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Neocities - Bing blackliste 1,5 million de sites et s'en tape

Thu, 05 Feb 2026 22:13:53 +0100 - (source)

Je vous en parlais y'a pas longtemps, Neocities c'est cette plateforme qui fait revivre l'esprit GeoCities avec ses sites web persos pleins de GIFs qui clignotent et de fonds étoilés. Eh ben les galères continuent pour eux... et ça pique.

Car Bing a décidé de bloquer purement et simplement les 1,5 million de sites hébergés sur leur service. C'est le domaine ENTIER neocities.org qui a été viré de l'index du moteur de recherche de Microsoft et du coup, tous les sous-domaines des utilisateurs avec, en fait. D'ailleurs, c'est pas la première fois puisqu'un blocage similaire avait déjà eu lieu l'été dernier, soi-disant résolu après un contact avec Microsoft.

Kyle Drake, le fondateur, a vu son trafic Bing passer d'environ 500 000 visiteurs par jour à... zéro. Et en cherchant "Neocities" sur Bing, y'a juste un site copycat qui apparait en bonne place. D'ailleurs c'est possiblement du phishing donc gaffe à vous !

Après avoir découvert de ce qu'il se passe, Drake tente de contacter Microsoft pour régler ça. Il soumet alors une douzaine de tickets via les Bing Webmaster Tools. Sauf que derrière, y'a personne. Enfin si, y'a un chatbot IA qui répond en boucle sans rien résoudre. Le mec a même essayé d'acheter de la pub Bing juste pour avoir un être humain au bout du fil. QUE DALLE !

C'est quand Ars Technica a contacté Microsoft que ça a (un peu) bougé. En 24 heures, hop, la page d'accueil est réapparue dans les résultats de recherche. Sauf que les sous-domaines des utilisateurs, eux, sont toujours bloqués pour la plupart. Microsoft a juste dit que "certains sites violaient leurs règles", sans dire lesquels. Et bien sûr, ils refuse de discuter directement avec la plateforme...

Bing ne pèse que ~4,5% du marché mondial. Mais c'est le moteur par défaut de Windows, et surtout, plein d'autres moteurs (dont DuckDuckGo) s'appuient en bonne partie sur l'index Bing en coulisses. Du coup, c'est pas juste un problème Bing, c'est tout un pan du web qui perd l'accès à ces sites.

Le fondateur le dit lui-même , c'est "un des derniers bastions du contenu humain" sur le web. Pas d'IA slop ni de contenu généré pour gratter du référencement. Neocities, ce sont juste des gens qui font des sites persos chelous, des fanpages, de l'art...etc bref c'est totalement le genre de truc qu'un moteur de recherche devrait mettre en avant à une époque où tout est noyé sous de la bouillie synthétique. Mais bon...

Heureusement que Google continue d'indexer les sites Neocities normalement... ^^

Source


Windows 11 KB5074109 - La MAJ qui ruine vos sessions gaming Nvidia

Thu, 05 Feb 2026 21:16:52 +0100 - (source)

Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".

Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.

En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.

Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).

Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.

Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé la planification GPU matérielle , essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.

Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15% y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.

Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.

Source


Zerobyte – Enfin un outil de backup auto-hébergé qui ne vous prend pas la tête

Thu, 05 Feb 2026 10:58:00 +0100 - (source)

Vous faites des sauvegardes régulières de vos données ? Non ?

Bon, je ne vais pas vous faire la morale, mais le jour où votre disque dur décidera de rendre l'âme ou que votre serveur VPS partira en fumée, vous allez vraiment regretter de ne pas avoir investi dix minutes dans un système de backup sérieux.

Alors, ouiiii, c'est vrai, on a souvent la flemme parce que c'est chiant à configurer. Entre les scripts bash qui plantent sans prévenir et les crontabs illisibles, y’a de quoi s'arracher les cheveux. C'est là qu'intervient Zerobyte , un projet open source qui veut réconcilier les allergiques du terminal avec la sécurité de leurs données.

Zerobyte est donc une plateforme d'automatisation de sauvegarde auto-hébergée qui vient poser une interface web moderne et ultra propre par-dessus le moteur Restic. Si vous avez déjà lu mon guide sur les backups avec Restic , vous savez que c'est du solide. Ça fait du chiffrement côté client, de la déduplication et de la compression. En gros, vos données sont blindées avant même de quitter votre machine et seules les modifs sont envoyées, ce qui est parfait pour ne pas exploser son forfait data ou son stockage cloud.

L'interface web permet surtout de tout piloter sans jamais toucher à une ligne de commande. Vous définissez vos "volumes" (ce qu'il faut sauver), vos "repositories" (où stocker tout ça) et vos "jobs" (quand lancer les opérations).

Pour les sources, l'outil est hyper flexible puisqu'il supporte aussi bien les dossiers locaux que les partages réseau via NFS, SMB, WebDAV ou SFTP et côté destination, c'est carrément Byzance puisque vous pouvez envoyer vos snapshots vers du S3 (AWS, MinIO, Wasabi), du Google Cloud, de l'Azure ou utiliser l'intégration rclone qui ouvre la porte à plus de 70 fournisseurs différents. C’est l’outil idéal pour mettre en place une véritable stratégie 3-2-1 sans se prendre la tête.

Pour l'installation, pas de surprise, ça se passe via Docker Compose. C'est léger, ça s'isole bien et ça tourne en deux minutes. Un petit bémol quand même le projet est encore jeune donc ça peut encore bouger pas mal au niveau de l'architecture. Mais pour du monitoring et de la gestion simplifiée de snapshots Restic, c'est déjà redoutable. Vous pouvez explorer vos sauvegardes directement depuis le dashboard et restaurer un fichier précis en trois clics.

Et pour ne rien gâcher, le projet est sous licence libre, ce qui colle parfaitement à l'esprit qu'on aime ici !

Bref, si vous cherchez une solution pour centraliser la gestion de vos sauvegardes sans finir en PLS devant un terminal, Zerobyte mérite clairement que vous y jetiez un œil.


Vos données sont déjà en vente… et vous ne vous en rendez même pas compte

Thu, 05 Feb 2026 09:15:40 +0100 - (source)
-- Article en partenariat avec Incogni --

Les data brokers, ces intermédiaires invisibles du Web, ont transformé votre vie numérique en produit de consommation courante. Ils collectent, recoupent et monétisent des milliers de détails sur vous : adresse précise, numéros de téléphone, emails secondaires, habitudes d'achat, revenus estimés, présence sur les réseaux, même des inférences sur votre santé ou vos orientations politiques ou sexuelles. Incogni s'attaque à ce rouleau compresseur en demandant, à votre place et en continu, la suppression de ces informations chez plus de 420 courtiers, pour que votre profil cesse enfin d'être un actif coté en bourse.

Le Web aspire vos infos plus vite que vous ne pouvez cliquer sur « refuser »

On pense souvent que les fuites viennent de gros hacks spectaculaires ou sont offertes par nos sites gouvernementaux. Mais la réalité est bien plus banale et implacable. Chaque inscription à un service, chaque programme de fidélité, chaque appli « pratique », chaque extension Chrome boostée à l'IA devient une porte ouverte. Une étude récente d'Incogni sur 442 extensions Chrome alimentées par l'IA montre que 67% d'entre elles collectent des données utilisateur, 41% raflent des infos personnelles identifiables (mots de passe, historique, localisation, communications privées), et un tiers ont un impact de risque élevé en cas de compromission. Des outils comme Grammarly, DeepL ou QuillBot, avec des millions d'utilisateurs, demandent des permissions massives pour injecter du code partout et aspirer votre activité. Tout ça au nom de la « productivité ».

Ces données ne restent pas dans un coffre : elles se déversent chez les brokers, qui les raffinent et les revendent. Résultat : votre adresse exacte apparaît sur des sites de recherche de personnes, votre profil d'achat sert à des pubs invasives ou à des hausses de prix ciblées, et des escrocs utilisent ces détails pour monter des phishings crédibles. Sans intervention, votre empreinte s'alourdit d'année en année, rendant les scams plus efficaces et les usurpations d'identité plus simples à exécuter.

Incogni : l'agent qui harcèle les brokers à votre place

Plutôt que de vous laisser batailler avec des formulaires opt-out incompréhensibles et des réponses en 45 jours maximum (comme l'exige le RGPD), Incogni prend le relais dès l'inscription. Le service scanne les brokers susceptibles de détenir vos infos, envoie des demandes légales de suppression, et relance tous les 60 à 90 jours ceux qui traînent ou rechignent. Un audit Deloitte confirme que cela couvre bien 420+ brokers, avec des relances systématiques et des confirmations de suppression obtenues dans la grande majorité des cas.

Le tableau de bord de l'outil est limpide : gravité de l'exposition par broker, statut des requêtes (confirmée, en attente, refus), et même des suppressions personnalisées sur des sites hors liste standard (genre un vieux forum, un annuaire pro, un résultat Google tenace). Et ça va assez vite, avec une baisse notable des spams ciblés dès la première semaine et des fiches publiques qui s'évaporent progressivement. Si un broker ne coopère pas ? Incogni peut escalader vers les autorités de protection des données.

Pourquoi vos données dans de mauvaises mains vous coûtent cher

Avoir ses infos chez les brokers, c'est non seulement envahir sa boîte mail de pubs sur mesure, mais aussi faciliter les scams. Un appel téléphonique cherchant à vous arnaquer, un faux site de livraison avec votre adresse exacte, un mail d'« urgence bancaire » avec vos vrais détails, ou une usurpation qui passe crème parce que le voleur connaît déjà votre contexte. Les rapports sur les fraudes en ligne montrent que ces attaques exploitent précisément ces données achetées à bas prix.

Incogni brise ce cycle en rendant votre profil moins attractif : moins de détails disponibles, moins de valeur marchande, moins de copies circulant. Les retours d'utilisateurs confirment une réduction des recherches de personnes qui vous listent, des démarchages ciblés qui s'estompent, et une sérénité accrue face aux fuites futures. Le service gère aussi les relances pour que les suppressions tiennent dans le temps, transformant une corvée ponctuelle en maintenance automatique.

Prendre le contrôle : une démarche qui paye sur la durée

Le vrai pouvoir d'Incogni réside dans sa persistance. Contrairement à un ménage manuel qui s'essouffle vite, il continue d'envoyer des demandes, suit les réponses, et ajoute de nouveaux brokers au fil des mises à jour (des dizaines par an). Basé aux Pays-Bas, il respecte scrupuleusement le RGPD et d'autres régimes comme le CCPA, avec une procuration numérique qui vous décharge légalement de tout le process. Son efficacité pour les particuliers comme les pros qui veulent limiter les risques sur des listes clients ou employés n'est pas prise en défaut.

Vos données ne sont pas condamnées à rester en vente éternellement. Des lois vous donnent le droit à l'effacement, et Incogni est l'outil qui passe ses journées à l'exercer pour vous. En 2026, alors que les extensions IA et les brokers s'enhardissent, commencer par nettoyer ce qui traîne est le geste le plus concret pour reprendre les rênes. Moins de données en circulation, c'est moins de spam, moins de scams crédibles, et surtout la fin de cette sensation diffuse d'être constamment observé par des inconnus qui en savent trop long.

Au niveau du prix, ça reste constant. Vous pouvez toujours vous protéger à partir de 77,63€ TTC par année, soit -55% avec le code KORBEN55.

-> Cliquez ici pour reprendre vos données en main ! <-


Memos - Pour conserver votre inspiration et vos idées en lieu sûr

Thu, 05 Feb 2026 07:41:24 +0100 - (source)

J'ai souvent des tas d'idées à la con, mais comme vous le savez, pris par le tourbillon de la vie, on ne pense pas forcément à les noter et encore moins à les exploiter plus tard.

Il y a plein d'outils pour prendre des notes comme le célèbre Notion ou tout simplement l'app Notes d'Apple ou ce genre de trucs. Mais si vous êtes amateur de logiciel libre et inquiet par votre vie privée, le mieux c'est encore d'auto-héberger un outil comme Memos .

Voici le tutoriel que j'ai réalisé pour les patréons :

Memos est un outil développé en Go + React.js, qui peut tourner dans un Docker et qui permet en quelques secondes de noter votre prochaine idée de startup ou l'idée repas que vous venez d'avoir pour ce soir. Au niveau de son fonctionnement, l'interface de Memos ressemble un peu à Twitter et permet comme ça de prendre des notes aussi longues que vous voulez en markdown et d'y joindre des fichiers, des tags...etc.

Ici, pas de tracking ni de télémétrie louche selon les développeurs, le projet mise à fond sur la vie privée. Vous installez ça sur votre serveur, votre Raspberry Pi 4 ou 5, ou même un vieux PC qui traîne, et hop, vous avez votre propre carnet de bord numérique. Si vous configurez un petit reverse proxy (genre Nginx ou Caddy) ou un VPN, c'est accessible de partout.

Vous pouvez l'utiliser uniquement pour vous ou créer des comptes également pour vos collègues et amis et après il y a plus qu'à faire des recherches dans tout ça pour retrouver vos meilleurs punchlines ou idées à la con.

Perso, j'ai choisi Docker pour l'installation parce que c'est quand même plus simple à mettre à jour et ça évite de polluer le système avec 50 dépendances. J'ai d'ailleurs passé 5 minutes à chercher le port par défaut avant de réaliser que c'était le 5230, comme écrit en gros dans la doc... la honte ! Bon, attention quand même avec la persistance des données : n'oubliez pas de bien monter votre volume (le -v dans la commande), sinon au premier redémarrage du conteneur, pffff, plus de notes !

Pour l'installation sur Linux ou macOS, ça se règle en une seule commande :

docker run -d --name memos \
 -p 5230:5230 \
 -v ~/.memos/:/var/opt/memos \
 neosmemo/memos:stable

Tout est stocké dans une base SQLite (ou MySQL/PostgreSQL si vous préférez), vous pouvez le passer en langue française, en thème sombre si vous avez mal à vos petits yeux, et il y a même des APIs REST et gRPC pour connecter Memos à vos propres outils. D'ailleurs, si vous avez déjà testé Poznote , vous allez retrouver cet esprit "légèreté avant tout". Sauf que Memos pousse le bouchon un peu plus loin sur l'aspect communautaire.

Bref, c'est libre, c'est léger et ça fait le job sans chichis.

À découvrir ici !

Article publié initialement le 24 mai 2023 et mis à jour le 5 février 2026.


Quentin, fidèle lecteur de Korben, développe en solo depuis presque un an un outil qui va parler à tous ceux qui cherchent un appart ou une maison et qui en ont marre de jongler entre quinze onglets pour avoir une vision claire d'un quartier.

1dex.fr c'est une plateforme qui agrège un paquet de données géographiques et immobilières sur n'importe quelle adresse en France. Prix de vente au m², transactions DVF, permis de construire, qualité de l'eau, pollution de l'air, travaux à proximité, écoles... Le tout sur une interface cartographique plutôt bien foutue.

Concrètement, vous entrez une adresse, vous cliquez sur "Analyser cette zone" et hop, la carte se remplit de données. On peut alors visualiser les parcelles alentours, voir les dernières ventes, repérer les chantiers en cours, et même afficher les immeubles avec syndic de copropriété. Y'a même un système de calques pour switcher entre fond de carte classique, vue satellite ou mode sombre.

Perso j'aime bien ce genre d'outil qui met la data à portée de main sans avoir besoin de fouiller data.gouv.fr pendant des heures.

Son modèle est freemium mais rassurez-vous, l'essentiel est gratuit avec une limite journalière d'analyses. Si vous dépassez, soit vous revenez le lendemain, soit vous passez à la caisse pour un accès intensif. Quentin bosse aussi sur une API pour les pros et une extension navigateur qui ajoutera les données 1dex directement sur les annonces immo. Pas mal pour éviter les mauvaises surprises avant même de visiter !

Voilà si vous êtes en recherche de logement ou juste curieux de savoir ce qui se passe autour de chez vous, ça vaut le coup d'œil -> 1dex.fr

Et bravo à Quentin !


Alone in the Dark - La trilogie gratuite sur GOG

Thu, 05 Feb 2026 06:39:25 +0100 - (source)

Hé les anciens, vous allez kiffer pusique GOG offre en ce moment la trilogie originale Alone in the Dark, complètement gratuite et à garder pour toujours. Oui, les 3 jeux qui ont posé les bases du survival horror bien avant que Resident Evil ne pointe le bout de son nez.

Il s'agit donc ici du premier Alone in the Dark sorti en 1992, suivi des épisodes 2 et 3 de 1993 et 1995. Y'a même Jack in the Dark en bonus, ce petit spin-off qu'Infogrames avait sorti pour faire la promo du deuxième opus. Et le tout tourne nickel sur Windows 10 et 11 grâce au boulot de préservation de GOG.

Cette offre s'inscrit dans le cadre du GOG Preservation Program où l'idée c'est de sauver les jeux classiques de l'obsolescence en les rendant jouables sur les machines modernes. Ces jeux sont importants car ils ont posé les bases de tout ce qui allait suivre avec leurs angles de caméra fixes, leur ambiance oppressante et leur gestion de l'inventaire façon casse-tête.

Perso, j'ai des souvenirs très nets du manoir Derceto et de ses monstres lovecraftiens. J'avais 12 ou 13 ans quand j'y ai joué pour la première fois sur le PC... et je peux vous dire que les monstres qui attaquent soudainement me faisaient flipper sa race. La 3D polygonale avec ses personnages sur décors fixes, c'était révolutionnaire pour l'époque. Du coup si vous n'avez jamais eu l'occasion d'y toucher, c'est le moment ou jamais !

Par contre faut se magner puisque l'offre expire aujourd'hui même, le 5 février à 15h (heure française). Donc créez un compte GOG si c'est pas déjà fait, vous cliquez ici et les 3 jeux atterrissent dans votre bibliothèque. Sans DRM, sans abonnement, téléchargeables à vie. Attention quand même, si vous êtes sur macOS ou Linux, faudra passer par Wine ou un truc du genre parce que ce sont des binaires Windows d'origine.

Voilà, si vous êtes fan de retrogaming et de préservation de jeux vidéos , c'est le genre d'annonce qu'on apprécie et pour ceux qui auraient déjà une belle collection de jeux MS-DOS , ça fera un excellent ajout.

Bref, foncez !

Source


Salut les amis ! Aujourd'hui, je voulais vous partager une petite pépite qu'un lecteur, Stanislas, m'a envoyée. Si vous bossez dans la cyber ou que vous passez votre temps à analyser des trucs bizarres qui trainent sur vos serveurs, vous allez adorer Cyberbro.

Cyberbro c'est une plateforme d'analyse d'IoC (Indicators of Compromise) en open source. Grâce à ça, au lieu de vous paluchez 15 sites différents pour vérifier une IP ou un hash, vous balancez tout dans Cyberbro. L'outil va alors extraire automatiquement les infos de vos logs et interroger une vingtaine de services comme VirusTotal, MISP, Shodan, AbuseIPDB ou même Microsoft Defender pour vous dire si c'est dangereux.

Sous le capot, ça gère l'extraction avancée de TLD pour ne pas se planter sur les domaines, et ça fait du "pivoting" automatique. En gros, ça va chercher tout seul les domaines, URLs ou IPs liés via reverse DNS et RDAP. Toutes les données sont ensuite stockées proprement dans une base SQLite locale qui sert aussi de cache, ce qui permet de ne pas flinguer vos quotas d'API si vous analysez deux fois la même chose.

C'est hyper fluide, ça tourne sous Python et l'interface est vraiment propre. Stanislas a même poussé le vice jusqu'à proposer une intégration MCP (Model Context Protocol) pour l'utiliser avec Claude ou Ollama. Ça permet de générer des rapports d'analyse complets via LLM en deux secondes. Et y'a même des extension navigateur pour Chrome et Firefox ainsi qu'une API. C'est ouf !

Franchement, pour un projet perso, ça rigole pas du tout ! D'ailleurs, c'est déjà utilisé par pas mal de SOC en France, donc c'est du sérieux.

Pour tester ça, c'est hyper fastoche. Un petit coup de Docker Compose et hop, c'est prêt à l'emploi. Il vous suffit de cloner le dépôt, d'éditer le fichier de secrets et de lancer le bousin.

Un grand merci à Stanislas pour ce superbe partage et pour tout le boulot abattu depuis un an. C'est ce genre de projet qui rend la communauté cyber plus forte 💪.

A découvrir ici !


Vous faites partie de ceux qui, comme moi, ont gardé leurs bonnes vieilles habitudes de veille techno avec les flux RSS ? Ce truc que tout le monde a enterré y'a 10 ans (merci Google), continue pourtant de tourner tranquillement dans l'ombre... Hé bien figurez-vous que des développeurs continuent d'y croire et de nous pondre des agrégateurs toujours plus sympas.

C'est pourquoi aujourd'hui je vous présente MrRSS , un petit lecteur de flux qui a la particularité d'être développé en Go côté back et Vue.js côté interface, le tout empaqueté avec Wails v3 pour fonctionner sur Windows, macOS et Linux.

Le projet tourne depuis un petit moment déjà et intègre l'IA pour la traduction et le résumé automatique des articles. Comme ça, si vous tombez sur un article en anglais un peu technique, l'outil peut vous le traduire ou vous en faire un résumé rapide. C'est plutôt pratique quand on suit des dizaines de sources et qu'on veut faire le tri efficacement.

Dans l'interface, on retrouve toutes les fonctionnalités qu'on attend d'un bon lecteur : import et export OPML pour migrer facilement depuis un autre outil, découverte intelligente des flux à partir d'une simple URL, et gestion des catégories pour organiser tout ça . Le développeur a aussi pensé aux raccourcis clavier pour naviguer rapidement entre les articles.

Voilà, si vous cherchez un lecteur RSS desktop open source qui fait le job sans fioritures mais avec quelques fonctionnalités modernes sympa comme l'IA, c'est par ici que ça se passe.

Amusez-vous bien et un grand merci à Lorenper pour le partage !


GitHub vient peut-être de trouver une piste sérieuse pour sauver la santé mentale des mainteneurs de projets open source. Parce que je sais pas si vous le savez mais gérer un projet populaire sur GitHub, c'est un peu comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère, surtout avec la montée en puissance des contributions de faible qualité, dont une bonne partie est désormais générée par IA ...

Le problème, c'est que la quantité ne veut pas dire la qualité... Entre les Pull Requests (PR) qui ne respectent pas les guidelines du "README.md" et celles qui sont abandonnées en cours de route, les mecs derrière les gros dépôts commencent à fatiguer. Du coup, un représentant de GitHub explique dans une discussion avec la communauté explorer très sérieusement plusieurs options, dont la possibilité de désactiver purement et simplement les Pull Requests sur un dépôt.

Si l'idée est validée, ce serait un vrai changement car actuellement, pour arrêter de recevoir des contributions, la solution la plus radicale reste de passer le repo en mode "archive", ce qui gèle tout le projet (lecture seule). Certains utilisent des automatisations via des fichiers .github/workflows/close-pr.yml, mais c'est du bricolage. L'idée ici, c'est donc d'avoir un bouton spécial pour dire "Ok les gars, on n'accepte plus les modifs pour le moment", sans pour autant couper les issues ou les discussions.

GitHub évalue aussi d'autres leviers, genre limiter les PR uniquement aux collaborateurs du projet ou permettre la suppression définitive d'une PR polluante directement depuis l'interface. Perso, j'aime bien cette idée de bouton car elle évite de bloquer tout le reste du projet inutilement. Le coût de revue d'une PR, même foireuse, reste un effort humain important, alors que la générer avec Copilot ou ChatGPT ne demande qu'un effort minime pour l'expéditeur.

D'ailleurs, si vous faites partie de ceux qui aiment gérer vos PR depuis le terminal , vous voyez bien le délire... quand la liste s'allonge de dizaines d'entrées inutiles, y'a de quoi avoir envie de tout balancer par la fenêtre !!

Bref, peu importe ce qui sera décidé mais c'est bien de voir GitHub à l'écoute. Et si ils valident ces changements, ça pourrait carrément faciliter la vie de pas mal de développeurs qui saturent face au tri permanent.

Bref, je trouve que c'est une super idée !

Source


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