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J'ai testé CottageCore, le jeu cosy d'une vieille connaissance

Thu, 05 Nov 2026 09:27:13 +0100 - (source)

Je ne sais pas si vous connaissez David Catuhe, mais c'est le créateur de Babylon.js, un moteur de rendu 3D pour le Web qu'il pilote depuis chez Microsoft, et accessoirement une vielle connaissance. Ça faisait un bail qu'on ne s'était pas parlé alors quand il m'a écrit pour me présenter son jeu, avec en bonus une clé pour tester la version complète encore en bêta, j'ai sauté dessus. Donc voilà, vous êtes prévenus, c'est le test d'un copain... mais un test qui je l'espère sera honnête.

Ce jeu, c'est CottageCore , un jeu de construction cosy où vous construisez librement votre village dans une clairière avant de pouvoir ensuite le regarder prendre vie. Les villageoises s'installent, vous leur choisissez un métier parmi une quinzaine, les animaux y vivent leur meilleure vie et les saisons défilent jusqu'à l'hiver. Ça se joue en mode Créatif, sans aucune limite, ou en mode "Dieu de la clairière", où cette fois accueillir du monde coûte du mana.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

Et franchement, c'est très chill. La musique est top (David précise que l'art et la musique sont faits par des humains, l'IA ne l'ayant aidé que pour le code) et les modèles 3D sont super jolis. On règle les proportions des maisons et des tours, leurs matériaux, leurs couleurs, la forme des toits, et on peut même les faire flotter sur des nuages.

La place du village, avec sa fontaine, ses villageoises et ses poules qui se baladent

Mais ce que j'ai préféré dans ce jeu, c'est que les bâtiments peuvent gagner une fonction. Par exemple, vous partez d'une simple maison, vous lui ajoutez des tours, et si vous remplissez les conditions de sa recette, elle deviendra alors un beau château ou une jolie église.

Mon château sur son rocher, et à droite la carte de recette avec ses conditions encore à faire

Par contre, ces conditions ne sont pas toujours claires, et construire n'est pas si simple. Pour le château par exemple, il faut surélever le terrain, et chez moi ça ne marchait pas bien, sans que je comprenne pourquoi. David a pourtant déjà retravaillé ces cartes fin octobre puisqu'un clic sur une condition non remplie la met en évidence et vous indique quoi faire. Donc si vous bloquez, cliquez sur la ligne qui coince.

Une alerte réclame plus de nourriture pour l'hiver pendant que je bataille avec le château (capture : Korben)

Après, c'est une bêta, donc faut être indulgent et je suis certain que David qui découvrira cet article en même temps que vous corrigera ces quelques derniers accrocs. Pendant le tuto, les alertes passaient aussi parfois devant les bulles d'explication. Le jeu m'a aussi un peu fait laguer, rien de grave, et m'a proposé de lui-même de quitter le mode haute qualité pour passer en mode performance.

En plein tuto, l'alerte de baisse d'images par seconde passe devant et propose la qualité Normal

Côté technique, le jeu est écrit en TypeScript, son rendu passe par Babylon Lite en WebGPU, et la version Steam emballe tout ça dans Electron. Et l'idée ne date pas d'hier puisque David m'a raconté que tout avait commencé en Silverlight 5, sous le nom de code de Worldmonger, auf qu'à l'époque, il ne savait pas encore dessiner, donc c'était, je cite, "moche comme un cul".

Mon petit village vu de haut, avec son rempart crénelé et le château au bord de la rivière (capture : Korben)

Voilà, si ça vous tente, la démo est gratuite sur Steam depuis le 3 novembre, dispo sous Windows, macOS et Linux, avec une petite clairière et cinq métiers seulement. Sur Mac, il vous faudra une puce M3 minimum sous macOS 14, et sur PC, Windows 10 avec une GTX 1660 ou une RX 5500 XT.

Et comme le jeu sortira en français le 14 avril 2027, d'ici là, il a laaarrrgeeemmment le temps de se bonifier et de voir ces petits défauts de jeunesse être corrigés !

Voilà, si vous avez envie de vous détendre une heure ou deux pour bichonner votre petit village, allez faire un tour dans la clairière de David !


Pourquoi utiliser un VPN avec Starlink #sponso

Thu, 05 Nov 2026 09:05:01 +0100 - (source)
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous vivez au fin fond de la Creuse ? Dans un van aménagé ou sur un bateau ? Ou dans un village où la 4G arrive avec la grâce d'un escargot asthmatique ? Si c'est le cas, vous avez peut-être dégainé le porte-monnaie pour une antenne Starlink. Le résultat ? 150 Mbps tombés du ciel, littéralement, depuis des satellites qui filent à 27 000 km/h à plus de 500 km d'altitude. Votre terrasse est devenue une station de réception de signaux spatiaux. Le rêve. Sauf qu'il y a 3 trucs qu'on a oublié de vous dire au moment de l'achat.

Déjà, Starlink c'est un FAI américain comme un autre. Et comme tout FAI, il peut voir les sites que vous visitez. Même SpaceX. Ce qui laisse la possibilité que vos habitudes de navigation puissent être partagées avec les autorités US si un mandat pointe le bout de son nez.

Ensuite, le géant américain utilise du CGNAT (Carrier-Grade NAT) ce qui veut dire que vous partagez une IP publique avec une flopée d'inconnus. Votre antenne perso n'a donc pas son adresse IP personnelle. C'est de la mutualisation d'IP, en quelque sorte. Vous ne connaissez pas vos colocataires, par contre vous subissez leur réputation. Si l'un d'eux s'est fait griller en train de spammer ou de scraper, c'est l'IP entière qui se fait flagger. Ce que ça change vraiment ? Vous allez voir popper les CAPTCHAs qui vous demandent de cliquer sur les feux de circulation douze fois de suite, votre banque qui vous bloque "par sécurité" ou encore des sites de streaming qui vous balancent parce que votre IP partagée pue à plein nez. Et vous pouvez vous brosser pour du réacheminement de port si vous vouliez héberger quoi que ce soit.

Enfin, votre routeur Starlink tout neuf ne sait pas parler le VPN. Pas de client, pas de passthrough, que dalle. Elon vous a vendu l'internet de l'espace, sauf qu'il a oublié la couche chiffrée qui va avec.

Maintenant qu'on a établi le diagnostic, la solution n'est pas non plus la plus compliquée à trouver : un VPN. Sauf qu'à l'inverse d'un simple desktop ou laptop, on ne peut pas se tourner vers le premier venu. Parce qu'un satellite a quelques contraintes à prendre en compte.

Les 11000+ satellites Starlink. Source : https://satbeams.com/

Le satellite, c'est fantastique, sauf pour la latence

Dès le moment où votre antenne communique avec un satellite en orbite basse, vous partez déjà avec 25 à 60 ms de latence avant même d'avoir ouvert un onglet. Et très souvent la connexion saute d'un satellite à l'autre toutes les 4 à 15 minutes, comme une antenne de radio qui zappe entre deux fréquences. Si vous ajoutez un mauvais VPN par-dessus, c'est la catastrophe. Par exemple OpenVPN, c'est encore 30 à 50 ms en plus et une baisse de débit de 20 à 30%. Autant dire que votre visio va vite ressembler à une retransmission des premiers pas sur la Lune (1969 pour ceux qui ne savent pas).

Avec le protocole WireGuard c'est déjà un peu mieux. On parle de 10 à 20 ms seulement et d'une perte de débit de l'ordre de 10-15%. Après tous ces chiffres dépendent de plusieurs éléments comme le matériel, le serveur VPN, la charge, le protocole, le réseau et les conditions radio. Mais jusqu'à preuve du contraire c'est le protocole à choisir sur satellite.

Et c'est là que Surfshark tombe plutôt bien puisque leur implémentation du protocole est non seulement rapide et est désormais post-quantique de bout en bout (ML-KEM pour l'échange de clés et ML-DSA pour l'authentification). Ces certificats post-quantiques que même Apple et Microsoft n'ont pas encore activés dans leurs applis grand public. Vous allez me demander pourquoi c'est important dans le cas présent ? Et bien tout simplement parce que sur une connexion satellite, votre trafic passe littéralement par les airs, interceptable par n'importe quelle agence avec un budget. Ça sonne un peu science-fiction, mais c'est une réalité. Donc autant que les paquets qui vous sont volés aujourd'hui restent illisibles même dans 10 ans lorsque le quantique sera réalité (s'il l'est d'ici là).

Une autre fonctionnalité qui prend tout son sens sur Starlink : le kill switch. Chaque fois que votre antenne change de satellite, la connexion peut vaciller même juste une fraction de seconde. Sans l'option kill switch, votre trafic va alors transiter en clair pendant ce court laps de temps. Avec l'option activée, la fuite est fermée nette jusqu'au retour du tunnel chiffré. Sur une connexion qui saute d'une machine spatiale à une autre toutes les quelques minutes, ce n'est pas du luxe, c'est de la plomberie de base (rapport à la fuite).

Alors oui, je sais, je vous entends d'ici : "Korben, tu nous vends Surfshark depuis le début de l'article". C'est pas faux, mais il faut dire aussi que pour ce cas d'usage précis, le requin coche des cases que les autres ratent parfois de loin :

  • Il supporte un nombre d'appareils illimité. Et une connexion Starlink, c'est rarement un seul appareil. C'est le PC, le téléphone, la tablette, la smart TV, la console, le NAS et même très souvent toute une tribu ... ou un village entier. Chez Surfshark, vous connectez tout ça sans compter. De quoi faire tourner 7 appareils simultanés en 4K sans broncher.
  • L'outil CleanWeb , leur bloqueur de pubs et trackers intégré. Dans des échanges avec un satellite, chaque méga compte (surtout que Starlink a des règles d'usage équitable). Si vous supprimez la couche publicitaire, c'est du débit récupéré gratuitement.
  • 4500+ serveurs répartis dans plus de 100 pays, dont la France. On sait qu'un serveur proche cela va diminuer la latence. Et la latence c'est pas mal important comme on l'a vu plus haut. Disposer d'un serveur à moins de 500 km c'est quand même mieux que de devoir joindre l'autre bout du monde.
  • Une politique no-logs qui a été auditée plusieurs fois au fil des années et des serveurs 100% RAM qui s'effacent régulièrement.

Et si vous voulez ajouter une couche, vous pouvez faire changer votre IP toutes les cinq minutes (rotation d'IP), pour brouiller encore plus la corrélation entre vos sessions. Sur une IP partagée qui peut déjà partir en quarantaine régulièrement, disposer de sa propre IP VPN qui tourne, c'est plutôt sympa.

black-friday-vpn-2026

2 méthodes d'installation, facile et moins facile

N'importe qui peut utiliser la méthode classique puisqu'elle est faite pour 95% des gens et prend 5-10 minutes chrono. D'abord vous allez commencer par installer l'appli Surfshark sur chacun des appareils que vous voulez protéger (la base). Il n'y a pas de routeur à toucher, pas de bypass mode, rien. Ça marche immédiatement avec le routeur Starlink d'origine et c'est ce que fait la quasi-totalité des utilisateurs Starlink. Franchement, ça suffit pour la plupart.

Mais il y a aussi le style main dans le cambouis si vous voulez protéger automatiquement chaque appareil qui se connecte à votre réseau (y compris la TV du camping-car du beau-frère). Pour ça vous allez passer le routeur Starlink en mode bypass histoire de le transformer en simple modem. Puis vous allez brancher derrière celui-ci un routeur tiers compatible VPN. Par exemple un GLiNet qui fait très bien l'affaire, sinon un ASUS avec firmware adapté. Là, tout le trafic du foyer passe dans le tunnel par défaut. C'est plus propre et plus fun, mais ça demande un adaptateur Ethernet Starlink, un routeur supplémentaire et au moins une bonne tasse de café.

Et si ça rame ?

Avoir de 10 à 30% de perte de débit avec un VPN passant par satellite, c'est plutôt normal et vous allez devoir l'accepter. Par contre si vous avez des résultats plus mauvais que ça, essayez de trouver un serveur plus proche, activez le protocole WireGuard (si ce n'est pas déjà fait) et désactivez éventuellement le MultiHop. Et si le VPN décroche au moment des changements de satellite, c'est que le kill switch fait bien son boulot donc ne vous énervez pas.

Au final il faut se rendre compte que vos données suivent des satellites qui filent à toute vitesse, que vos paquets traversent l'atmosphère et que vous partagez votre IP avec des inconnus dont vous ignorez tout. Vous voyez donc assez vite que chiffrer le tout avec un VPN post-quantique ce n'est pas être complètement parano. C'est juste logique. Vous avez relié votre maison à l'espace, autant que l'espace ne sache pas ce que vous regardez le soir.

Et le tarif actuel ? Pour le Black Friday (et jusqu'au 30 novembre), l'abonnement Starter est à 2,49 € HT/mois sur 27 mois (incluant 3 mois offerts). Pour sécuriser un kit à 400 balles (prix moyen, un peu moins cher le Mini) et tout le foyer qui en dépend, c'est le prix de 2-3 croissants par mois. Même le banquier qui vous bloquait "par sécurité" il y a cinq minutes ne peut plus vous faire de reproche !

Profitez de l'offre Black Friday 2026 !


Le premier Wing Commander, celui qui tournait sous DOS, peut maintenant êtré joué en coop dans votre navigateur, chacun le cul posé dans son chasseur. Suffit simplement d'entrer un petit code pour rejoindre un salon et retrouver votre ailiers intergalactique pour une partie endiablée.. Et ce n'est pas un remake puisque c'est le jeu d'origine qui tourne dans un DOSBox compilé spécialement pour le web, avec donc ce mode multijoueur greffé dessus à force de rétro-ingénierie.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus

Si vous voulez tester, vous devrez donc vous rendre sur la page du jeu et y glisser-déposer l'installeur GOG de Wing Commander ou un zip de son dossier. Tout est ensuite décompressé localement dans le navigateur sans que vos fichiers ne soient téléversés nulle part, et surtout ils y restent pour la prochaine fois. Ensuite vous entrez le code de salon et un indicatif, vous envoyez le lien à votre pote, et le premier pilote arrivé lance la partie pour tout le monde ! Ça se joue à deux, ou à trois si l'hôte ouvre un siège de plus, soit au clavier, soit à la souris ou à la manette.

Cet exploit a été réalisé par 2 frères, Daniel et Patrick, qui gamins jouaient déjà à deux sur le même vaisseau, l'un aux commandes, l'autre aux lasers et à la postcombustion, en rêvant de voler côte à côte. Puis en octobre 2015, Daniel qui était en train de jouer dans DOSBox se dit que ce serait carrément possible de retrouver les coordonnées de son vaisseau et celui d'un allier dans les fameux 640 Ko de mémoire. Et s'il retrouve ça, il pourra piloter l'allier via le réseau...

Alors il se met au boulot, copie la mémoire vaisseau à l'arrêt, donne un petit coup d'accélérateur, et compare avec le résultat... Et voilà comment des années plus tard, à force de jouer avec le debugger de DOSBox et de reverser la mémoire, ils arrivent en 2017 à mettre au point un protocole réseau avec le meneur qui envoie la position de chaque vaisseau à chaque image.

Seulement, pour y jouer, il fallait retrouver le jeu, récupérer une version bricolée de DOSBox, s'échanger ses adresses IP et ouvrir des ports sur les firewalls... Bien relou donc... Et le projet s'est donc endormi sur GitHub.

Mais l'IA est arrivée et a permis à Daniel et son frère de ressortir le jeu avec une communication WebRTC, jouable directement dans le navigateur ! Comme quoi, il ne suffit pas de grand chose pour dépoussiérer de grandes idées ! Les frangins se sont même un peu enflammés et on ajouté dans le jeu un chat vocal !

Bref, le mieux c'est encore de tester ça avec vos amis. En plus comme c'est la GRÊVE GÉNÉRALE !!, vous aurez un peu de temps pour lancer ça sur Chrome (oui Firefox et Safari, ça n'a pas été testé donc je ne sais pas ce que ça donne).

Ah et notez aussi que le dépôt du projet annonce aussi Wing Commander II en multi, et les sources sont sur GitHub pour ceux qui voudraient héberger leur propre salon.

Ne vous reste plus qu'à trouver votre ailier !


Vous venez de télécharger un jeu de 180 Go compressé en ZIP ou en 7z (Merci FitGirl ! ^^), et une fois décompressé, il viendra squatter 200 Go. Logique... Sauf que comme le savez également, WinRAR, 7-Zip ou unzip ont besoin de conserver l'archive pour la décompresser jusqu'au bout. Du coup, au final, cette archive compressée + tous les fichiers extraits en même temps sur le disque, et bien vous vous retrouvez avec 380 Go au total.

Donc si comme moi vous êtes toujours à court de place parce que "les nouveaux modèles à tester sur Ollama, tu connais", voici peut-être LA solution du tur-fu !

C'est en tout cas la mission que s'est donné HatchZip , un extracteur gratuit et open source pour Windows, macOS et Linux, qui s'utilise en GUI (interface graphique) ou en ligne de commande. Lui en décompressant votre archive se contentera d'un peu plus de 200 Go et pas de 380 Go parce qu'avec lui, l'archive rétrécit au fur et à mesure que les fichiers en sortent. Et quand il a terminé, hé bien il ne reste plus que les fichiers extraits !

L'archive de 180 Go se vide par la fin pendant que le dossier du jeu se remplit

Comme un ZIP ou un 7z range son index tout à la fin du fichier, HatchZip commence par le mettre de côté dans un petit fichier, puis il extrait les morceaux en partant du dernier. Après chaque fournée, il ampute alors l'archive à l'endroit où commençait cette fournée, et la place libérée sert alors aux fichiers suivants.

Voici comment le lancer en ligne de commande (avec la phase de check pour voir si ça tiendra sur votre disque)

hatchzip check game.zip
hatchzip extract game.zip

Bien sûr, si vous faites Ctrl+C, HatchZip terminera de s'occuper des fichiers qu'il est en train d'écrire, enregistrera sa progression et s'arrêtera. Pareil après un plantage ou une coupure de courant. Mais il suffit alors de relancer la même commande pour qu'il reprenne là où il en était. Et si vous changez d'avis, hatchzip restore refera une archive "normale" avec ce qui n'a pas encore été extrait (ce sera donc ouvrable classiquement par 7-Zip, WinRAR ou unzip sauf pour un RAR ayant ses noms de fichiers chiffrés).

Côté formats, il lit le ZIP, le 7z, le RAR, le tar, le .tar.gz, le .tar.xz et les archives découpées en .001, .002, etc., dont il supprime chaque volume dès qu'il est vidé. Un .tar.gz ou un .tar.xz, lui, se décompresse depuis le début, et HatchZip n'en rend la place qu'en "poinçonnant" le fichier, ce qui n'est pas encore vérifié sous NTFS et APFS. Et un .tar.xz fait d'un seul bloc, lui, est carrément refusé dès le départ.

Par contre, un 7z lui aussi compressé en un seul gros bloc solide exigera de la place libre pour ce bloc entier, car il ne pourra être libéré qu'une fois complètement extrait. Et un RAR solide ne passe qu'avec --keep-archive, autrement dit en extraction classique qui conserve l'archive.

Après, n'oubliez pas que cet outil détruit ce qu'il lit, donc ayez toujous une copie récupérable de ce que vous décompressez. Et prenez la dernière version, uniquement sur hatchzip.dev ou sur GitHub (hatchzip.com n'a rien à voir avec le projet), et ajoutez y --verify-first quand l'archive ne peut pas être retéléchargée car ça lui permet de contrôler alors la somme de chaque fichier avant d'effacer quoi que ce soit.

HatchZip est sous licence MIT / Apache 2.0, et c'est, je pense à garder sous le coude pour le jour où votre SSD criera famine (ce qui le cas du mien tous les jours) !

Source : HatchZip sur GitHub


Google vient de publier un long rapport technique dans lequel il explique comment il vient de démanteler XCPE, un botnet de plus de 1,3 million d'appareils Android, contenant surtout des box TV, qui sous louaient en douce la connexion de leurs propriétaires à des services de proxys résidentiels et servaient à faire de la fraude publicitaire. Le pire c'est que ce malware n'a pas été ajouté par un pirate mais était implanté directement dans le firmware, posé là par Videostrong, un fabricant chinois qui revendait ensuite l'accès aux box à des affiliés.

Google a donc attaqué en justice les domaines et les serveurs qui pilotaient le botnet, avec la police nationale japonaise et plusieurs entreprises de sécurité, dont Plume, Synthient et TrendAI, puis il a banni Videostrong, ainsi que ses futures filiales, de la fabrication d'appareils Android certifiés. Pour passer les tests de certification, le fabricant avait masqué son code malicieux et attendu ensuite le premier démarrage de l'appareil pour le charger discrétos. La faille a été corrigée par Google depuis...

Mais et les box déjà vendues, alors ?

Hé bien le billet de TrendAI est cash patate, la coupure a privé l'opérateur de ses commandes, mais l'implant reste sur chaque box / TV, et son nettoyage passe par le fabricant, par la plateforme ou par le remplacement de l'appareil. Le propriétaire n'a pas la main !! D'après Google, x.cpe tourne avec les droits système depuis la partition firmware et, si on le désinstalle, il se réinstalle tout seul au redémarrage depuis la partition /oem, donc autant dire que les propriétaires de ces appareils l'ont dans l'os.

Car sans pilote au manettes, ça ne veut pas dire que le malware est devenu inoffensif. En effet, Plume a épluché le code et les ordres circulent en MQTT sans chiffrement, donc n'importe qui capable de publier une commande peut la faire exécuter par la box. Et comme le contrôle de mise à jour passe en HTTP avec un fichier XML non signé, celui qui détourne le DNS du serveur peut alors prendre la main sur l'appareil easy... Quand au module LinkFog présent sur les TV, celui-ci relance ses tâches tout seul au redémarrage, sans attendre le serveur. Puis surtout, ce genre d'opérateur mafieux est tout a fait capable de reconstruire son infra ailleurs sous une autre bannière et de récupérer son botnet quasiment intact...

Mais alors comment savoir si votre TV ou Box Android est impactée ? Car aucune marque spécifique n'a été citée comme étant à éviter, puisque Google a trouvé le malware intégré dans de nombreux modèles et marques. Cela représente tout de même 206 modèles répartis dans plus de 170 pays. La liste publiée par Synthient et le rapport de Plume citent par exemple des MECOOL, dont la KM2 et la KM9 Pro, et la Strong Leap-S1, et le parc mêle des appareils AOSP et des appareils certifiés Google, donc la certification ne suffit plus du coup à garantir une box saine.

Côté parade, Plume recommande un reset d'usine complet, parce que des modules ont pu déposer d'autres portes dérobées, alors que Synthient conseille de se débarrasser définitivement de ces box, jugées à haut risque de contenir d'autres malwares. À mon avis, le reset seul ne suffira pas, vu que x.cpe est dans le firmware et pas dans les données, donc l'option déchetterie, c'est aussi ce que je recommanderai malheureusement.

Et côté Google, les mesures annoncées sont la mise en place d'un bannissement du fabricant et des contrôles renforcés pour que ça ne se reproduise pas. On verra si ça a un impact ou si les escrocs trouvent une nouvelle faille dans leur processus de certification.

Breeef, en attendant, Synthient conseille de débrancher les appareils suspects et de changer le mot de passe du Wi-Fi. Si votre box est sur la liste, c'est le minimum, mais vu ce que ça peut faire, moi je ne la rebrancherais pas à votre place...

Source : Krebs on Security


La fintech britannique Revolut affirme avoir réduit d'environ 90 % sa facture d'IA de codage en moins d'un an, en remplaçant les outils commerciaux comme Claude Code, l'assistant de programmation d'Anthropic, par un modèle chinois hébergé sur ses propres serveurs.

David Abitbol, qui dirige l'infrastructure de la banque en ligne, a raconté la bascule lors d'une conférence à New York. Ses 2 000 ingénieurs sont passés de Gemini début 2025 à Claude Code début 2026, avant d'adopter GLM, un modèle ouvert développé par le chinois Z.ai et utilisé aujourd'hui en version 5.3.

Le calcul est vite fait. Auto-hébergé, GLM revient à 0,30 dollar le million de tokens, ces unités de texte que les fournisseurs d'IA facturent à la consommation, soit à peu près dix fois moins que Claude Code ou que Codex, son équivalent chez OpenAI. Certains développeurs coûtaient jusqu'à 10 000 dollars par mois, pour un retour jugé décevant en interne.

Le tout tourne sur 56 cartes graphiques Nvidia B200 installées chez Revolut. Plutôt que d'empiler les cartes, les équipes ont surtout gratté de la performance avec des réglages fins, comme la compression du modèle ou la séparation des différentes phases de calcul.

Côté performances, la première réponse tombe en moins de 3 secondes et le système sort environ 200 tokens par seconde, et même 800 le soir quand les bureaux se vident. Au-delà de 5 secondes d'attente, les plaintes pleuvent en interne.

La vraie surprise est ailleurs en fait. Les plus gros gains ne viennent pas de l'écriture de code mais du débogage et du traitement des tickets Jira et Confluence, ces outils de suivi de projet que tout le monde adore détester. Le temps de codage se serait quand même amélioré de 60 %.

Et puis il y a l'effet psychologique. Avec des tokens illimités en interne, les ingénieurs ne rationnent plus leurs requêtes pour tenir le budget du trimestre, et la facture ne réserve plus de mauvaise surprise en fin de mois. Les modèles commerciaux restent accessibles pour les cas particuliers, les tâches visuelles partent par exemple chez Gemini.

Un modèle chinois au coeur d'une banque, la question fâche forcément. Abitbol balaie. Hébergés en local ou sur un cloud régional, les poids du modèle ne font selon lui courir aucun risque, le danger serait plutôt de passer par des API hébergées on ne sait où.

Les fenêtres d'un million de tokens que vendent les gros acteurs du secteur sont à ses yeux "une arnaque", 256 000 suffisent largement à coder. Tout le marché vend exactement l'inverse depuis deux ans.

Source : Theregister


Google a annoncé mardi que Gemini, Gemini Notebook et même son moteur de recherche seront désactivés par défaut sur les comptes des élèves américains, de la maternelle au lycée, tant que les administrateurs scolaires ne les auront pas activés eux-mêmes. Les nouveaux réglages arriveront dans les prochains mois, pour une bascule prévue début 2027.

Présenté comme ça, le geste ressemble à une concession faite aux enseignants. Le détail qui fâche est sorti dans le New York Times, où Chris Phillips, le responsable de l'éducation chez Google, a confirmé qu'une école qui refuse l'IA perdra du coup l'accès à Search, parce que la recherche et l'IA sont maintenant profondément intégrées, selon ses propres mots. Les élèves verront simplement un message leur expliquant que le service n'est pas disponible.

Devant les critiques, Google a publié le soir même une mise au point sur X pour assurer que l'annonce donne aux écoles plus de choix, pas moins, et que chaque service peut être activé individuellement, un, deux ou les trois.

Sauf que cette réponse esquive le vrai sujet. Activer la recherche revient à accepter les résumés d'IA affichés en haut des résultats, puisque Google ne propose aucune version du moteur qui en serait débarrassée. La configuration que réclament beaucoup de profs, garder la recherche pour apprendre aux élèves à trouver des sources tout en bloquant les réponses toutes faites, n'existe tout simplement pas au catalogue.

Google sait pourtant ce que coûte la méthode forte. En août, des fonctions d'IA activées d'office dans Classroom avaient mis les enseignants américains en colère, et la firme avait fait machine arrière.

Les Chromebooks et les outils Google équipent une part énorme des écoles américaines, et un district scolaire ne remplace pas son moteur de recherche du jour au lendemain.

Pour les établissements qui diront oui, Google met en avant Guided Learning, un tuteur qui décompose les exercices étape par étape au lieu de donner la réponse, histoire de limiter la triche. Les enseignants pourront même consulter les transcriptions des conversations entre les élèves et le chatbot.

Le calendrier est quand même osé. New York et Los Angeles ont voté en septembre un moratoire d'un an sur l'IA générative dans leurs écoles publiques, et l'État de New York interdit depuis la semaine dernière certaines fonctions de chatbot aux mineurs.

Source : TechCrunch


Comme vous le savez, je m'amuse beaucoup avec l'IA en ce moment. Bon, j'en cause surtout sur mon Patreon parce que sinon, je vous saoulerai grave avec toutes mes expériences mais ça c'est un truc que je tenterai bien à l'occasion. Je vous explique...

Cette semaine, 4 chercheurs du MIT CSAIL, Rikiya Takehi, Jayden Teoh, Alex Zhang et Omar Khattab, ont expliqué sur leur site comment ils ont demandé à GPT-6 Astra, le modèle d'OpenAI, de rendre Qwen3.5-0.8B meilleur en maths en retouchant directement ses poids, sans la moindre descente de gradient.

Et non seulement, l'IA d'OpenAI y est parvenu, mais en plus, le chiffre claque puisque le score sur MATH-500 de ce Qwen est passé de 7,9 % à 48,1 % suite à une modification par Astra de seulement 131 072 poids sur 0,8 milliard, soit 0,016 % du modèle.

Pour ceux qui arrivent (en armure comme Diam's ^^), les poids d'un réseau de neurones, c'est l'IMMENSE liste des nombres que l'entraînement ajuste petit à petit, et que presque personne ne sait ensuite retoucher à la main. C'est d'une telle complexité ! Mais avec un petit budget et 50 passes pour regarder comment le modèle répond à ses retouches, Astra lui à réussi !

Le point de départ des chercheurs, c'est que Qwen tournait en rond sur les problèmes de maths. Ainsi sur ses 96 premières réponses d'entraînement, 85 pédalaient dans la semoule jusqu'à atteindre la limite des 32 768 tokens et donc sans livrer de solution... Snif... Astra a donc remonté ces boucles une par une jusqu'à une direction écrite par les couches 15 et 19 du modèle, puis il l'a soustraite des poids. Et voilà comment la part des réponses interrompues à cause de cette limite en token est tombée de 93 % à 33 %.

Alors, Qwen est-il vraiment devenu bon en maths grâce à Astra ?

Hé bien pas vraiment, et ce sont les auteurs eux-mêmes qui le disent dans leur papier. En fait, réparer des boucles permet surtout au modèle de finir des réponses qu'il savait déjà trouver. Ils ont d'ailleurs refait l'essai sur Gemma 3 270M, un modèle qui boucle rarement, et là, aucune des retouches d'Astra n'a fait bougé le score MATH-500 de plus d'un point. Voilà, donc contrairement aux grandes annonces que j'ai pu lire de ci, de là, retoucher les poids de Qwen a juste permis de lever un obstacle qui cachait une capacité existante, mais n'a en aucun cas ajouté une capacité qui manquait.

Cette expérience a ensuite été refaite par Jonathan Coletti, sur Hugging Face, qui a réévalué les poids publiés avec le prompt, les réglages et le correcteur des auteurs. Et il est passé d'un Qwen à 7,4 % à un Qwen à 50,2 % après, réflexion activée bien sûr (le mode "Thinking" quoi). Ça confirme donc bien le papier.

Mais Jonathan a aussi tenté le coup avec le mode réflexion coupé et là, la retrouche a fait perdre au modèle un peu plus de 2 points.

Quoiqu'il en soit, cette retouche peut se rapprocher de l'effacement d'une direction dans les poids, ce qui en gros est la recette de l'abliteration qu'utilisent déjà ces outils qui virent la censure des LLM . Astra serait donc potentiellement capable de lever des limites sur des modèles open source (dont les poids sont dispo)... Intéressant non ?

Voilà, donc si vous faites tourner ce petit Qwen chez vous et que vous optez pour cette version retouchée par Astra, activez bien ce mode Thinking car avec lui, le modèle aura la bosse des maths !

Source : Sparks of Weight-Space Programming


Les amis, insomnie depuis 3h du mat (ouais j'ai des soucis ^^), alors quoi de mieux que de bosser un peu ! J'avais cet article en brouillon depuis hier et comme j'ai trouvé ça super joli, je vous en parle ! Il s'agit de DiscImageStudio qui est un logiciel qui permet de transformer une image en données à graver sur un CD, un DVD ou encore un BD-R pour les plus riches d'entre vous, et une fois le disque écrit, hé bien votre dessin apparaît à l'œil nu sur sa surface.

Regardez-moi ça comme c'est beau :

Un dessin gravé par DiscImageStudio

L'idée n'est pas nouvelle puisqu'elle vient du projet CDImage , dont l'auteur avait jeté l'éponge en 2008 parce qu'il fallait calibrer l'image pour chaque marque et chaque type de disque. DiscImageStudio est donc reparti de ce code d'entrelacement pour les CD, et y a ajouté le DVD et le BD-R simple couche de 25 Go (ce dernier en mode expérimental...).

Sous Windows, vous importez donc votre image, vous faites vos petits réglages au niveau des calques, vous réglez le tramage, et puis vous exportez le tout ou vous gravez ça direct.

Pour un CD, ce qui est exporté c'est un WAV accompagné de son CUE (cdrecord ou ImgBurn savent le graver), et si c'est c'est un DVD ou un BD-R, ce que vous aurez à l'export c'est une ISO. Et vous pouvez même ajouter un dossier contenant quelques fichiers sur l'anneau intérieur ou extérieur du disque afin qu'il y ait quand même quelque chose de lisible dessus. Et dans ce cas, l'export CD sera là aussi une ISO de données.

L'onglet de conception, avec calques et tramage

Le vrai casse-tête étant la géométrie propre à chaque référence de disque (et c'est ça la raison de l'abandon de CDImage comme je vous le disais plus haut), DiscImageStudio embarque 5 préréglages calibré sur 3 modèles Verbatim, et 2 Ritek.

Pour un autre modèle de disque gravable, il faudra donc passer donc par une calibration assistée. En gros, vous gravez une mire, vous la photographiez, vous marquez une ligne à la main, et le programme cherche alors les paramètres qui la "redressent". Mais le résultat peut être hasardeux donc vérifiez bien la courbe prédite sur votre photo avant d'appliquer les paramètres.

Côté système, l'interface, calibration et gravure directe comprises, exige un Windows 10 2004 ou plus récent. Sur Mac et Linux, la version 1.3.6 sortie récemment dispose d'un mode expérimental en ligne de commande qui génère seulement les images disque, et c'est ensuite à vous de les graver, par exemple en ligne de commande ou avec le logiciel de votre choix.

Voilà, si vous avez des disques vierges dont vous ne faites rien et que vous n'avez pas peur d'en gâcher, ça peut vous faire de jolis éléments de déco.

Source : DiscImageStudio sur GitHub


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Il m'aura fallu attendre un déménagement pour comprendre à quoi servait vraiment un télémètre laser , et depuis que celui de HOTO traîne à la maison, je mesure à peu près tout, y compris ce qui n'en a aucun besoin. La marque vient de l'écosystème Xiaomi, elle fabrique de l'outillage grand public plutôt joli, comme cette visseuse que je vous ai déjà montrée, et ce petit boîtier mesure tout ce qui passe entre 5 centimètres et 30 mètres, à 2 millimètres près.

36 grammes. Voilà ce que pèse l'engin, à peine 7 centimètres de long, rechargeable en USB-C (le câble est dans la boîte si vous n'en avez pas, mais je ne vous croirez pas), et il se glisse du coup dans une poche sans qu'on y pense.

Le fonctionnement est on ne peut plus simple, on cale l'appareil contre un mur, on appuie, et la distance jusqu'à la paroi d'en face s'affiche en une petite seconde sur un écran OLED qui se lit aussi bien en plein soleil que dans une cave.

Chez moi, il a servi à tout. Vérifier qu'un canapé de 2,40 mètres passait entre la fenêtre et le radiateur du salon, mesurer la hauteur sous plafond sans monter sur une chaise, recalculer la surface d'un couloir à repeindre parce que le pot de peinture promettait 10 mètres carrés et que je n'y croyais pas une seconde.

En visite d'appartement, vous relevez les cotes des pièces l'air de rien pendant que l'agent immobilier déroule son argumentaire, et vous savez avant de signer si l'armoire normande héritée de la mamie rentrera dans la chambre.

La mesure se prend au choix depuis l'avant ou l'arrière du boîtier, un détail qui n'en est pas un, puisqu'on plaque l'engin au fond de la niche du lave-linge et qu'on obtient la largeur exacte sans tordre quoi que ce soit dans l'angle. On peut aussi changer l'unité de mesure, mais a priori vous devriez rester sur le système métrique.

La batterie, je l'ai rechargée une fois en un mois, par acquit de conscience plus qu'autre chose.

Comptez une trentaine d'euros, parfois moins en promo, et à ce prix je ne vois pas bien ce qu'on peut lui reprocher, la visée est précise, la prise en main immédiate, et l'objet fait son petit effet quand vous le sortez devant un pote en plein montage de meuble.

La bête est disponible par ici sur Amazon , et croyez-moi, il va vous servir un paquet de fois.


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