans compresseur.

"Notre combinaison fonctionne comme le réservoir d'oxygène d'un plongeur humain", résume Sato, qui bricole des insectes cyborg depuis plus de dix ans. Sauf qu'ici le plongeur mesure six centimètres et a six pattes ! Les quatre tubes se branchent directement sur les spiracles thoraciques du cafard, les orifices par lesquels il respire, et ils se retirent après coup sans le blesser ni lui faire mal. Si si, je vous jure, des cafards qui sont rentrés ensuite auprès de leur famille ont témoigné qu'ils n'avaient rien senti ^^.

Et là vous vous demandez sûrement à quoi ça sert toutes ces conneries. Bah oui, qu'est ce qu'on peut foutre d'un cafard sous-marin télécommandé ??

Hé bien la réponse c'est le sauvetage.

Imaginez... (musique ambiance film catastrophe activée dans ma tête) Un immeuble effondré après un séisme. Vous avez besoin de vous faire une idée de l'ampleur des dégâts et des risques que vous allez prendre en allant secourir les victimes.

Il y a des flaques, des tunnels remplis d'eau, des poches d'air irrespirable saturées de CO2. Essayez un peu de faire passer un robot classique là-dedans, bon courage. Alors qu'un cafard bien motivé avec son barda sur le dos, par contre, ça se faufile à l'aise ! Et c'est pas de la théorie de labo puisque l'équipe de Sato a déjà déployé ses insectes cyborg pendant l'opération Lionheart, après le tremblement de terre de magnitude 7,7 qui a frappé la Birmanie le 28 mars 2025. Cette combinaison de plongée, c'était juste la brique qui lui manquait pour barboter en chemin.

Bon, des cafards trafiqués, on en a déjà croisé un paquet par ici. Il y avait eu les cafards cyborg lâchés dans les canalisations , sans oublier cette escouade de cafards espions montée en Allemagne , sauf que ceux-là, maintenant, ils nagent aussi bien que Léon Marchand les bordels. Et pour la suite, l'équipe a prévu de rendre la combinaison plus solide et d'y greffer des capteurs et un système de navigation, pour les vraies missions cette fois.

Bref, pensez-y la prochaine fois que vous écrabouillez un cafard dans votre cuisine ('tain c'est sale chez vous en fait), n'oubliez pas que l'un de ses cousins bosse peut-être pour la sécurité civile à sauver des vies avec ses petites papattes.

Source : NTU Singapore & TomsHardware


Ils sont trop sympas chez Valve ! Ils viennent de balancer sur GitLab tous les fichiers nécessaires à la fabrication d'un FacePlate pour leur Steam Machine avec un écran e-ink intégré. Les plans 3D, la liste des composants, le firmware et même les vidéos de montage, tout est sous licence MIT et je pense que quand vous aurez vu ce que ça permet de faire, vous vous lancerez peut-être.

Ce truc, ça s'appelle Inkterface et c'est donc un faceplate (une façade de remplacement pour la Steam Machine dispose d'un écran à encre électronique monochrome permettant d'afficher la température, la vitesse des ventilos et la charge CPU/GPU de la machine. Ce qui est rigolo, j'sais pas si vous vous souvenez, mais Valve avait montré ce panneau lors de l'annonce de la Steam Machine en précisant bien que ce ne serait jamais commercialisé.

Tout le monde était triste de ça, et je pense que personne n'avait imaginé qu'il mettraient carrément les plans sous licence libre. La vie est folle !

Après, oui c'est pour ceux qui aiment mettre les mains de la cambouis, mais si ça vous chauffe comme projet pour les vacances, voici ce que vous allez devoir mettre sur votre liste de courses : un Adafruit ESP32 Feather (2 Mo de PSRAM), un eInk Breakout Friend, le panneau e-ink 5,83 pouces d'Adafruit, 13 vis M2.5 et 4 aimants.

Vous imprimez les pièces en 3D (fichiers STEP et STL fournis), vous soudez une poignée de fils entre les deux cartes, une batterie se cale dedans, et hop, ça se clipse magnétiquement sur le cube. Parce que oui, ce bidule est autonome et dispose de sa propre batterie. En fait il se coknnecte à la Steam Machine en BLietooth et basta.

Côté soft, Valve promet une vraie app sur Steam un jour, mais pour l'instant vous devrez builder un AppImage à la main. Le firmware est en C++, entièrement ouvert, et si les stats de base vous suffisent pas, vous pouvez ajouter les vôtres en écrivant votre propre fonction dans le code.

Valve avait déjà lâché les fichiers CAD de la Steam Deck pour qu'on la répare et qu'on la bidouille donc même si ici c'est pas du plug and play, c'est quand même un beau cadeau fait à la communauté. Je pense que cette Steam Machine va être un vrai petit succès ! En tout cas, c'est bien parti pour !

Source


Stelios Kouloglou, ancien eurodéputé grec, et journaliste d'investigation, siégeait à la commission PEGA du Parlement européen et à l'époque, son cheval de bataille c'était de traquer Pegasus, le mouchard pour smartphone de la société israélienne NSO Group.

Eh bien devinez quoi ? Son smartphone à lui était aussi infecté par Pegasus !

C'est Citizen Lab, un labo planqué à l'université de Toronto, qui a retourné son iPhone en mai dernier et qui a retrouvé la trace de 2 infections. La première en octobre 2022, et la suivante en mars 2023. Pile au moment où la commission PEGA bossait sur son rapport, donc...

Mais avant de tout vous expliquer, je me permets de faire un petit rappel pour ceux qui ont raté le premier épisode. Pegasus, c'est un outil d'une société privée qui travaille dans la surveillance et qui s'appelle NSO Group. Cet outil est capable de s'installer tout seul sur un iPhone, sans avoir besoin du moindre clic de la victime. Aucune interaction, aucune trace et une fois qu'il est en place, cette saloperie siphonne tout ! Ce que votre micro et vos caméras enregistrent, vos messages, votre géoloc, vos datas...etc. Le Parlement européen avait donc monté la commission PEGA en avril 2022 justement pour comprendre pourquoi des États membres s'amusaient à espionner des journalistes, des avocats et des opposants politiques avec ça.

Alors qui a infecté Kouloglou ?

Eh bien personne n'a trouvé et c'est bien le problème. NSO ne donne jamais le nom de ses clients, et l'entreprise n'a pas répondu aux sollicitations. Kouloglou, lui, accuse le gouvernement grec, son propre pays, qui figure parmi les États épinglés par la commission aux côtés de la Pologne, la Hongrie et l'Espagne.

Sauf que Citizen Lab, le labo qui a fait l'analyse, n'a pu confirmer aucune piste et pense que d'autres parlementaires ont ou seront également infectés. Et le pire dans toute cette histoire, c'est qu'il ne se passe rien de plus...

La commission PEGA a rendu son rapport en mai 2023 avec une liste de recommandations comme encadrer le spyware, créer un labo technique européen, ouvrir des voies de recours et le Parlement a voté pour. Très bien ! Sauf que depuis la Commission européenne a rangé tout ça dans un tiroir.

Ça fait donc maintenant 3 ans que ces recommandations prennent la poussière. Et Kouloglou n'est même pas un cas isolé puisqu'il y a déjà eu Nikos Androulakis, un autre eurodéputé grec, visé lui par Predator, le cousin de Pegasus. À l'époque, tout le monde avait crié au scandale mais nous sommes maintenant quelques années plus tard, et il n'y a aucun aucune répercussion ni aucun changement.

Et pendant que la justice avance à deux à l'heure, et cela même si NSO s'est pris une déculottée par WhatsApp , le marché du mouchard se porte comme un charme ! Candiru, Paragon, Intellexa... Pour chaque NSO qui trébuche, d'autres se partagent le gâteau.

Alors qu'est-ce qu'on fait, nous, simples mortels sans immunité parlementaire ?

Bah déjà, si vous êtes journaliste, militant ou juste un parano bien organisé, activez le Lockdown Mode d'Apple , qui a déjà fait échouer des attaques de ce type. Et si vous flairez quelque chose de louche, sachez qu'on peut faire analyser un smartphone pour y détecter une infection , exactement comme Citizen Lab l'a fait pour Kouloglou.

Bref, un député qui enquête sur les espions se fait espionner, et l'Europe regarde ailleurs... J'ai connu meilleure pub pour la démocratie !

Source


Un chercheur en sécurité nommé Ian Carroll s'est amusé à lâcher Claude Opus sur la billetterie de Live Nation, afin d'y trouver des failles de sécurité, et l'IA lui a carrément écrit toute la chaîne d'exploitation sans aucune aide. Lui n'a eu qu'à le lancer...

Tout démarre avec une session de fuzzing sur l'API des terminaux, fgtapi.frontgatetickets.com. Carroll repère un truc... chaque endpoint qui contient le mot "device" réclame un paramètre deviceUID, et ce paramètre ne demande aucune authentification. Il colle un simple guillemet à la fin, la requête se met à ramer, et là, signe classique, le paramètre file direct dans une requête SQL sans le moindre échappement.

Une injection SQL bien à l'ancienne (si vous voulez voir à quoi ça ressemble, j'avais déjà décortiqué le principe il y a un bail).

Sauf qu'un WAF AWS est planté devant pour bloquer ce genre de payload. Et c'est là que Claude entre en scène. L'IA pige toute seule que le pare-feu n'inspecte que la couche extérieure de la requête, et qu'il suffit de planquer l'injection dans une sous-requête imbriquée pour passer sous le radar.

Ensuite elle se fabrique un oracle booléen aveugle qui fait que selon que la condition testée est vraie ou fausse, le serveur renvoie deux réponses différentes, "MC70-023" pour vrai, "Intellitix Upload" pour faux. Vous enchaînez ensuite les questions oui/non, et vous reconstituez la base entière, caractère par caractère.

Et la base, elle est bien garnie. Plus de 500 tables dans un ensemble baptisé fgs avec dedans les emails et mots de passe du personnel, ceux des clients, les tokens de reset, les tokens d'API et les jetons OAuth encore actifs. Avec ça, Carroll précise qu'il aurait pu émettre autant de billets gratuits qu'il voulait, pour n'importe quel événement.

Mais c'est une personne pleine de sagesse (et qui ne veut pas aller en prison) alors il ne l'a pas fait. Et surtout, il a tout remonté à Live Nation. Le lendemain où il les a contactés, la boîte confirmait le déploiement d'un correctif.

Ce qui est intéressant ici, c'est que le contournement du WAF par sous-requête, et la construction de l'oracle, tout ça a été proposé par Claude, et ne vient pas d'une demande du chercheur. On avait certes, déjà vu l'IA d'Anthropic dénicher des failles dans Firefox ou éplucher du code Apple II vieux de 40 ans mais là, c'est un sacré cran plus loin, je trouve.

Merci à Ian Carroll pour le writeup détaillé .

Source : CyberSecurityNews


La société Maker's Pet vient de lancer oomwoo , un robot aspirateur open source que vous construisez vous-même ! C'est fait à base de Raspberry Pi 5, LiDAR 2D, ROS 2, châssis imprimé en 3D, et le tout fonctionne en local.

Sauf qu'il y a un détail rigolo, pour l'instant il fait à peu près tout... sauf aspirer ^^.

Je m'explique... Votre Roborock ou votre iRobot, vous ne le savez pas mais vous ne le possédez pas vraiment. Il se balade partout, cartographie votre apart ou votre maison, envoie tout sur des serveurs distants et surtout, le jour où le fabricant ferme boutique, bah votre robot il termine à la casse.

Alors c'est vrai, des bidouilleurs libèrent déjà ces engins du cloud en leur greffant un firmware ouvert. Mais oomwoo prend le problème à l'envers, puisqu'au lieu de libérer un robot fermé, vous en montez un qui soit libre dès la première vis !

Côté matos, vous allez avoir besoin, comme je vous le disais, d'un Raspberry Pi 5 (ou d'un Pi 4), d'un petit LiDAR 2D, de quelques moteurs et d'un châssis que vous sortirez de votre imprimante 3D. Son cerveau, lui, tourne sous ROS 2 avec Nav2 pour la navigation, et vous pouvez tout tester virtuellement dans une simulation Gazebo avant même de visser quoi que ce soit.

Côté maison connectée, ça se branche direct sur Home Assistant et toutes les datas restent chez vous en local. Le LiDAR c'est vraiment le cœur du projet puisque c'est ce capteur qui donne la vue en relief aux petits robots . Avant ça coûtait une petite fortune, mais aujourd'hui, ça peut se trouver pour une trentaine d'euros comme ce LDS02RR qui équipe notamment les Roborock.

Et pour orchestrer toute cette joyeuse bande hardware, le projet utilise un micro-contrôleur à quelques euros qui gère toutes les entrées et les sorties, pendant que le RPi se tape le gros des calculs.

oomwoo en est à sa toute première version, en mode RFC (request for comments), autrement dit le truc se conçoit en public au grand jour et leur objectif premier, c'est donc d'avoir un robot qui cartographie votre appart au LiDAR et se balade tout seul avant même de penser à aspirer.

Alors oui, pour le moment, c'est uniquement de la simulation et aucun proto n'a été assemblé mais ça ne saurait tarder. Quoiqu'il en soit, vous pouvez suivre toutes les étapes du projet en live sur GitHub et intervenir si vous voulez aider .

Après, un aspi robot qui n'aspire pas, ça ne vous inspire peut-être pas (jeux de moooots) mais c'est surtout un projet en train de naitre, qui si vous l'attrapez en route, vous permettra d'apprendre de nouveaux concepts en robotique comme le SLAM, la navigation autonome ou ROS 2 sans avoir à lâcher un billet dans du matos hors de prix (ils visent 200 dollars de matos au max).

Bref, c'est moins un aspirateur qu'un cours de robotique déguisé mais ça vaut le coup d'oeil. Le code vous attend sur GitHub .


Le scénario est toujours le même. Un faux conseiller bancaire au bout du fil, avec un ton pressant qui vous répète de valider vite, et vous confirmez un virement que vous regretterez très fort avant la fin de la journée. C'est précisément cette mécanique qu'Apple veut enrayer avec Trust Insights, une brique d'iOS 27 dévoilée sans tambour à la WWDC de juin, la grande conférence développeurs où la marque montre ses futurs systèmes, et détaillée dans une session technique baptisée "Meet Trust Insights".

L'objectif est en fait assez simple, donner aux applications le moyen de détecter, pendant que vous les utilisez, que quelqu'un est probablement en train de vous la faire à l'envers. Donc pas une alerte après coup, une fois l'argent envoyé à l'autre bout du monde. Mais vraiment une alerte sur le moment.

Trust Insights est une API. Autrement dit une boîte à outils qu'Apple met à disposition des développeurs pour brancher cette détection directement dans leurs propres applications, sans avoir à la construire eux-mêmes. Votre banque, votre application de paiement ou votre messagerie récupèrent la fonction et l'intègrent à leurs écrans sensibles, moyennant une autorisation spéciale accordée par Apple.

Pour flairer l'embrouille, le système croise vos schémas d'interaction, le rythme de vos gestes, le contexte de l'action et quelques données de capteurs basiques. Quelqu'un qui vous dicte quoi taper au téléphone, ça se voit dans la façon dont vous vous y prenez : comme par exemple des hésitations qui ne collent pas à vos habitudes, des allers-retours anormaux entre les écrans, une cadence de saisie qui déraille par rapport à d'habitude.

Côté vie privée, Apple insiste : le contenu de vos Messages, de vos Mails et de vos Photos n'est jamais inspecté. Tout le calcul se fait sur l'iPhone, les données brutes sont jetées dans la foulée, et une seule information ressort de l'appareil, un niveau de risque moyen ou élevé. Rien de plus.

À l'application, ensuite, de décider quoi en faire. Elle peut glisser un avertissement bien visible, imposer un délai avant de laisser passer un virement, ou réclamer une vérification supplémentaire. Le genre de pause forcée qui vous laisse dix secondes pour raccrocher et vous demander pourquoi ce "policier" exige un paiement immédiat.

Trust Insights range les actions à surveiller en cinq grandes familles : les paiements et transferts d'argent, les modifications de compte, l'accès à des ressources coûteuses, l'envoi de messages ou la signature de documents, et une catégorie fourre-tout pour le reste. En clair, tous les moments où un escroc a le plus intérêt à vous tenir la main jusqu'au bout de l'opération.

Les arnaques ciblées sont celles qui posent le plus de problème : le faux support technique, l'usurpation d'autorité, ou un pseudo-policier ou banquier qui vous somme d'agir sans réfléchir, ou encore plus compliqué à gérer, la fausse urgence familiale. Ce sont des arnaques vieilles comme le téléphone, mais améliorées aux deepfakes, ces voix et vidéos fabriquées par IA capables d'imiter un proche à s'y méprendre.

Sauf que voilà, tout repose sur la bonne volonté des développeurs. Si votre banque ne prend pas la peine d'intégrer Trust Insights dans son application, il ne se passera strictement rien. Et il faudra de toute manière patienter jusqu'à l'automne, à la sortie publique d'iOS 27, pour voir les premières intégrations débarquer sur votre écran.

Reste que l'idée est plutôt bonne. Une pause de dix secondes imposée au bon instant protégera plus de comptes en banque que des années de campagnes de prévention.

Source : 9to5mac


-- Article en partenariat avec pCloud --

Vous vous souvenez de l'époque où stocker ses photos dans le cloud, c'était synonyme de "donner ses données à Google pour qu'il les analyse et essaye de vous faire cliquer sur une pub qui pouvait vous intéresser" ? Hé bien entre le CLOUD Act américain (qui permet au FBI de farfouiller dans vos fichiers, même sur des serveurs européens), les politiques de confidentialité qui changent tous les 6 mois, le fait que Google Photos a décidé que vos souvenirs valaient désormais un abonnement mensuel & co ... y'a de quoi vouloir reprendre le contrôle.

Et la bonne nouvelle, c'est que pCloud vient de sortir une promo pour le 14 juillet qui tombe à pic. Jusqu'à -70% sur les plans Lifetime, avec le chiffrement de bout en bout offert en prime. Un seul paiement, et vos fichiers sont à vous pour la vie. Ou du moins pour les 99 prochaines années, ce qui revient au même.

Le stockage à vie, c'est quoi exactement ?

L'idée est simple : au lieu de vous pomper 10€ par mois à l'infini comme Google One, Dropbox ou iCloud, vous payez une seule fois et c'est réglé. pCloud vous garantit l'accès à votre espace de stockage pour 99 ans (ou la durée de vie du titulaire, mais bon, à ce rythme-là, on sera tous morts avant vu que de toute façon la planète explose probablement dans les 9 prochains mois). C'est un peu comme acheter un appartement plutôt que de louer un studio pourri à vie avec un loyer qui augmente d'année en année.

Le service est basé en Suisse (à Baar pour être précis) avec des datacenters au Luxembourg. Ça veut dire RGPD, lois suisses sur la protection des données parmi les plus strictes au monde, et surtout pas de sous-location chez AWS ou Google Cloud. pCloud possède ses propres serveurs, donc vos fichiers restent en Europe et ne traversent pas l'Atlantique pour finir dans un entrepôt de l'Iowa.

Plus de 24 millions d'utilisateurs leur font déjà confiance. Et perso, quand je compare avec mon ancien Google Drive où je retrouvais des photos de 2018 en vrac entre des captures d'écran de bugs et des logos d'applis, je trouve que le changement de braquet se justifie.

Le chiffrement de bout en bout offert

Ce qui change tout dans cette promo du 14 Juillet, c'est que pCloud Encryption est inclus gratuitement avec chaque plan Lifetime. Normalement c'est une option payante en plus, donc là c'est clairement un gros plus.

pCloud Encryption, c'est du chiffrement côté client (zero-knowledge). Vos fichiers sont chiffrés sur votre machine avant même de quitter votre appareil. Vous seul détenez la clé, même pCloud ne peut pas ouvrir vos fichiers. Et donc même si un juge suisse débarque avec une ordonnance ou si un hacker pénètre leurs serveurs, vos données restent illisibles. C'est le niveau de protection qu'Edward Snowden recommanderait si on lui demandait son avis.

Et contrairement à Google qui scanne vos photos pour mieux vous cibler publicitairement, ici personne ne fouille dans vos souvenirs. Vos photos de vacances, vos documents fiscaux, vos projets perso, tout reste entre vous et vous (pour une fois que c'est pratique d'avoir plusieurs personnalités).

Les fonctionnalités qui tuent

pCloud n'est pas juste un disque dur dans le ciel. Le pCloud Drive transforme votre espace cloud en disque virtuel accessible comme un SSD local sur Windows, macOS et Linux. Vous travaillez sur un document, il se synchronise instantanément sur tous vos appareils. Pas besoin de copier-coller des fichiers à la mano comme un cro-magnon.

Les apps mobiles iOS et Android uploadent automatiquement vos photos et vidéos pour libérer de l'espace sur votre téléphone. Plus de message déprimant "Stockage plein" quand vous essayez de filmer le concert de votre ado.

Le pCloud Backup sauvegarde vos fichiers importants en continu en arrière-plan. Vous oubliez, il s'en souvient. Et pour la collaboration, vous partagez des liens sécurisés avec des gens qui n'ont même pas pCloud. Pratique pour envoyer un dossier lourd à un client sans passer par WeTransfer qui stocke vos fichiers on-ne-sait-où.

De son côté, pCloud Photos ( j'en ai parlé un peu ici ) organise automatiquement vos images par date dans une galerie chronologique. Vous tapez sur une année et vous retrouvez instantanément ce selfie gênant de 2019. Vous pouvez exclure certains dossiers pour éviter que vos 400 captures d'écran se mélangent avec vos vraies photos. Et y'a même un éditeur photo intégré avec 8 filtres (Retrofilm, Vintage, Duotone...), réglages de luminosité, contraste, recadrage, rotation, etc. Le tout en temps réel, directement dans votre stockage cloud. Bon c'est pas Lightroom, mais pour de la retouche rapide sans sortir la carte bleue Adobe, ça fait largement le taf.

Le lecteur multimédia intégré vous permet de streamer vos films et musiques directement depuis pCloud sans les télécharger. Et, pour l'instant en version bêta, pDocs vous permet d'éditer et collaborer sur des documents en temps réel avec d'autres utilisateurs pCloud sans passer par Google Docs qui lit vos brouillons en douce.

Les offres du 14 Juillet et les maths qui font mal à la concurrence

La promo est valable du 2 au 15 juillet 2026, et voici ce que ça donne :

PlanPrix promoPrix originalÉconomie
1 To + chiffrement199€664€-70%
2 To + chiffrement299€828€-64%
10 To + chiffrement890€2119€-58%

Faisons les comptes rapidement. 2 To chez Google One, c'est environ 100€ par an. Avec pCloud, vous payez 299€ une fois. Au bout de 3 ans, vous êtes déjà gagnant. Sur 10 ans, j'en parle même pas c'est 700€ d'économisés. Et là on parle juste de stockage. Avec le chiffrement inclus, la différence se creuse encore plus.

Et avec le pack 2 To, vous avez de quoi stocker l'intégralité de vos photos et vidéos depuis la naissance de votre premier enfant jusqu'à ce qu'il parte de chez vous. Le 10 To à 890€, c'est pour les accros du stockage (les vidéastes, les photographes, les gens qui filment en 4K leur chat qui dort, etc.)

pcloud-fete-nationale

Pourquoi pCloud plutôt que les GAFAM ?

Parce que dans ce monde bizarre où Google, Microsoft et consorts se partagent vos données comme un gâteau d'anniversaire, pCloud arrive avec une approche radicalement différente. Pas d'abonnement, pas de frais récurrents, pas de scanning automatique pour cibler vos pubs. Juste du stockage qui respecte votre vie privée.

Vos fichiers sont en Europe, soumis aux régulations européennes. Pas de vente de metadata à des tiers. Pas de "nous avons mis à jour nos conditions d'utilisation" tous les 4 matins. Et surtout, pas de dépendance à un écosystème qui vous tient en laisse.

Moi qui ai commencé à mettre en avant les alternatives européennes aux GAFAM (oui, je me cite, c'est la règle), je trouve que pCloud incarne parfaitement cette démarche. C'est européen, c'est solide, c'est rentable depuis 2013 et ça ne dépend pas de la volonté d'un actionnaire californien de monétiser vos souvenirs.

Si vous en avez marre de payer tous les mois pour stocker vos propres fichiers sur des serveurs qui vous espionnent, cette promo du 14 Juillet est le moment de passer à l'acte. pCloud Lifetime + chiffrement offert, c'est le combo parfait pour reprendre le contrôle de vos données sans vous ruiner. Un seul paiement, 99 ans de tranquillité. 99 ans c'est long.

Et avec la garantie satisfait ou remboursé, vous n'avez rien à perdre ... sauf votre abonnement Google Drive.

Alors, prêt à dire adieu aux abonnements à vie ?

🔒 Profitez de l'offre pCloud Lifetime jusqu'à -70% cliquez ici.

Offre valable du 2 au 15 juillet 2026 seulement.


Vous avez encore une PS3 qui prend la poussière avec des jeux achetés en dématérialisé dessus ?

Alors va falloir vite vous bouger le cul parce que ces sacripants de Sony viennent d'annoncer la fermeture du PlayStation Store sur la PS3 et la PS Vita pour juillet 2027. Et dans la foulée, ils viennent également d'annoncer qu'ils arrêteraient totalement la production de disques physiques en 2028 pour les nouveaux jeux.

Du coup, une bande de joyeux archivistes s'est mise en ordre de bataille pour sauver tout ce qui peut l'être, et c'est l'équipe de RPCS3 , le principal émulateur PS3, qui mène la charge.

En 2021, je vous parlais déjà de RPCS3 quand il servait surtout à rendre vos vieux jeux PS3 plus beaux avec le FSR d'AMD. Cinq ans plus tard, le même émulateur devient carrément un canot de sauvetage et comme le projet est open source, bah c'est totalement l'esprit d'archiver et conserver ce patrimoine incroyable pour les générations futures de gamers !

Et là-dessus, je pense qu'on ne peut que les soutenir. Alors si vous êtes chaud pour les aider, rendez-vous sur no-intro.org , une espèce de base de données communautaire qui joue le rôle de registre communautaire, avec des empreintes d'intégrité (des hashes CRC32, MD5, SHA-1), les tailles de fichiers exactes, les numéros de série et les historiques de révision.

En gros, c'est la liste de courses de la préservation qui dit ce qui a déjà été vérifié et sauvegardé, et surtout ce qu'il serait bon de retrouver fissa avant que ça disparaisse des serveurs pour de bon.

Si vous avez l'un des trésors qu'ils recherchent, vous leur filez votre fichier .pkg dumpé, et il vous dit s'il est corrompu et ce qui manque dedans.

Après y'a surtout le souci des jeux PS3 100% démat qui eux ne sont jamais sortis en boîte (comme tous les bons nerds qui se respectent) et qui une fois le PSN coupé, disparaîtront à jamais !

Et pour cela, y'a pas des masses de temps... Par exemple, c'est prévu pour août 2026 au Mexique, au Honduras et au Nicaragua, avant le reste de l'Amérique latine et au Moyen-Orient plus tard dans l'année. Le reste du monde suivra alors en juillet 2027.

Après Sony nous jure qu'on pourra toujours re-télécharger nos achats "dans un avenir proche", mais j'ai moyen confiance, j'avoue.

En tout cas, toute cette histoire, c'est encore bien la preuve que la démat de jeu, c'est la mort annoncée des anciens titres. Finalement, on n'achète plus vraiment de jeux mais des accès qu'on loue et qui peuvent disparaître à tout moment.

L' Internet Archive et les communautés d'archivistes font ce qu'elles peuvent, mais ça reste un petit pansement. Et ça ne risque pas de s'arranger puisque Xbox en prend aussi le chemin. Bref, si vous avez du contenu PS3 dématérialisé auquel vous tenez, c'est le moment de le dumper car après, ce sera trop tard.

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