Autoblog de reflets.info

Ce site n'est pas le site officiel de reflets.info.
C'est un blog automatisé qui réplique les articles de reflets.info

François Grosdidier : le retour du retour

Wed, 13 Nov 2019 09:41:13 +0100 - (source)

Anticor dépose une plainte contre le sénateur

A la veille des municipales pour lesquelles il se présente à Metz, le sénateur François Grosdidier est visé par une nouvelle plainte avec constitution de partie civile de l'association anti-corruption Anticor.

Le sénateur François Grosdidier - Copie d'écran

En se basant notamment sur un rapport au vitriol de la Cour des comptes sur la gestion de la ville de Woippy, l'association a déposé une plainte avec constitution de partie civile. A l'époque, François Grosdidier était maire de cette petite ville de 14.000 habitants. La Chambre régionale des comptes Grand Est avait relevé de nombreuses irrégularités concernant la gestion de la commune, pour un montant total de l’ordre de 1,4 millions d’euros. Alors que le sénateur François Grosdidier lorgne la Mairie de Metz, une commune de 150.000 habitants, cette fois, des questions se posent sur la gestion qui serait appliquée à cette commune disposant d'un budget bien plus important.

Dans sa plainte, Anticor relève que François Grosdidier a une vision très particulière de la justice. La Cour des comptes notait dans son rapport des violations des dispositions légales et réglementaires concernant la rémunération du directeur de cabinet du maire de Woippy pour l’exercice 2013. La Cour estimait alors que le comptable public, en n'ayant pas « exercé le contrôle de la validité de la dépense, lequel comprend notamment le contrôle de l’exactitude du calcul de liquidation ; qu’en n’ayant pas suspendu ces paiements, il a fait supporter une charge patrimoniale indue à la commune constitutive d’un préjudice financier. », devait régler à la commune une somme d'un peu plus de 80.000 euros. Pas de souci... François Grosdidier propose alors au cours d'un conseil municipal un...


Affreux, sales et méchants

Tue, 12 Nov 2019 22:25:47 +0100 - (source)

Les nouveaux trackers planqués de la e-économie

Soyons honnêtes, Libé n'est pas le seul à jongler avec le RGPD et les bloqueurs de trackers. Nous avons un peu exploré le Web commercial. C'est pas joli, joli. Ceci dit Libé est le seul à avoir annoncé un retrait des trackers sans le faire.

Inception - Copie d'écran

Nous avons beaucoup glosé sur Libération et sa façon très personnelle de faire "disparaître", façon Garcimore, les trackers de ses pages pour les abonnés. Comme nous l'avons raconté, les données personnelles des lecteurs abonnés continuent de partir vers un tiers, en l'occurence une Data Management Platform, Eulerian. Résumons : Libération a-t-il enlevé les trackers de ses pages ? Non. A tel point que le cookie de session qui identifie les abonnés et ouvre grand l'accès à leur compte et leurs informations personnelles à celui qui le détient, fuite chez Eulerian. Sur le papier, rien de grave puisque l'on imagine mal Eulerian aller hijacker (voler) la session d'un abonné. Mais dans l'absolu, on est à l'opposé de ce qui était annoncé par Clément Delpirou, directeur général de SFR Presse, et Paul Quinio, directeur délégué de la rédaction de Libération pendant l'émission de France-Inter, L'instant M.

Après avoir démontré que Libé avait un peu pipeauté, regardons ce qui se passe ailleurs. Nous expliquions hier que de nombreux prestataires, outre Eulerian, avaient choisi cette méthode d'offuscation pour "s'arranger" avec le RGPD et pour empêcher complètement les blockeurs de trackers de faire leur travail. Un problème pour Chrome ou Firefox qui en intègrent désormais un par défaut. Mais aussi pour les bloqueurs comme Ghostery, Ublock ou Privacy badger. Impossible de bloquer les Data Management Platform...


Libération : à traqueur vaillant, rien d'impossible

Mon, 11 Nov 2019 13:25:16 +0100 - (source)

La fin des bloqueurs de pub ?

Notre plongée dans les méandres des trackers publicitaires de Libération nous a permis de faire des découvertes qui n'intéressent pas que les geeks. Il semble bien que les entreprises qui monétisent leurs visiteurs aient trouvé, avec l'aide de leurs DMPs (Data Management Platforms), un moyen de contourner le RGPD (assez grossièrement) et de leurrer les bloqueurs de pubs et autres trackers.

Notre plongée dans les méandres du premier journal de France à offrir une navigation sans trackers publicitaires à ses abonnés bordel que Libération a mis en place pour continuer à monétiser les données personnelles de ses lecteurs nous a permis de faire des découvertes intéressantes, qui n'intéressent pas que les geeks.

Souvenez-vous, dans notre dernier article, Aeris relevait que Libé a mis en place un lien fourre-tout pour les trackers. Lorsque l'on charge une page du site de Libé en étant abonné, l'un des scripts appelés provient de f7ds.liberation.fr. A priori, un nom de domaine propre sur lui, en tout cas pour un bloqueur de trackers. Celui-ci va en effet considérer qu'il s'agit d'un nom de domaine de Libération, c'est à dire, un site "de confiance" pour qui est en train de consulter liberation.fr. En tout cas pas marqué au fer rouge comme étant un diffuseur de pubs, un pompeur de données personnelles. Ce n'est ni Criteo, ni Facebook. Bref, le bloqueur de trackers va laisser le script se charger dans votre navigateur. Et pourtant, ce domaine masque, au travers de plusieurs redirections une machine de Eulerian, la Data Management Platforms du groupe Altis qui, elle, va collecter vos données personnelles. Et même plus, puisque cela va jusqu'au cookie de session.

Dis papa, c'est quoi cette redirection ? Pour nos lecteurs qui ne maitriseraient pas très bien le concept, voici ce que cache le terme redirection... Lorsque...


Les trackers de Libé se cachent pour (ne pas) mourir

Thu, 07 Nov 2019 22:01:43 +0100 - (source)

Encore un effort...

Reflets pensait naïvement que Libé avait "oublié" quelques trackers dans son grand ménage. En fait, c'est visiblement un peu plus compliqué que cela...

Le tweet annonçant la fin des trackers sur Libé - Copie d'écran

Après l'annonce tonitruante de Libération, la mise en route d'un journal en ligne sans trackers publicitaires a été laborieuse. Annoncée pour le 29 octobre, elle n'a été en apparence à peu près effective que le 5 novembre. Mais même après une sorte de nettoyage des dizaines de trackers qui permettent au site de Libération de monétiser son lectorat, au détriment de la vie privée, il restait de manière très visible 4 trackers. Jusqu'à ce que l'on découvre, surprise, qu'en fait, tout avait été caché sous le cyber-tapis.

L'annonce officielle... - Copie d'écran
L'annonce officielle... - Copie d'écran

Après le 5 novembre, donc, il restait :

  • Tagcommander.com
  • Facebook.com
  • Acpm.fr
  • Twitter.com
  • Cloudfront/Sharefacts
  • Chartbeat.com

Chartbeat - Copie d'écran
Chartbeat - Copie d'écran

Voilà pour le très visible. Evidemment, avec le mauvais esprit qui nous caractérise, nous avions interrogé régulièrement CheckNews sur cette dichotomie entre le discours marketing digne d'une startup devant la BPI et la réalité. Pourquoi ennuyer CheckNews avec ça ? Parce que le service de factchecking de Libé s'était saisi d'une question qui lui avait été posée : «Libé» est-il le premier média à supprimer ses trackers publicitaires pour ses abonnés ?

Déjà lors de la publication de cet article, nous avions, et nous n'étions pas les seuls, pointé que CheckNews avait bu les parole du patron sans trop se poser de questions puisque de nombreux journaux en ligne disposant d'un numéro de commission paritaire de type...


Facebook, Youtube et autres plateformes...

Tue, 05 Nov 2019 12:44:05 +0100 - (source)

Arrêtez de crier à la censure et fermez vos comptes

Faire reposer son modèle de publication et de diffusion sur des plateformes privées est un risque. Celles-ci peuvent décider à tout moment de faire disparaître les contenus. Se placer dans une telle position est du masochisme.

Il faut chercher la définition de "social" dans le dictionnaire avant d'écrire "réseau social" - D.R.

Ils étaient en colère, après le G7, les collectifs de gauche qui œuvrent comme médias alternatifs. Facebook les a fait "disparaître" des fils d’actu des gens. Facebook, ses algorithmes, ou une petite main chargée de la modération… Qui sait ? A peu près tous avaient publié des informations sur une personne infiltrée par les forces de l’ordre dans les instances d’organisation du contre-sommet du G7 et chez les gilets jaunes. Ont-ils été censurés ? Quoi qu’il en soit leurs publications suivantes sur le réseau social n’ont touché que quelques personnes contre plusieurs dizaines ou même centaines de milliers auparavant. De quoi crier à la censure... Rebelote mercredi 23 octobre quand CGT cheminots et Sud Rail crient à la censure, leurs comptes Facebook ayant été limités ou bloqués. Même punition pour l'excellent JuiceMedia dont une vidéo a été retirée de Youtube à la demande de l'Indonésie pour les internautes de ce pays...

@TheJuiceMedia sur Twitter - Copie d'écran
@TheJuiceMedia sur Twitter - Copie d'écran

Mais la colère de ces collectifs et syndicats est infondée. Ils sont pleinement responsables de ce qui leur arrive et cela devrait d'ailleurs servir d’avertissement pour la presse classique qui se repose de plus en plus sur Facebook, Youtube ou Google pour toucher son public.

Tweet de Sud Rail - Copie d'écran
Tweet de Sud Rail - Copie d'écran

Passons rapidement sur le paradoxe qui consiste à lutter contre le grand capital tout en se rendant totalement dépendant de ce dernier pour véhiculer ses messages... Déléguer...


« Tous, ça veut dire tous »

Mon, 04 Nov 2019 15:15:39 +0100 - (source)

La révolution libanaise se poursuit

Depuis plus de deux semaines, les Libanais manifestent leur colère contre leur gouvernement. L’annonce d’une taxe sur les conversations WhatsApp et Facebook, le 17 octobre, a fait éclater la révolte. Les manifestations se sont propagées dans tout le pays, et la démission du premier ministre, Saad Hariri, au 13e jour de la révolution n’y a rien changé : le mal est bien plus profond.

Mosquée Mohammad Al Amine - © Reflets

« Selmiyeh ! Selmiyeh ! Selmiyeh ! ». Cet appel, qui signifie pacifique, les manifestants ne cessent de le hurler dans les rues de Beyrouth. Dès le début, les Libanais ont refusé que leur révolution soit violente, trop conscients des séquelles de la guerre civile et des armes omniprésentes dans le pays. Leur moyen d’action : le blocage des axes routiers. Dans ce pays d’à peine 5 millions d’habitants, il n’y a aucune usine à bloquer, la majorité de la production étant importée.

A Beyrouth, les manifestants se sont emparés de lieux emblématiques, comme la place Riad el Solh en face du Sérail ou la place des Martyrs, ou stratégiques, comme le Ring. Cette route qui relie la capitale de part en part est l’une des plus empruntées. Au milieu de la voie, habituellement impossible à traverser, sont installées des tentes, des canapés, des lits d’appoint. Le lieu ne désemplit pas, comptant essentiellement des jeunes Libanais entre 20 et 30 ans. Mahrer, 30 ans, et sa femme, Coraline, 33 ans, y viennent tous les jours. « Le gouvernement, le parlement, les lois, la corruption, je veux que tout change, tout simplement », confie Mahrer, ingénieur de 30 ans. « Deux millions de personnes sont descendues dans les rues, ils ne peuvent pas juste nous dire de partir ».

Ce jour-là, le 13e de la révolution, des rumeurs circulent sur l’annonce de la démission du premier ministre. Et l’idée ne plait pas à tout le monde. Toute la journée, les manifestants installés sur le Ring, la place des Martyrs...


L’avenir du mouvement des Gilets Jaunes se joue dans les prochaines semaines

Mon, 04 Nov 2019 12:29:14 +0100 - (source)

Les 17 novembre et 5 décembre seront deux dates cruciales

La date anniversaire des premières actions des Gilets Jaunes et la date retenue pour la grève générale sont des points pivots pour le mouvement qui compte bien se rappeler au bon souvenir du gouvernement.

#ADA4 à Montpellier - © Reflets

Les participants de l’Assemblée des assemblées des Gilets Jaunes qui vient de s’achever à Montpellier le savent: les prochaines semaines seront décisives pour l’avenir du mouvement. Ils viennent de lancer un appel à rejoindre l’appel à la grève générale reconductible du 5 décembre. «Macron nous offre deux énormes opportunités de redynamiser notre mouvement: la réforme des retraites et celle de l’assurance chômage, lance un participant. Sans compter toutes les mouvements sociaux en cours dans la santé et l’éducation nationale.» «Le premier anniversaire de notre mouvement le 16 novembre et l’appel à la grève générale lancé par plusieurs syndicats sont deux opportunités pour mobiliser massivement, estime Christelle, Gilet Jaune de la région nantaise. Les syndicats ont la logistique, nous on a les couilles (sic). Au départ, on s’est rejeté mutuellement avec les syndicats, mais on a dépassé ça. On les a épaté en tant le mouvement depuis un an.» Un projet d’appel a rejoindre la grève du 5 décembre circule. Il sera débattu et adopté en séance plénière peu après. «L’heure est à la convergence avec le monde du travail et son maillage de milliers de syndicalistes qui, comme nous, n’acceptent pas. L’Assemblée des assemblées de Montpellier appelle les Gilets jaunes à être au cœur de ce mouvement, avec leurs propres revendications et aspirations, sur leurs lieux de travail ou sur leurs ronds-points, avec leurs gilets bien visibles!», est-il écrit dans cet appel. «Nous devons en amont...


La difficile question de la convergence des luttes

Sun, 03 Nov 2019 14:39:06 +0100 - (source)

Ou comment fédérer la colère

Discussions soutenues à l'assemblée des assemblées à Montpellier : comment créer des liens avec les autres mouvements, les syndicats, le secteur privé, public ?

Assemblée plénière ADA4 - © Reflets

«Travailler avec d’autres mouvements» est une autre question centrale pour l’avenir du mouvement abordée lors de l’Assemblée des assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier. Mais les approches sont parfois divergentes. « Je suis allé dans le groupe de travail «Identifier les amis et les ennemis des GJ», c’était n’importe quoi. On ne peut pas avancer comme ça, on ne crée que des clivages», témoigne une participante déçue. Mais la plupart des participants ont une vision ouverte du mouvement. «L’union fait la force, plaide Hélène, une institutrice originaire du Cantal. Je suis Gilet Jaune mais citoyenne avant tout. Nous devons rassembler pour un combat commun. Et il y a une colère que nous pouvons, que nous devons, fédérer.» Et les sondages semble lui donner raison. Selon le baromètre Odoxa d’octobre 2019, quelque 76% des Français estiment que le mouvement est loin d’être fini. Leur mouvement est même perçu à près de 60% comme ayant été bénéfique pour les plus modesteset à plus de 50% comme ayant été utile pour la démocratie, notamment grâce au «grand débat».

«La stratégie du gouvernement est de nous opposer, avertit Frédérique, une professeure des écoles. On oppose secteur public et secteur privé, les cheminots et les autres, les profs et les autres. Tout ça pour casser le service public… et on s’aperçoit maintenant que le remplacer par du privé coûte plus cher avec une qualité moindre

Muriel, venue de Saillans dans la Drôme, est secrétaire dans un hôpital psychiatrique....


Les Gilets Jaunes tiennent leur 4ème assemblée nationale

Fri, 01 Nov 2019 17:48:20 +0100 - (source)

Ambiance studieuse à Montpellier

Réunis dans un ancien musée squatté pour l'occasion, les Gilets Jaunes qui sont "toujours là", planchent sur l'avenir du mouvement pendant tout le week-end. Compte rendu.

Manifestation parisienne (2 février 2019) - © Reflets

Plus de 450 Gilets Jaunes venus de toutes la France tiennent la 4ème Assemblée des assemblée ce week-end. Pendant trois jours, ils vont échanger sur l’avenir du mouvement, les prochaines étapes de la mobilisation et les revendications. Le lieu de la rencontre avait été tenu longtemps confidentiel. C’est finalement un squat, la Soucoupe, l’ancien musée de l’agriculture à Montpellier, qui abritera le rassemblement. «C’est un lieu suffisamment spacieux pour permettre le travail en plénière et aussi en petit groupe, tout en ayant un bon espace pour la restauration et la détente», se réjouit un des organisateurs.

Carte des GJ présents - © Reflets
Carte des GJ présents - Reflets

Gael s’occupe de l’hébergement. «C’était un défi d’accueillir tout ce monde. Nous avons réussi à loger 150 personnes chez d’autres Gilets Jaunes du coin, 50 vont dormir dans un espace transformé en dortoir et autant sous tente dans un terrain pas loin. Les autres se débrouillent.» Elle a rejoint le mouvement dès le début. Cette chargée de gestion financière au CNRS n’avait jamais milité dans un syndicat ou un parti politique. «J’ai senti qu’il se passait quelque chose, j’ai trouvé là un lieu de combat avec des actions concrètes, qui n’est récupéré par personne. J’avais envie d’agir car je vois que la situation de beaucoup se dégrade. Il y a de nombreux retraités pauvres, les lois pour l’indemnisation du chômage et pour les minima sociaux se durcissent, il y a de plus en plus de temps partiels subis. C’est le cas de mon fils qui a 29...


Libération, premier média à supprimer ses trackers publicitaires pour ses abonnés ?

Wed, 30 Oct 2019 10:41:22 +0100 - (source)

Ça va peut-être venir, mais c'est pas encore ça...

Checknews nous l'avait promis, Libération serait le premier média à supprimer ses trackers publicitaires pour ses abonnés dès le 29 octobre. On s'est abonnés. C'est pas encore gagné...

Merci Libé pour ce site sans trackers - Copie d'écran

"Caramba ! Encore raté". Le vendredi 10 octobre, Clément Delpirou, directeur général de SFR Presse, et Paul Quinio, directeur délégué de la rédaction de Libération avaient annoncé sur France Inter que, truc de dingue, l’ensemble des abonnés du journal (quelle que soit l’offre à laquelle ils ont souscrit) bénéficieraient, à partir du 29 octobre, sans démarche ou augmentation tarifaire, de l’abandon complet de tous les trackers publicitaires (sur le site comme sur les applications). Du coup, on s'est abonnés et on a regardé. Ce n'est pas gagné...

Vu de l'extérieur, ça ressemble à une situation que tous les développeurs ont connue. Un type du marketing, en accord avec un autre, du commercial, se sont mis d'accord pour fournir une fonctionnalité au client, sans demander avant aux développeurs ce que ça implique comme boulot. Ils y croient tellement à leur idée, qu'ils l'annoncent, même, avant d'avoir interrogé les techs. Et là c'est le drame. Parce que soit c'est infaisable, soit c'est faisable en faisant un truc bien dégueulasse.

Mais qui s'en soucie ?

Pour revenir à Libération, cette annonce était drôle pour plusieurs raisons.

1) Libé, comme la plupart des sites de presse, est un serveur truffé de trackers. C'est même indécent. La marchandisation à ce point des données personnelles de ses lecteurs, c'est de l'art. 2) Libé n'est évidemment pas le premier site de presse à proposer à ses lecteurs un serveur...


Powered by VroumVroumBlog 0.1.31 - RSS Feed
Download config articles