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eMule - Le grand retour de l'âne du P2P

Thu, 11 Jun 2026 18:24:52 +0200 - (source)

eMule ? Sérieusement ?

Hé bien oui les amis, le célèbre mulet du P2P n'est pas encore mort de sa belle mort et en ce moment y'a un petit revival de cette bestiole du début des années 2000. C'est logique car les abonnements de streaming se fragmentent de plus en plus et coûtent un bras, les forums de torrents ferment les uns derrières les autres, alors c'est tout naturellement que certains dinosaures du partage de fichiers s'offrent un petit lifting.

Prenez aMule , le célèbre clone multiplateforme d'eMule. Hé bien le projet vient de sortir en version 3.0.0 après 5 ans de silence radio. Et c'est pas une petite mise à jour esthétique puisque les développeurs ont réécrit entre autre toute la gestion des entrées/sorties sur le disque pour sortir ça du thread principal. Résultat, sur un Mac Studio Apple Silicon, le débit de téléchargement P2P explose !

Côté Windows, le client d'origine bouge encore lui aussi, puisque la communauté maintient le navire avec des versions comme eMule 0.70b Community et prépare la suite avec la bêta 0.72a. Ces moutures corrigent la compatibilité avec Windows 11, intègrent TLS 1.3 pour l'interface d'administration et supportent l'architecture ARM64. J'ai testé, ça trace mais la vraie nouveauté qui va vous plaire les fans d'eMule, c'est Mularr .

Ce projet open-source qui s'installe via Docker permet de "supercharger" le mulet. Ça permt d'avoir une interface web responsive au look nostalgique très Windows XP (ou Windows 11 pour les p'tits jeunes), tout en proposant des APIs compatibles qBittorrent et des indexeurs Torznab. Du coup, vous pouvez connecter l'âne directement à vos outils d'automatisation comme Sonarr ou Radarr. Il gère même les notifications de fin de téléchargement via Telegram et s'intègre avec le VPN Gluetun. C'est la classe à Arras comme disent les ch'ti.

Je sens que j'ai touché votre corde sensible avec tout ça. Je vous rassure, à moi aussi parce j'ai commencé ce blog justement parce que j'étais à fond dans le milieu du P2P à l'époque.

Alors si vous voulez relancer la machine (les nostalgiques apprécieront également macMule ), quelques règles de sécurité s'imposent.

Tout d'abord, les liste de serveurs par défaut sont souvent blindée de mouchards et de faux serveurs malveillants qui vous balancent des contenus bourrés de virus. Pensez donc à nettoyer tout ça et à récupérer un fichier de serveurs server.met propre chez emule-security.org ou peerates.net . Activez aussi Kademlia, le fameux réseau décentralisé Kad, pour vous passer de serveurs centralisés. Ah et puis gaffe à Hadopi hein... lol, ça va, j'rigole !

Et même après tout ce temps, la règle d'or reste la même : ne lancez jamais un fichier suspect de 700 Mo qui prétend être un film mais se termine par une extension d'exécutable genre un bon vieux .exe ou .scr, hein ^^. Pensez aussi à configurer un IP filter (comme celui d'emule-security ) pour bloquer les serveurs hostiles et tout ira bien.

Voilà, si vous cherchiez des fichiers rares introuvables sur Torrent, c'est le moment de relancer l'âne car au pire, vous choperez de vieux fichiers nostalgiques et au mieux, vous monterez une Seedbox de l'espace.

Amusez-vous bien et bon courage avec votre Low-ID ^^.


ReactOS, le clone libre de Windows, fait enfin tourner Half-Life après trente ans de développement

Thu, 11 Jun 2026 17:59:12 +0200 - (source)

ReactOS, le système d'exploitation libre qui recopie Windows brique par brique, fait désormais tourner Half-Life ( et oui, décidément c'est la journée ! ), le jeu de tir que Valve a sorti en 1998 et qui a propulsé toute une génération de joueurs dans les couloirs du complexe de Black Mesa. Et là, fini l'écran-titre figé qui narguait les développeurs depuis des années. La partie démarre. On y joue.

Pour mesurer l'exploit, il faut savoir ce qu'est ReactOS, parce que ce n'est ni Linux, ni un émulateur, ni une surcouche posée par-dessus un vrai Windows. C'est une réécriture intégrale de Windows, repartie de la page blanche, sans une seule ligne du code source de Microsoft, dans le seul but de faire avaler les programmes .exe et les pilotes pensés pour Windows comme s'ils tournaient sur l'original.

Le terme exact, c'est la compatibilité binaire. Vous prenez un logiciel conçu pour Windows, vous le lancez, il s'exécute, point final. Le premier commit remonte à 1996, à l'époque sous le nom de FreeWin95, et le projet vient tout juste de souffler ses trente bougies.

Half-Life qui s'initialise sur ReactOS, ce n'est pas tout à fait neuf. Dès 2018, une vidéo montrait déjà la séquence d'entraînement, le fameux Hazard Course, jouable sur la version 0.4.8, en rendu logiciel, c'est-à-dire avec chaque image calculée par le processeur faute de carte graphique reconnue pour s'en occuper à sa place.

Sauf que voilà. Jusqu'ici ça toussait, ça plantait, ça s'affichait trois secondes avant de rendre l'âme. Cette fois, les développeurs montrent une vraie partie qui tient la distance, sur la dernière mouture 0.4.15 publiée il y a peu.

Et c'est là que le bât blesse. Trente ans. Le projet en est toujours à une version 0.4, un numéro qui hurle "ce n'est pas fini", pour faire enfin tourner un jeu qui affiche lui-même vingt-huit ans au compteur.

Réécrire Windows à l'identique sans en avoir la recette, c'est un travail de dingue où la moindre application un peu gourmande réclame des centaines de fonctions système reproduites au détail près, et Half-Life, avec son moteur GoldSrc qui va fouiller jusque dans les entrailles de la machine, fait précisément partie de ces logiciels qui ne pardonnent pas la moindre approximation.

L'année a quand même été dense pour l'équipe. ReactOS gère maintenant les puces ARM64, a musclé l'accélération 2D et 3D sur les cartes NVIDIA GTX, et lorgne le support de l'UEFI et de machines plus récentes. Reste un détail qui calme l'enthousiasme : tout ça respire surtout à l'aise dans une machine virtuelle, beaucoup moins sur un vrai PC posé sur le bureau.

Bref, personne ne va troquer son Windows contre ReactOS pour bosser demain matin. La cible est ailleurs : ressusciter de vieux logiciels et de vieux jeux sur un socle libre, gratuit, débarrassé de la laisse tenue par Microsoft.

En tous cas, trente ans pour lancer Half-Life, c'est pas rapide. Mais un Windows entièrement libre qui exécute un vrai jeu culte, ça force le respect.

Source : Phoronix


GreatXML - BitLocker contourné en quelques clics via WinRE

Thu, 11 Jun 2026 17:20:12 +0200 - (source)

BitLocker, je le rappelle c'est quand même le truc censé protéger vos données en cas de vol de votre bécane. Sauf que voilà, la théorie et Redmond, ça fait parfois deux... Le chercheur en sécurité Chaotic Eclipse (déjà à l'origine de BlueHammer ) vient de balancer une nouvelle vulnérabilité zero-day baptisée GreatXML , qui réduit cette promesse en miettes.

Le truc tourne autour de la façon dont Windows Recovery Environment (WinRE) traite les fichiers de configuration lors du démarrage. Plus précisément, la faille exploite des résidus laissés par l'outil d'analyse hors ligne de Microsoft Defender.

Cela signifie que si vous avez déjà lancé un scan Defender Offline, votre machine conserve des artefacts sur la partition de récupération. C'est là que le piège se referme car en manipulant des fichiers XML de configuration (notamment unattend.xml) sur la partition de récupération, un attaquant peut forcer le système à ouvrir un terminal avec les privilèges SYSTEM lors du passage en mode WinRE. Le tout sans avoir besoin de se connecter à la session, bien sûr...

Le résultat ?

Un accès complet et sans restriction au volume protégé par BitLocker. Pas besoin de fer à souder ou de bidouiller la carte mère avec un Raspberry Pi comme pour d'autres exploits TPM, là c'est une simple faiblesse logique logicielle qui permet de tout déverrouiller.

Alors oui, l'attaque nécessite un accès physique à la machine (ou un autre accès permettant de modifier la partition de récupération). Mais comme le rôle même de BitLocker est de protéger un appareil volé physiquement, c'est une sacrée épine dans le pied des administrateurs système ! D'autant plus qu'aucun correctif officiel n'a encore été publié par Microsoft.

Cette divulgation publique intervient dans un contexte tendu puisque Chaotic Eclipse multiplie les dumps de zero-days Windows suite à un différend avec le programme de bug bounty MSRC de Microsoft. On a déjà eu le droit à YellowKey et RoguePlanet ces dernières semaines et y'a peu de chances que ça s'arrête.

Bref, c'est la guerre ouverte !

Maintenant, même s'il n'y a pas encore de recommandations officielles de Microsoft pour cette faille spécifique, quelques mesures de bon sens permettent de limiter la casse. D'abord, configurer un mot de passe UEFI pour bloquer le boot externe. Ensuite, activer le mode TPM + PIN pour BitLocker car sans ce code pré-boot, la clé de déchiffrement n'est pas libérée, même si l'attaquant arrive à faire pop son shell.

Et si vous voulez couper court à toute exploitation de ce type, il reste l'option de désactiver complètement WinRE via la commande reagentc /disable.

Bref, en attendant que Microsoft sorte un patch, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Source


J'ai testé les Orbi 970, le système WiFi 7 le plus avancé de chez Netgear

Thu, 11 Jun 2026 16:59:58 +0200 - (source)
- Contient des liens affiliés Amazon -

Netgear vend son Orbi 970 à 1 999 euros le pack de trois ( en promotion, au lieu de 2400 euros ha ha ). Et le tarif a beau faire tousser, ce système maillé en WiFi 7 (la toute dernière norme sans fil, le 802.11be, qui pousse les débits à environ deux fois et demie ceux du WiFi 6) reste l'un des plus rapides que vous puissiez installer chez vous aujourd'hui.

Le plus gros intérêt du produit ? Netgear l'appelle le quad-band. En clair, le système fait tourner quatre bandes à la fois : une bande 2,4 GHz, deux bandes 5 GHz et une bande 6 GHz. Il en sacrifie d'ailleurs une entièrement à la conversation permanente entre le routeur et ses deux satellites. Ce fameux backhaul explique qu'un boîtier planté à l'autre bout du logement garde un débit intéressant au lieu de s'écrouler dès qu'on s'éloigne.

27 Gbps cumulés. C'est le sens du sigle BE27000, un chiffre que personne n'atteindra jamais en vrai puisqu'il additionne bêtement le débit théorique de toutes les bandes, mais qui plante quand même le décor : on parle d'une machine taillée pour avaler 200 appareils en même temps et couvrir jusqu'à 660 m², avec douze antennes et un processeur quadricœur par boîtier.

Chez moi, le module principal est branché sur ma Livebox 7. J'ai ensuite réparti les deux satellites aux endroits qui me servaient vraiment. Le premier dort dans ma chambre, relié en Ethernet, histoire de tirer le maximum de débit quand je lance une partie en streaming sur GeForce Now, le service de Nvidia qui exécute les jeux à distance sur ses propres serveurs et vous renvoie juste l'image à l'écran.

Le second, je l'ai posé sur mon bureau, une pièce pourtant éloignée de la box. Je l'ai relié à un adaptateur 10 Gb/s en Thunderbolt, lui-même accroché à mon dock Thunderbolt 5 UGREEN . Et là, je me retrouve avec un débit particulièrement solide dans la pièce qui ramait le plus jusqu'ici. Alors je ne vais pas entrer dans les détails des débits, c'est tellement fluctuant et différent selon votre logement et vos configurations, mais sur mon Mac, loin de ma box, branché en Thunderbolt 5 à l'adaptateur 10 Gb/s connecté au satellite du bureau, je tape dans les 3 000 Mb/s sans problème. Autant dire que c'est complètement surdimensionné.

Même chose dehors. J'ai du réseau partout dans mon jardin et mes extérieurs, là où mes anciens équipements abandonnaient au bout de quelques mètres, avec des débits stratosphériques.

Côté connectique, le routeur aligne un port 10 Gbps en entrée, un second en sortie et quatre ports 2,5 Gbps, alors que chaque satellite embarque son propre port 10 Gbps. Le tout est chapeauté par du WPA3, des mises à jour automatiques et la surveillance Netgear Armor signée Bitdefender, offerte pendant un an d'ailleurs.

Sauf que voilà. Ces ports 10 Gbps ne donnent leur pleine mesure que si le reste de votre installation suit derrière. Si votre NAS, votre fibre ou vos ordinateurs plafonnent à 1 Gb/s, vous vous offrez une autoroute à dix voies pour y rouler en scooter (ce qui est un peu mon cas). Mais ça reste un excellent produit, réservé à ceux qui ont les moyens et veulent le meilleur pour leur matériel. Il est en promo en ce moment , mais ce n'est pas donné pour autant !

Comme c'est un test, je ne sais pas encore si je vais les garder, mais je ne vous cache pas que c'est tentant, même si le prix pique un peu. Notez qu'il est possible de n'en prendre qu'un ou deux, le pack de 2 est déjà moins hors de prix .

Bref, c'est à voir ici sur Amazon si ça vous branche .


La beta de macOS 27 fait disparaître Asahi Linux des Mac

Thu, 11 Jun 2026 16:16:50 +0200 - (source)

Mauvaise surprise pour les utilisateurs d'Asahi Linux, le projet qui fait tourner Linux nativement sur les Mac équipés de puces Apple Silicon (les fameuses M1, M2 et suivantes). La première beta développeur de macOS 27, alias "Golden Gate", distribuée le 8 juin juste après la keynote de la WWDC (la grande conférence annuelle d'Apple), fait disparaître leur partition Linux du menu de démarrage.

Le coupable est un changement dans la façon dont le boot picker (l'écran qui permet de choisir sur quel système démarrer à l'allumage du Mac) et l'application Disque de démarrage détectent les volumes jugés valides. Avec macOS 27, la partition Asahi, c'est à dire la zone du disque où Linux est installé, n'est plus reconnue comme un système amorçable.

Elle est toujours là, intacte, avec toutes vos données. Sauf que voilà. Impossible de démarrer dessus.

L'équipe du projet a publié un avertissement très clair sur Mastodon : ne mettez PAS à jour vers macOS 27 si vous utilisez Asahi. Et pour éviter les accidents, l'installateur a été modifié pour refuser de s'exécuter sur une machine déjà passée sous la nouvelle beta. Ceux qui passent outre sont prévenus, il n'y aura pas de support.

Personne ne crie au complot pour autant. L'équipe Asahi penche pour une modification accidentelle plutôt que pour une volonté délibérée d'Apple de chasser Linux de ses machines, et un rapport de bug a été déposé sous la référence FB22994760.

D'autant que la régression dépasse le seul cas de Linux : des testeurs qui gardent une ancienne version de macOS sur une partition séparée se retrouvent avec le même sélecteur amnésique. C'est donc toute la mécanique du multi-boot qui semble cassée dans cette première beta, pas une attaque ciblée contre Linux.

Une parade existe d'ailleurs pour les plus téméraires. Si une copie de macOS 26 traîne sur un second volume, il suffit de la définir comme disque de démarrage par défaut : le sélecteur se lance alors depuis cette partition, où la logique de détection fonctionne encore, et Asahi réapparaît comme par magie.

Pour rappel, Asahi Linux est né d'un travail de rétro-ingénierie assez dingue. Apple ne documente ni la séquence de démarrage de ses machines, ni le fonctionnement de ses puces graphiques, et l'équipe a tout reconstruit à la main pour aboutir à Fedora Asahi Remix, la distribution de référence quand on veut du Linux sur un Mac récent. Le projet a traversé une année 2025 agitée, avec le départ de son fondateur Hector Martin, mais c'est toujours la meilleure option pour faire vivre Linux sur ces machines.

La version finale de macOS 27 n'arrivera qu'à l'automne, ce qui laisse plusieurs mois à Apple pour corriger le tir. Le bug est signalé, la balle est dans le camp de Cupertino.

Bref, dépendre d'un sélecteur de démarrage qu'Apple peut casser à chaque beta, c'est toute la fragilité du Linux sur Mac résumée en une mise à jour.

Source : The Register


Half-Life tourne à 30 fps sur un Nokia N95 de 2007

Thu, 11 Jun 2026 15:55:51 +0200 - (source)

Un Nokia N95 qui fait tourner Half-Life à 30 images par seconde, avec la campagne solo complète, le son, les armes et même un clavier Bluetooth, voilà ce que montre la dernière démonstration de Dante Leoncini, un développeur argentin visiblement très patient.

Pour resituer, Half-Life, c'est le jeu de tir culte que Valve a sorti en 1998, celui qui a lancé Gordon Freeman et accessoirement donné naissance à Counter-Strike. À l'époque, il réclamait au minimum un Pentium à 133 MHz et 24 Mo de mémoire vive pour tourner sur PC.

Le N95, lui, c'était le téléphone star de Nokia juste avant l'arrivée de l'iPhone : un coulissant sous Symbian, le système maison de la marque, avec GPS, appareil photo de 5 mégapixels et une puce Texas Instruments OMAP 2420. Dedans, un processeur ARM11 à 332 MHz, une partie graphique PowerVR MBX et 128 Mo de mémoire sur la version 8 Go, le tout derrière un écran de 240 par 320 pixels.

Autant dire qu'on est très loin d'une console portable moderne. Et c'est justement ce qui rend l'exercice amusant : ce téléphone a bientôt vingt ans, et il encaisse un jeu de tir complet.

Pas d'émulation ici. Leoncini a recompilé le jeu en natif pour Symbian en s'appuyant sur Xash3D FWGS, un moteur open source qui réécrit celui de Half-Life pour le porter sur des plateformes que Valve n'avait jamais prévues. Le code cause donc directement à la puce ARM, et c'est quand même mieux qu'une émulation qui aurait transformé la traversée de Black Mesa en diaporama.

La vidéo est à voir ici, sur X, il vous suffit de cliquer sur ce lien .

Ce moteur, la communauté du rétroportage s'en sert d'ailleurs depuis des années pour faire atterrir le jeu de Valve un peu partout, d'Android à la Switch en passant par la PS Vita. Par contre, du natif Symbian, un système que Nokia a laissé mourir au début des années 2010 et dont presque plus personne ne maîtrise les outils, ça ne s'était jamais fait.

Dans la vidéo mise en ligne au début du mois, on voit la campagne solo avancer sans broncher. Le compteur oscille autour des 30 images par seconde avec quelques creux, mais Leoncini affirme en avoir déjà trouvé la cause et bosse dessus.

Tout le chantier est documenté sur son site personnel, captures à l'appui. On y découvre au passage un clavier et une souris appairés en Bluetooth, de quoi jouer sur ce coulissant avec les mêmes contrôles que sur le PC d'origine, les touches du téléphone dépannant les plus courageux.

Il prévoit encore de corriger les bugs restants et d'améliorer le rendu. Un mode multijoueur en réseau local puis en ligne devrait suivre, de quoi imaginer des parties entre Nokia ressortis du tiroir.

Une bidouille parfaitement inutile, donc indispensable, et qui vaut si vous voulez mon avis tous les remasters du monde.

Source : Tom's Hardware


DOF Simulator - Apprenez la profondeur de champ en jouant

Thu, 11 Jun 2026 15:43:17 +0200 - (source)

Vous avez pris une photo que vous aimez beaucoup... Bravo ! Sauf que tout est net du premier plan jusqu'au fond, et ça fait un peu photo de constat d'assurance. Vous avez vraiment du talent ^^

Alors comment faire quand on n'est pas un pro de la photo pour faire les meilleurs clichés ?

Et bien c'est simple, il suffit d'aller sur DOF Simulator , le terrain de jeu gratuit de Michał Bemowski, un développeur polonais et photographe amateur, et de bouger les sliders.

L'interface de DOF Simulator, austère mais redoutablement pédagogique.

Que vous soyez photographe averti ou simple amateur, il est toujours bien utile d'avoir un petit logiciel qui va vous aider à tirer le meilleur de vos images directement depuis le navigateur.

Le principe c'est d'isoler le sujet en avant plan et de régler ensuite plus ou moins de flou sur l'arrière-plan. Vous choisissez un boîtier (du petit compact au grand format), une focale, une ouverture, la distance de votre sujet et celle du fond, et hop, le rendu s'actualise instantanément sur le mannequin de démonstration. Et comme le flou s'applique au modèle lui-même, le nez et les oreilles sortent plus ou moins nets selon vos réglages. Rien de tordu, rassurez-vous.

Pour ceux qui débutent, la profondeur de champ, c'est la zone de netteté autour de votre mise au point. Le simulateur joue donc les profs particuliers, et il vous fait toucher du doigt le trio ouverture, focale, distance. Parce que non, ouvrir à f/1.8 (grande ouverture, chiffre bas) ne suffit pas.. Si votre sujet est collé au mur du fond, vous aurez beau ouvrir en grand, le flou ne viendra JAMAIS. Reculez le fond, rapprochez le sujet, allongez la focale, et bam, le portrait se détache !

Pour démarrer, prenez un 50mm à f/1.8, votre sujet à 1,5m, le fond à 5m... et regardez le flou monter, monter, monter....

Le rendu simulé : sujet net, fond crémeux

Le truc avec cet outil, c'est de s'en servir avant d'acheter un objectif.

Vous hésitez entre un 35mm et un 85mm pour vos portraits ? Bah simulez les 2 sur votre boîtier, à distance égale, et comparez... ça coûte moins cher qu'un achat-revente flash express sur leboncoin ! Vous pouvez même générer un lien de partage pour montrer vos réglages à un copain.

Les curieux iront bien sûr fouiller le mode avancé qui contient une hyperfocale calculée automatiquement (la distance de mise au point qui rend tout net jusqu'à l'horizon), une alerte diffraction quand vous fermez trop le diaphragme (au-delà, toute l'image redevient molle), et une simulation du bokeh qui reproduit le rendu gaussien... et même le donut des objectifs catadioptrique s (ouais, ça existe).

Même scène, autre bokeh... et le mannequin ne se plaint jamais ^^.

Notez que si votre appareil photo est un smartphone, ça vous concerne aussi. Sur les smartphones récents, le mode portrait permet d'appliquer un flou de profondeur assez facilement. En gros, ça floute légèrement l'arrière-plan de vos photos, pour donner le sentiment que cela a été pris avec un véritable appareil photo. Ça rend plutôt joli et tout le monde en raffole.

Après, le site ne paie pas de mine et son changelog s'arrête en 2020, et pourtant la base de boîtiers continue d'être mise à jour en douce... j'y ai même trouvé l'EOS R6 Mark III. Si le vôtre manque à l'appel, prenez un boîtier au même type de capteur (plein format, APS-C ou micro 4/3), car l'optique ne change pas.

Et bien sûr un mannequin dessiné ne reproduira jamais les aberrations d'un vrai objectif, mais ça peut faire illusion dans certains cas. En tout cas, pour apprendre, c'est largement suffisant.

Il existe aussi une app Android et une version à télécharger pour bosser hors ligne. Pour les bases du cadrage et de la lumière, j'avais partagé il y a un baaaail des tutos vidéo spécial photos de vacances qui complètent bien.

A vous de tester maintenant et n'oubliez pas quand même de lever un peu les yeux de l'écran de votre appareil et de regarder vraiment ce qui vous entoure, car notre premier appareil photographique, ce sont surtout nos yeux et notre cerveau.


Wattcycle dégrade ses batteries en douce une fois les tests YouTube passés

Thu, 11 Jun 2026 15:24:43 +0200 - (source)

La batterie Wattcycle LFP que Will Prowse avait démontée face caméra il y a quelques mois, avec ses barres de cuivre massif entre les cellules, ses câbles tressés sous gaine et son assemblage soigné digne de modèles deux fois plus chers, n'existe plus vraiment dans les cartons que reçoivent les clients.

Le fabricant a tout changé. Discrètement.

Prowse, dont la chaîne DIY Solar Power sert de boussole à toute la communauté du solaire en autoconstruction, a été alerté par des acheteurs, puis a fini par ouvrir deux exemplaires récents pour en avoir le cœur net : celui d'un client ordinaire, et un autre commandé de sa poche sur Amazon.

Le verdict pique. Les barres de cuivre ont laissé place à du câble standard. Les fils d'équilibrage ne sont plus protégés.

Le BMS, ce circuit électronique qui surveille et protège chaque cellule, n'est plus le même. Et d'un exemplaire à l'autre, on ne trouve même pas les mêmes cellules à l'intérieur, un grand classique des batteries premier prix.

LFP, pour lithium-fer-phosphate : cette chimie a envahi le solaire amateur, les camping-cars et les bateaux parce qu'elle ne s'enflamme pas facilement, encaisse des milliers de cycles de charge et coûte de moins en moins cher, Wattcycle écoulant par exemple ses modèles 12 volts 100 Ah autour de 155 dollars sur Amazon.

La différence se mesure, en plus. Au banc de test, la chute de tension du nouveau câblage dépasse nettement celle des câbles tressés d'origine. En clair, ça chauffe davantage et ça encaisse moins bien les grosses décharges.

Cette pratique a un nom, le golden sample : on expédie aux testeurs influents un exemplaire monté aux petits oignons, on engrange les bonnes notes et les liens d'affiliation, puis on rogne sur les composants une fois la machine commerciale lancée, en espérant que personne ne rouvrira jamais le boîtier.

Il faut dire qu'un avis positif de Prowse fait décoller les ventes d'une marque. Un démontage raté l'enterre.

Et personne n'est à l'abri, puisque le YouTubeur affirme que les fabricants modifient l'intérieur de leurs packs en permanence, sans prévenir qui que ce soit, et que Wattcycle est très loin d'être la seule marque concernée.

Du coup, il envisage de faire signer un engagement écrit aux entreprises qui lui envoient du matériel : interdiction de toucher à l'intérieur d'un produit testé sans l'annoncer publiquement.

Il défend aussi une parade toute bête, que quelques fabricants proposent déjà : le boîtier transparent. Quand on voit les cellules, le câblage et le BMS à travers la coque, tricher devient tout de suite plus compliqué.

Bref, un test YouTube ne garantit que l'exemplaire ouvert face caméra. Le vôtre, c'est la loterie. Et ça, c'est franchement pénible.

Source : Hackaday


Si vous avez un homelab, il vous arrive peut-être parfois de vous retrouver en galère parce qu'en essayant de caser un énième serveur dans votre baie, vous réalisez, trop tard, qu'il vous manque deux unités ou que le switch est monté à la mauvaise profondeur. Heureusement, Gareth Evans, un dev qui devait galérer avec exactement le même souci, a sorti Rackula , un outil open source qui vous laisse dessiner le rack de votre homelab en glisser-déposer, avant de sortir la carte bleue.

Vous attrapez des équipements à la souris, vous les empilez dans votre rack virtuel, et vous voyez immédiatement ce qui rentre ou pas. Et c'est plutôt joli puisque les façades des machines qu'on peut voir dans l'outil ne sont pas des dessins génériques. Elles viennent de la NetBox devicetype-library , la grosse base communautaire qui référence les vraies façades avant de tout un tas de matos (Dell, Ubiquiti, Supermicro…). Grâce à ce truc, votre rack virtuel ressemblera donc à votre vrai rack, et pas à un schéma chelou fait en Lego.

Pour l'installer, rien de plus simple. Soit vous passez par la démo web, soit vous l'auto-hébergez en une commande Docker :

docker run -d -p 8080:8080 ghcr.io/rackulalives/rackula:latest

Votre designer de rack tournera alors sur le port 8080. Ce qu'il vous faut donc, c'est juste un endroit pour faire tourner Docker , genre un VPS, un NAS Synology , un Raspberry Pi ou une VM Proxmox ... Bref ce que vous avez déjà sous la main.

Une fois votre baie dessinée, vous l'exportez en PNG, PDF ou SVG, ou vous partagez carrément un lien (ou un QR code) à vos potes. C'est pratique pour par exemple documenter une install ou frimer avec votre setup. Côté technique, c'est codé en Svelte et en TypeScript, et sous licence MIT, donc gratuit et bidouillable à volonté !!

Avant ça, je me souviens, pour documenter un rack ou un réseau, on se débrouillait avec Visio (qui se souvient ??), voire plus récemment avec un vieux template draw.io un peu cheap, ou pire, une photo floue prise au téléphone.

Avec Rackula, le boulot est propre !

Faut juste pas se tromper sur ce que c'est. Rackula. Pour être clair, c'est un outil de visualisation, et pas un DCIM complet. Donc si vous voulez gérer vos adresses IP, votre inventaire ou calculer la conso électrique et le refroidissement de votre baie, il faudra rester sur du NetBox ou du RackTables, un peu plus lourds à déployer. N'oubliez pas non plus que par défaut (tant que vous n'avez pas activé le mode API avec authentification quoi...), tous les schémas que vous créez restent dans le local storage de votre navigateur. Donc si vous videz votre cache, tout partira dans les limbes du grand vide cosmique numérique.

Ce projet est porté par un seul dev assisté de Claude, qui l'assume tranquillement dans ses commits, et y'a même déjà des tutos pour l'installer sur NAS Synology et UGREEN qui traînent sur le net.

Bref, Rackula, c'est l'outil idéal pour ceux qui aiment empiler du serveur et qui veulent un plan propre de leur baie sans se ruiner. Indispensable si vous vous auto-hébergez.

Et merci à j0j0b4rj0 pour le lien !


-- Article en partenariat avec Surfshark --

Il y a des gens qui voyagent avec une valise. D'autres seulement avec une tente et des chaussettes (si, j'en connais). D'autres encore avec un abonnement lié à leur pays d'origine. Et pour les fans de sport, c'est souvent la même galère : ils se retrouvent en déplacement au moment pile où leur compétition préférée démarre, avec des chaînes locales qui ne diffusent pas le match, des plateformes qui changent les droits selon le pays. Et ce petit moment de solitude où ils réalisent que le contenu qu'ils paient chez eux devient soudainement inaccessible dès qu'on franchit une frontière. Surfshark VPN répond précisément à ce problème, en gardant l'accès à vos contenus habituels de manière chiffrée et privée, sans transformer la soirée foot ou tennis en séance de bricolage réseau.

Avec l'été 2026 qui s'annonce saturé de rendez-vous sportifs, l'enjeu n'est pas anodin. La Coupe du monde de football (qui commence la semaine prochaine donc période de beaufs à klaxons à prévoir) va naturellement concentrer une énorme demande autour des accès aux diffuseurs nationaux, et Wimbledon va attirer la même énergie côté tennis. Dans les deux cas, l'idée n'est pas de "pirater" quoi que ce soit, mais de pouvoir regarder ses chaînes ou abonnements habituels lorsqu'on est temporairement hors de son pays . Et si possible en sécurisant sa connexion sur un Wi‑Fi d'hôtel, d'aéroport ou de location de vacances. Petit rappel : les VPN sont légaux dans la plupart des pays, mais l'utiliser pour accéder à un service en dehors de sa région sous licence peut violer les conditions de service de la plateforme. Au passage j'espère que vous aurez remarqué mon sacrifice pour vous rédiger cet article : j'ai fait des recherches sur des events sportifs. Du sport, chez tonton Korben ... pluie de crevettes bientôt !

Ce qui rend Surfshark pertinent pour cet usage, c'est d'abord sa base technique. Le service s'appuie sur plus de 4 500 serveurs répartis dans une centaine de pays. Avec des machines RAM-only qui ne conservent pas de données persistantes au redémarrage et des débits renforcés par les nouveaux serveurs 100 Gb/s déjà déployés sur certains emplacements. Pour le streaming, ce n'est pas un détail puisque plus le réseau est rapide et stable, moins on passe son temps à jongler entre le buffering et la résolution qui baisse au pire moment, c'est-à-dire juste avant le but ou le taille-brique (en vrai on dit tie-break je crois). À cela s'ajoutent les protocoles WireGuard, OpenVPN et IKEv2, un Kill Switch pour éviter la fuite de trafic si le tunnel saute, et des protections anti-fuites DNS, WebRTC et IPv6, qui évitent d'exposer sa vraie localisation au moment critique.

Surfshark a aussi peaufiné des fonctions très utiles pour les usages sportifs à l'étranger. Le mode Camouflage masque l'usage du VPN lui-même, ce qui peut être pratique sur des réseaux publics un peu tatillons, tandis que NoBorders aide à contourner certaines restrictions réseau dans les environnements les plus verrouillés. Le split tunneling, qui a été rebaptisé Bypasser, permet de choisir quelles applications passent par le tunnel et lesquelles restent en direct, ce qui évite de ralentir inutilement tout le reste de la machine quand seule l'appli de streaming doit être protégée. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, le MultiHop envoie la connexion par deux serveurs successifs (au prix d'un peu plus de latence cela dit), mais avec une couche supplémentaire de discrétion quand le contexte réseau est un peu sensible.

Le vrai intérêt, pour les compétitions sportives, c'est la simplicité d'usage. Quand on est à l'étranger, on n'a pas envie de se lancer dans des configurations de routeurs, des profils réseau obscurs ou des manipulations à rallonge entre deux mi-temps. Surfshark permet de se connecter sur un serveur de son pays d'origine, puis de lancer la plateforme que l'on utilise déjà à la maison, qu'il s'agisse d'un diffuseur payant, d'une appli de chaîne sportive ou d'un service de streaming auquel on est abonné. La logique vaut pour le football, mais aussi pour le tennis, où beaucoup de spectateurs préfèrent suivre les commentaires et les équipes éditoriales de leur pays plutôt qu'un flux étranger mal synchronisé.

C'est là que les nouveautés récentes du service le poussent encore plus loin. Le Multi IP permet de disposer de plusieurs adresses IP sur un même emplacement, ce qui aide à mieux compartimenter ses usages et à éviter que des plateformes ou des services associent trop rapidement toute votre navigation à un profil unique. En parallèle, la rotation d'IP améliorée renforce encore cette idée de session plus discrète. Avec un renouvellement automatique de l'adresse qui limite la réutilisation d'une même empreinte sur la durée. Pour un utilisateur qui ouvre un flux sportif pendant plusieurs heures, cette capacité à rester stable sans rester figé est loin d'être inutile. Elle permet de conserver un accès propre et de réduire les risques d'interruption ou de blocage lié à une IP trop exposée.

Il faut aussi rappeler un point de bon sens : le meilleur usage d'un VPN pour le sport reste l'accès à des contenus auxquels on a déjà droit, mais depuis l'étranger. C'est particulièrement vrai pour les voyageurs, les expatriés temporaires, les vacanciers ou les professionnels en déplacement qui veulent retrouver leur abonnement, leur chaîne nationale ou leur offre payante habituelle sans exposer leur trafic sur le premier Wi‑Fi venu. Du coup le VPN devient moins un outil de contournement qu'un prolongement de l'abonnement que l'on possède déjà. On sécurise la connexion, on masque l'IP locale du réseau public, et on garde ses habitudes de visionnage intactes. Fingers in the nooooose.

Côté confort, Surfshark ne s'arrête pas au streaming pur. CleanWeb bloque pubs, trackers et tentatives de phishing, ce qui évite de se faire bombarder de fenêtres inutiles quand on cherche un match ou un programme sportif en ligne. L'application est disponible sur Windows, macOS, Linux, Android, iOS, navigateurs, téléviseurs connectés, consoles et routeurs, avec connexions simultanées illimitées, ce qui permet d'équiper toute la maison ou tout le groupe de voyage sans arbitrer entre les appareils. Si l'un des terminaux décroche, le Kill Switch prend le relais pour éviter de révéler sa vraie adresse au milieu d'un flux qui doit rester privé.

Le cas de la Coupe du monde illustre parfaitement l'intérêt de cet usage. Pendant plus d'un mois, des millions de dingues gens vont alterner hôtels, transports, déplacements pros et vacances, tout en voulant suivre les matchs comme s'ils étaient chez eux. Les restrictions de droits, elles, ne prennent pas de vacances. Un service qui marche en France peut être bloqué à l'autre bout de l'Europe, un abonnement local peut refuser un accès depuis une adresse IP étrangère et certains réseaux publics vont même compliquer la diffusion si la connexion n'est pas suffisamment propre. Surfshark n'efface pas ces règles, mais il remet une couche de continuité entre le domicile numérique et le reste du monde.

Même logique pour Wimbledon, où l'on veut souvent retrouver le diffuseur national qu'on utilise d'ordinaire, avec ses commentaires, ses horaires et ses repères habituels. Dans ce cas, le VPN ne sert pas seulement à "voir un match", mais à préserver une expérience de visionnage cohérente, sans devoir réapprendre un service différent à chaque voyage. C'est finalement ça, l'idée de Surfshark appliquée au sport. Garder son accès habituel, protéger sa connexion et éliminer l'improvisation technique au moment où l'on devrait juste profiter du jeu.

Surfshark VPN répond à un besoin très concret qui est de regarder ses contenus sportifs à l'étranger comme on le ferait chez soi, avec une connexion chiffrée, stable et discrète. Et pour un été 2026 qui s'annonce dense en compétitions, ce genre de continuité peut clairement faire la différence entre "je regarde le match" et "je cherche encore pourquoi ça ne marche pas". Envie de tester Surfshark sans vous prendre la tête ? L'offre du moment est plutôt convaincante : 2,40 €/mois (TTC) sur 24 mois, avec en plus 3 mois offerts et une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. En clair, vous avez un mois pour essayer, et si ça ne colle pas, vous êtes remboursé.

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