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Philips Hue SpatialAware : vos ampoules comprennent enfin où elles sont posées

Wed, 07 Jan 2026 17:30:00 +0100 - (source)

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Signify profite du début d'année 2026 pour lancer Hue SpatialAware, une fonctionnalité utilisant la réalité augmentée pour cartographier précisément l'emplacement de vos éclairages dans la pièce. Au menu également de cette mise à jour : l'arrivée tant attendue des caméras Hue Secure dans Apple Maison et de nouveaux outils de migration pour le Bridge Pro.

La fin de l'éclairage aléatoire

C'est un problème que les utilisateurs de longue date de l'écosystème Philips Hue connaissent bien : jusqu'à présent, l'application de "scènes" lumineuses restait assez basique dans son exécution spatiale. Lorsque vous lanciez un scénario "Coucher de soleil", le pont attribuait les couleurs un peu au hasard ou par groupe, sans véritablement savoir si l'ampoule A était au plafond à gauche ou si l'ampoule B était dans une lampe à poser à droite.

Avec Hue SpatialAware, le constructeur tente de corriger le tir en injectant un peu d'intelligence spatiale via votre smartphone. Le principe repose sur la réalité augmentée : vous scannez votre pièce avec la caméra de votre téléphone, et le système repère la position exacte de chaque point lumineux. L'algorithme crée ensuite un modèle 3D de l'espace pour distribuer les couleurs de manière logique.

Concrètement, sur une scène reproduisant une aube ou un crépuscule, les lampes situées d'un côté de la pièce diffuseront des teintes chaudes et lumineuses, tandis que les plafonniers opposés basculeront vers des tons plus sombres ou froids. L'idée est d'obtenir un rendu global cohérent plutôt qu'une simple mosaïque de couleurs. Notez que si vous ajoutez une nouvelle ampoule plus tard, le modèle s'adapte automatiquement après un scan rapide de la zone concernée. Cette nouveauté sera disponible au printemps 2026.

Bridge Pro obligatoire

Il y a toutefois une contrainte technique majeure à prendre en compte. Cette fonctionnalité SpatialAware ne sera pas accessible à tous : elle nécessite impérativement l'utilisation du Bridge Pro (celui-là) . Si vous êtes encore sur le pont v2 classique (le carré blanc), vous ne pourrez pas en profiter sans repasser à la caisse.

C'est une stratégie claire de segmentation de la gamme par Signify, qui réserve désormais les fonctions nécessitant le plus de puissance de calcul à son matériel le plus récent. Pour faire passer la pilule, le fabricant a simplifié la migration. Si vous possédez plusieurs ponts (ce qui est fréquent chez les gros utilisateurs pour contourner la limite des 50 accessoires), un nouvel outil permet désormais de fusionner plusieurs anciens Bridges vers un seul Bridge Pro lors de l'installation.

Les caméras Hue Secure enfin dans Apple Maison

L'autre grosse annonce concerne les utilisateurs de l'écosystème Apple. Jusqu'ici, l'offre de sécurité Hue Secure restait trop fermée. Dès le premier trimestre 2026, les caméras filaires, la sonnette vidéo et les capteurs d'ouverture seront enfin compatibles avec Apple Maison.

L'intégration semble complète puisque le flux vidéo pourra être consulté directement dans l'application Maison, mais aussi sur l'Apple TV avec le mode Picture-in-Picture. Vous pourrez ainsi surveiller l'entrée du domicile sans interrompre votre série, une fonction devenue standard chez la concurrence mais qui manquait ici.

L'IA pour simplifier les automatisations

Enfin, Signify intègre une couche d'intelligence artificielle générative pour la gestion des scénarios. L'assistant IA permet désormais de configurer des automatisations via des commandes en langage naturel. Il suffit de demander "réveille-moi à 6h45 tous les jours sauf le mercredi" pour que la programmation se fasse sans avoir à fouiller dans les menus. L'assistant pourra aussi aider au dépannage en analysant les problèmes techniques signalés par l'utilisateur.

Par ailleurs, l'interface de l'application évolue pour afficher les automatisations directement dans les vues "Pièces" et "Zones". C'est un changement ergonomique qui sera bien pratique pour éviter les allers-retours incessants entre l'onglet de contrôle et l'onglet des paramètres pour ajuster une simple minuterie.

Sur le papier, Hue SpatialAware est l'évolution logique de l'éclairage connecté. On sort enfin du simple pilotage on/off ou du changement de couleur basique pour aller vers une véritable gestion de l'ambiance volumétrique. C'est techniquement intéressant, car cela rapproche l'expérience domestique de ce que font les installateurs professionnels en domotique, mais sans le coût du câblage. Sauf que le verrouillage de cette fonction derrière le Bridge Pro risque de frustrer une base installée immense qui se contente très bien du pont standard depuis des années.

Quant à l'ouverture vers Apple Maison pour la gamme Secure, c'était tout simplement indispensable. Philips Hue arrive tard sur ce segment face à Aqara ou Eufy, et sans cette compatibilité, leurs caméras (vendues à un tarif premium) n'avaient que peu d'intérêt pour nous, utilisateurs Apple. Reste à voir si la stabilité sera au rendez-vous, la gestion de la vidéo via HomeKit étant parfois capricieuse selon la qualité du réseau local.

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie (vous pouvez les voir en bas sur cette page ) , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !


SM64CoopDX - Super Mario 64 en coop et en 4K sur votre ordi

Wed, 07 Jan 2026 17:24:41 +0100 - (source)

Fan de Super Mario 64 ? Mais toujours seul dans la vie et personne avec qui partager ce plaisir ? Trouvez-vous dès maintenant un ami ! Un ami fidèle qui pourra partager avec vous de longues parties remplies d'amour sur SM64CoopDX !

Ça va, elle vous a plu ma petite pub là ? C'est vendeur, hein ?

Parce que si vous suivez un peu le blog, vous savez que j'adore ce jeu. Je vous avais déjà parlé de Super Mario 64 en multijoueur à l'époque, ou encore du projet Mario Builder 64 . Mais là, on passe au niveau supérieur.

Car SM64CoopDX (pour Super Mario 64 Coop Deluxe) n'est pas qu'un simple mod... c'est la continuation communautaire officielle du célèbre projet sm64ex-coop. L'idée, c'est de permettre de jouer jusqu'à 16 joueurs en ligne avec une synchronisation qui ne rigole pas. Contrairement aux bidouilles précédentes, ici les ennemis, les objets et même les événements du monde sont synchronisés entre tout le monde. Bref, vous jouez vraiment ensemble dans le même monde, en temps réel.

Et là où ça devient vraiment solide, c'est que le projet est moddable via une API Lua, un peu comme sur Garry's Mod ou Roblox. Du coup, la communauté s'en donne à cœur joie pour créer des nouveaux personnages, des niveaux délirants ou même des modes de jeu complètement barrés. Y'a de quoi s'amuser pendant des heures si on aime bidouiller !

Petite précision technique pour ceux qui se demandent comment ça tourne... En fait c'est un portage PC natif. Ça veut dire que ça ne tourne pas dans un émulateur. Vous avez droit à de la 4K, du support pour les écrans ultra-larges et des contrôles aux petits oignons. D'ailleurs, si vous avez le choix, privilégiez le rendu OpenGL qui est bien mieux testé et supporté (notamment au niveau des fonctionnalités) que les versions DirectX (D3D11/12). Perso, j'ai une petite préférence pour le rendu qui reste fidèle à l'original tout en étant super propre.

Alors comment l'installer ?

C'est là que le bât blesse pour les moins courageux car il va falloir mettre la main à la pâte. Comme c'est un portage basé sur du reverse-engineering, les développeurs ne peuvent pas vous filer le jeu tout cuit pour des raisons de droits. Il vous faudra donc posséder légalement une ROM de Super Mario 64 (la version US .z64 de préférence). Une fois que vous avez ça, vous lancez l'exécutable, vous glissez votre ROM sur la fenêtre du jeu et hop, le logiciel s'occupe de compiler les assets nécessaires ! C'est sans chichi mais ça marche du tonnerre.

Pour les amateurs de mobilité, sachez qu'il existe même une version Android pour frimer dans le métro. C'est quand même beau le progrès, non ?

Même si, bon, rien ne vaut un bon vieux clavier ou une manette de 64 pour les puristes. Alors ? Prêts à aller botter les fesses de Bowser à 16 joueurs ?

Merci à Super Lorenper 64 !


n8n - Une faille RCE critique (CVSS 10.0) qui va vous faire transpirer

Wed, 07 Jan 2026 16:23:35 +0100 - (source)

Avis aux utilisateurs de n8n, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer.

Non, je déconne, je n'ai qu'une mauvaise nouvelle à vous annoncer, et malheureusement, elle est du genre à vous faire lâcher votre café direct sur votre clavier mécanique de hipster.

Si vous utilisez cet outil génial d'automatisation (et je sais que vous êtes nombreux par ici, surtout depuis que je vous ai partagé cette énorme collection de workflows ), il faut qu'on parle de la CVE-2026-21877. C'est Théo Lelasseux qui a débusqué le loup, et croyez-moi, c'est pas un petit caniche.

C'est une vulnérabilité avec un score CVSS de 10.0, soit le niveau max mais attention, ça ne veut pas dire que n'importe qui peut rentrer comme dans un moulin sur votre instance. Toutefois, dans certaines conditions, un utilisateur authentifié pourrait réussir à faire exécuter du code non fiable par le service.

Concrètement, c'est une faille de type RCE (Remote Code Execution) liée à un souci de gestion de fichiers (on parle notamment d'écriture/pose de fichiers là où il ne faut pas), et n8n recommande d’ailleurs de désactiver le nœud Git en mitigation si vous ne pouvez pas patcher. Du coup, si l'attaque passe, ça peut mener à une compromission totale de votre instance, que vous soyez en self-hosted ou sur n8n Cloud. Brrrrrr, ça fait froid dans le dos quand on sait tout ce qu'on fait transiter par ces workflows !

Bon, pas de panique, mais faut agir.

Les versions touchées sont toutes celles comprises entre la 0.123.0 et les versions antérieures à la 1.121.3. Si vous êtes dans cette fourchette, vous avez donc un petit trou dans votre raquette de sécurité.

Pour corriger le tir, hop, on file mettre à jour vers la version patchée 1.121.3 ou une version supérieure. Et si une raison obscure (et sûrement très relou) vous ne pouvez pas patcher tout de suite, il est recommandé de désactiver fissa le nœud Git et de restreindre l'accès à votre instance uniquement aux gens en qui vous avez une confiance aveugle.

Et pendant qu’on y est : il y a aussi une autre saleté qui circule en ce moment, surnommée Ni8mare (CVE-2026-21858), décrite comme exploitable sans authentification via certains scénarios autour des Forms / webhooks, et patchée à partir de la 1.121.0. Moralité : si vous passez en 1.121.3+ (ce que vous allez faire là, maintenant ^^), vous vous couvrez aussi contre ce deuxième cauchemar.

Voilà, à vous de jouer maintenant ! On sauvegarde tout et on lance l'update avant de retourner à ses bidouilles !

Allez, kiffez bien (mais en sécurité) !

Source


ContainerNursery - Mettez vos conteneurs Docker en veille et réveillez-les sur demande

Wed, 07 Jan 2026 15:18:53 +0100 - (source)

Voilà un outil qui va faire plaisir aux possesseurs de homelabs qui surveillent leur consommation de ressources comme le lait sur le feu !

Car si vous êtes comme moi, vous avez probablement une ribambelle de conteneurs qui tournent H24 sur votre bécane. Et je vous raconte pas tous ceux qui tournent alors que je m'en sers qu'une fois par an... breeeef...

Car même si un processus en "idle" ne consomme pas forcément grand-chose, c'est quand même un peu moisi de laisser tourner des services pour rien, non ? (oui, j'ai une âme d'écologiste de la ressource système).

C'est là qu'intervient ContainerNursery , un petit utilitaire écrit en Node.js qui se comporte comme un reverse proxy intelligent qui va tout simplement stopper vos instances Docker quand aucune requête HTTP ou connexion WebSocket n'est détectée pendant un certain temps, et les redémarrer d'un coup de baguette magique dès qu'une nouvelle requête pointe le bout de son nez.

Pour ceux qui se demandent s'il est possible de mettre en pause un conteneur proprement, sachez que ContainerNursery va plus loin que le simple docker pause. Il arrête carrément le conteneur pour libérer la RAM et éviter les réveils CPU inutiles. Et il ne fait pas ça à la sauvage puisqu'il vérifie par exemple s'il n'y a pas de connexions WebSocket actives proxifiées avant de tout couper.

Hé oui, quand on n'est pas un connard, on évite de déconnecter un utilisateur en plein milieu de sa session.

D'ailleurs, pour ne pas faire fuir vos visiteurs pendant que le conteneur sort de sa sieste, l'outil affiche une page de chargement sympa qui se rafraîchit toute seule dès que votre serveur est prêt à envoyer la sauce.

Côté bidouille, on reste sur du classique. Tout se règle dans un fichier config.yml.

En plus des domaines et des noms de conteneurs, vous devrez spécifier le proxyHost et le proxyPort pour que l'aiguillage se fasse correctement. Vous définissez ensuite le timeout au bout duquel tout le monde doit aller au dodo. Vous pouvez même lui dire de ne pas couper si l'utilisation moyenne du CPU dépasse un certain seuil (exprimé en pourcentage de 0 à 100 × le nombre de cœurs), histoire de ne pas flinguer un calcul lourd en cours.

Pour le lancer, rien de plus simple :

docker run \
 --name='ContainerNursery' \
 -v /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock \
 -v /mnt/ContainerNursery/config:/usr/src/app/config \
 ghcr.io/itsecholot/containernursery:latest

Petit rappel de sécurité quand même... Essayez de placer un autre reverse proxy (genre Nginx ou Traefik) devant ContainerNursery pour gérer le HTTPS proprement, car ce dernier écoute en HTTP par défaut.

Quant au gain sur votre facture d'électricité, il dépendra évidemment de la charge réelle évitée, mais sur une grosse machine avec des dizaines de services, ça finit par compter.

Bref, c'est le genre de petit outil qui ne paie pas de mine mais qui permet de gagner pas mal de temps et surtout d'optimiser ses ressources sans se prendre la tête. On garde bien sûr la vieille carabine de pépé sous le lit pour les urgences, mais pour le reste, on laisse ContainerNursery gérer la crèche.

Un grand merci à Mickaël pour l'info !


– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Si vous traînez souvent dans l'univers de l'audio nomade, vous savez que Teufel n'est pas là pour faire de la figuration. La marque berlinoise a décidé de remettre au goût du jour un de ses produits classiques avec la Boomster 4 , et je ne pouvais pas passer à côté de l'occasion de tester la bête.

Pour ce test, j'ai eu entre les mains la version blanche, qui, je dois l'avouer, est super belle. On s'éloigne du look agressif de certaines enceintes pour quelque chose de très épuré, très "Apple-friendly" dans l'esprit, qui s'intègre parfaitement dans un salon moderne ou sur une terrasse. Dès qu'on la sort du carton, on sent que c'est du sérieux : avec ses 3,75 kg et sa poignée robuste, c'est un beau bébé qui inspire confiance, certifié IPX5 pour résister aux éclaboussures, ce qui est toujours rassurant si l'apéro tourne mal.

Côté son, Teufel a mis les petits plats dans les grands avec un véritable système 2.1 embarqué. On retrouve deux tweeters, deux médiums et un subwoofer central de 11 cm, épaulés par deux radiateurs passifs pour les graves. Le résultat est assez bluffant. La technologie Dynamore, chère à la marque, élargit la scène sonore de manière surprenante pour une enceinte monobloc. Les basses sont percutantes sans être trop baveuses, les voix ressortent avec une clarté impeccable, et même à volume élevé, la distorsion reste aux abonnés absents. C'est puissant, riche et détaillé, capable de sonoriser une grande pièce sans forcer. J'apprécie particulièrement les réglages de basses et d'aigus accessibles directement, permettant de sculpter le son selon qu'on écoute du jazz ou de la techno.

Cependant, il manquait un petit quelque chose à cette enceinte pour qu'elle soit absolument parfaite à mes yeux : la connectivité WiFi et AirPlay 2. Nativement, la Boomster 4 est une enceinte Bluetooth 5.0 (avec aptX HD tout de même) et radio, mais elle n'est pas connectée au réseau. Qu'à cela ne tienne, j'ai décidé de corriger ce "défaut" moi-même. J'ai branché sur l'entrée auxiliaire le Belkin SoundForm Connect AirPlay 2 . C'est un petit adaptateur magique qui transforme n'importe quel système audio classique en enceinte AirPlay 2. Le mariage est parfait : je profite de la puissance de la Teufel avec la souplesse de l'écosystème Apple. D'ailleurs, si ce petit accessoire vous intrigue, sachez que j'ai publié le test complet du Belkin SoundForm Connect aujourd'hui même sur Mac4Ever , je vous invite à aller y jeter un œil pour voir comment ça fonctionne en détail .

Au-delà de cette petite bidouille AirPlay, il y a une fonctionnalité native de la Boomster 4 que je trouve absolument géniale et trop souvent négligée aujourd'hui : le tuner radio DAB+ et FM. On a tendance à tout miser sur le streaming, mais franchement, j'adore l'idée d'avoir une vraie radio autonome. C'est l'enceinte que je peux emmener en vacances dans un coin paumé sans WiFi, ou utiliser à la maison en cas de coupure internet (ou pour quand les Russes auront fait sauter toute notre réseau internet national). Je suis un gros consommateur de FIP, France Culture et France Info, et pouvoir capter ces stations avec une qualité numérique cristalline grâce à l'antenne télescopique, sans vider la batterie de mon téléphone, c'est vraiment top. La réception est excellente et le fait de ne pas dépendre d'une application pour changer de station est un retour aux sources très plaisant.

(Avec le petit boîtier AirPlay de chez Belkin)

Pour finir sur l'aspect pratique, l'autonomie est tout simplement monstrueuse. Teufel annonce jusqu'à 23 heures d'écoute à volume moyen, et dans mes tests, on n'en est vraiment pas loin. C'est le genre d'enceinte qu'on recharge une fois et qu'on oublie pendant des jours. On regrettera peut-être juste la disparition de la fonction « batterie d’appoint » qui existait sur le modèle précédent, mais vu la qualité globale de l'engin et la présence d'une télécommande bien pratique pour piloter tout ça à distance, on leur pardonne. Pour environ 270 euros, la Boomster 4 est une réussite totale pour moi , qui concilie puissance, qualité audio et polyvalence, surtout si, comme moi, vous lui ajoutez la petite touche de magie AirPlay. Une valeur sûre, et vraiment, à ce prix, n’hésitez pas une seconde. Elle est disponible sur Amazon . Et pour le boîtier AirPlay 2 de chez Belkin, c'est lui !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !


Et voici que voilà que voici le grand retour de Multi Theft Auto sur GitHub !!!

Vous vous souvenez peut-être de ce mod légendaire qui a permis à des millions de joueurs de transformer GTA San Andreas en véritable MMO de quartier depuis février 2003. C'est quand même, un projet open source qui a survécu à plus de 20 ans de cohabitation plus ou moins paisible avec Rockstar et sa maison mère Take-Two Interactive.

Le multijoueur de MTA San Andreas en action

Sauf que voilà, en décembre 2025, Take-Two a décidé de sortir l'artillerie lourde en balançant un DMCA sur le dépôt GitHub, prétextant que le code source de MTA contenait du "code source divulgué" de leurs précieux jeux. Une accusation assez débile quand on sait que le projet fonctionne par injection de code dans le jeu original, n'en déplaise aux juristes de Take-Two qui semblent avoir du mal avec les nuances techniques.

Du coup, l'équipe de MTA n'a pas tremblé et a déposé une contre-notification le 22 décembre dernier. Cela à permis à GitHub de laisser 10 à 14 jours ouvrés à l'accusateur pour engager une action en justice et passé ce délai, le repo devait revenir en ligne automatiquement.

Sans surprise, Take-Two n'a jamais donné suite. Le dépôt est donc de retour avec ses centaines de contributeurs qui peuvent enfin respirer, et bien sûr c'est toujours sous licence GPL-3.0, histoire de rappeler que le code appartient à la communauté.

C'est quand même moche ces géants qui tentent d'écraser les projets de préservation alors que ces derniers ne font que maintenir vivante une partie de notre patrimoine gaming, lâchement abandonné par leurs éditeurs.

Allez, une victoire de plus pour les moddeurs, ça fait du bien !

Source


Vous vous souvenez de ces après-midi au CDI à essayer de battre le record de votre pote sur des jeux Flash, en priant pour que la documentaliste ne regarde pas votre écran ? Si vous avez connu cette époque bénie (ou si vous cherchez juste un moyen efficace de ruiner votre productivité du jour), j'ai ce qu'il vous faut.

Ça s'appelle Slope Plus , et c'est une version modifiée (hackée) du célèbre jeu d'adresse qui a fait suer des générations de lycéens. Développé par un certain coweggs, ce jeu n'est pas une suite officielle mais une version améliorée pour ceux qui en veulent toujours plus.

Le gameplay est simple comme bonjour (enfin, façon de parler...). Vous contrôlez une boule qui dévale une pente infinie dans un univers néon très "Tron du pauvre". Votre objectif c'est de ne pas tomber dans le vide et éviter les obstacles rouges qui vous transforment en confettis numériques. C'est vert, c'est rapide, et ça va vous rendre fou.

C'est vert, c'est rapide, et ça fait mal aux yeux

Mais alors pourquoi "Plus" ?

Hé bien parce que le développeur a voulu gommer les irritants de l'original. Il a notamment bossé sur le framerate pour le rendre plus fluide et a réduit significativement les bugs de physique qui vous faisaient rebondir n'importe comment. Attention toutefois, ça peut encore arriver de temps en temps, la physique reste capricieuse.

Grosse nouveauté aussi : les "Seeded Runs". En gros, vous pouvez jouer sur la même carte que vos amis en partageant une graine (seed). Bon, l'auteur précise que ce n'est pas une reproduction à 100% identique au jeu original à cause des probabilités pondérées, mais pour l'essentiel, ça permet de se lancer de vrais défis. Vous pouvez même créer vos propres parties personnalisées en ajustant la vitesse.

C'est typiquement le genre de petit jeu navigateur sans prétention qui risque de vous happer pour une session "juste 5 minutes" qui finira à 19h. Si vous aimez le scoring pur comme sur le portage de Lode Runner , vous allez être servis. C'est gratuit, c'est dispo en HTML5 sur itch.io, et vous pouvez même le télécharger pour Windows si vous voulez y jouer hors ligne.

Du coup, si vous avez un rapport à rendre ou une réunion importante, je vous déconseille de cliquer sur ce lien . Pour les autres, échauffez vos doigts, ça va aller vite, et on va faire collectivement chuter la productivité Française !

Et si vous préférez construire plutôt que détruire, jetez un œil à ce que vous pouvez faire avec LEGO et Unity , c'est moins stressant.

Allez, bon courage (vous en aurez besoin).


Vous le savez, j'aime bien mon petit matos Logitech, surtout la gamme MX qui sauve pas mal de poignets de développeurs. Mais alors là, ce qui arrive aux utilisateurs de Mac, c'est hyper relou.

Si vous avez essayé de lancer Logitech Options+ ce matin sur votre bécane à la pomme, vous avez sûrement eu droit à un message d'erreur bien sec de macOS vous expliquant que l'application ne peut pas être ouverte. Et non, c'est pas votre installation qui a sauté d'un coup sans prévenir.

Le coupable c'est surtout un stupide certificat de développeur Apple qui est arrivé à expiration.

C'est le genre de truc qui arrive même aux meilleurs (enfin, surtout à ceux qui oublient de mettre un rappel dans leur calendrier), mais là ça bloque carrément le lancement de l'utilitaire. Et comme Gatekeeper, le gardien de prison de macOS, ne rigole pas avec la sécurité, il voit un certificat périmé et il verrouille tout.

D'ailleurs, ça me rappelle un peu les discussions sur la manière dont Apple vérifie la signature des apps via OCSP . Quand ça coince, plus rien ne bouge.

Bref, Logitech a fini par se réveiller et a sorti un petit patch. Le souci, c'est que l'updater intégré à l'appli est lui aussi aux fraises à cause du certificat. Il faut donc repasser par la case téléchargement manuel sur leur site pour réinstaller une version propre.

Pour ceux qui n'ont pas envie de tout re-télécharger ou qui sont pressés, y'a aussi une petite bidouille de sioux qui consiste à changer la date système de votre Mac pour revenir quelques jours en arrière (genre au 5 janvier). Vous lancez l'appli, elle s'ouvre nickel, et vous pouvez remettre la bonne date dans la foulée. Bon, attention, ça peut quand même faire tousser iCloud ou vos connexions SSL pendant quelques secondes, mais ça dépanne.

Une autre option consiste à désinstaller proprement la version actuelle (avec un petit coup d'AppCleaner pour ne pas laisser de déchêts) et à remettre une version un peu plus ancienne, comme la 1.60.495862, qui semble passer entre les mailles du filet.

C'est quand même dingue qu'une boîte comme Logitech se prenne les pieds dans le tapis sur un truc aussi basique. Mais bon, au moins la solution est là.

De rien, je vous en prie !

Source


Bon, je ne vais pas vous refaire le topo sur NotebookLM , cet outil de Google qui permet de transformer un tas de sources différentes (PDF, YouTube, sites web, Google Docs...) en un assistant intelligent.

Mais je voulais vous partager ma petite routine du moment parce que c'est devenu un game-changer complet dans ma manière d'apprendre des trucs. En gros, quand je tombe sur un expert, un mec qui a pondu des tonnes de contenus passionnants sur un sujet qui me branche, au lieu de me taper des heures de vidéos YouTube ou de fouiller dans ses vieux articles pendant des jours, je balance tout ce que je peux dans NotebookLM.

Et là, c'est assez bluffant puisque grâce à ça, je peux discuter avec une IA qui a digéré tout son contenu. Je lui pose des questions précises, je vais droit à l'essentiel, et l'outil me répond en se basant sur ce qu'il a lu, avec les citations qui vont bien pour vérifier qu'il n'invente rien (car oui, ça reste une IA, donc gardez un œil critique).

C'est vraiment un gain de temps de dingue.

Seulement voilà, même si Google permet maintenant de coller plusieurs liens d'un coup, l'interface reste parfois un peu rigide. Et c'est là que j'ai découvert NotebookLM Web Importer .

C'est une extension non officielle qui fait le job ingrat à votre place. Ça permet de balancer des pages ou des vidéos en un clic dans NotebookLM voire carrément des playlists entières ou des flux RSS.

L'outil est dispo sur Chrome mais aussi sur Firefox , donc pas de jaloux et c'est ultra pratique pour se construire une base de connaissance thématique en quelques minutes sans se chopper une crampe de l'index.

D'ailleurs, pour ceux qui préfèrent des solutions plus "généralistes" ou qui veulent simplement extraire le contenu proprement pour d'autres usages, il y a aussi des alternatives sympas sur Firefox comme LLMFeeder ou MarkDownload . Ces extensions permettent de nettoyer une page (quand le site le permet) pour n'en garder que le contenu principal en Markdown.

C'est parfait donc pour nourrir n'importe quelle IA sans lui faire bouffer tout le gras, comme les pubs ou les menus qui polluent inutilement le contexte.

Voilà, si vous n'avez pas encore testé cette méthode de lecture assistée par les sources, foncez, c'est vraiment un autre monde.

Et un grand merci à Lorenper pour le partage de cet outil !


Vous en avez marre d'incarner des héros invincibles qui sauvent la galaxie avant le petit-déj et vous trouvez que votre vie n'est pas assez merdique ? Et bien, j'ai exactement ce qu'il vous faut !

Ça s'appelle Arbeiter , et c'est le genre de jeu qui va vous rappeler pourquoi vous aimez tant le week-end (ou pas).

Développé par le studio Umigame Studios, ce petit bijou indé se présente comme un "jeu de survie et de gestion". Sauf qu'ici, on ne survit pas à des zombies ou à une apocalypse nucléaire, non non. On survit au quotidien d'un travailleur précaire dans une ambiance de propagande soviétique et de déprime sociale.

Camarade, le travail c'est la santé (ou pas)

Dans ce jeu, vous devez gérer votre jauge de faim, de stress et de fatigue, tout en essayant de ne pas finir à la rue. (Oui, c'est glauque, je sais). Mais là où ça devient vraiment... disons "sociologique", c'est que vous n'êtes pas seul. Vous devez gérer vos relations avec vos collègues, naviguer dans les eaux troubles des syndicats, et décider si vous allez jouer perso ou tenter de monter une révolution prolétarienne à la machine à café.

Bref, c'est un peu comme Simutrans , mais au lieu de gérer des trains, vous gérez votre propre dépression nerveuse (c'est une métaphore hein, le gameplay est très différent).

Ce qui est cool (enfin, façon de parler), c'est la profondeur du truc. Vous pouvez vraiment choisir votre voie... Soit être le fayot de service qui grimpe les échelons en écrasant les autres, ou devenir le Che Guevara de l'usine. Le jeu intègre même des réunions de travailleurs et des actions collectives. C'est pas la fête du slip, mais c'est fascinant de voir comment ces mécaniques sociales ont été gamifiées.

Du coup, si vous cherchez un moyen de prolonger l'expérience du bureau une fois rentré chez vous (on ne juge pas les masochistes ici), ou si vous voulez simplement comprendre comment fonctionne la lutte des classes sans avoir à lire Marx dans le texte, Arbeiter est une curiosité à surveiller.

Pas de date de sortie précise pour l'instant, mais la page Steam est déjà là pour l'ajouter à votre wishlist . Et pour ceux qui s'inquiètent de l'ergonomie de leur vrai espace de travail , n'oubliez pas de faire des pauses, hein. Dans le jeu comme dans la vie.

Allez, au boulot.

Merci à Lorenper !


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