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Universe Atlas - L'univers à l'échelle réelle dans votre navigateur

Thu, 23 Jul 2026 08:11:18 +0200 - (source)

Si vous prévoyez de vous rendre en Islande le 12 août prochain pour admirer l'éclipse totale, vous pouvez déjà vous projeter dans l'expérience grâce à Universe Atlas, un nouvel atlas mis en ligne par Chris Zaharia, qui permet de localiser chaque éclipse de 2026.

D'un simple clic, vous êtes transporté à Reykjavik à 17h45 UTC pour voir virtuellement le soleil, en forme de croissant, se lever à l'horizon sous un ciel aux teintes étranges, évoquant cette atmosphère de fin du monde très caractéristique des éclipses ! (Moi je suis team fin du monde 1999 à l'aéroport de Beauvais, tu connais !! loool)

Reykjavík, le 12 août 2026 vers 18h.

Cette application tourne dans le navigateur et pèse environ 85 ko compressés, ne possède ni moteur de jeu ni dépendance externe, mais repose exclusivement sur du WebGPU brut.

Vous y trouverez 8,4 millions d'étoiles réelles issues des catalogues Gaia DR3 et ATHYG, chacune avec sa distance mesurée et sa vitesse réelle. Si vous remontez le temps de 100 000 ans, vous verrez ainsi la Grande Ourse se désagréger sous vos yeux !

La carte intègre également jusqu'à 2,6 millions de galaxies issues du relevé SDSS, ainsi que les planètes sur leurs orbites képlériennes, l'ISS et 170 satellites positionnés selon leurs éléments orbitaux du jour. L'ensemble est présenté dans un zoom continu couvrant 43 ordres de grandeur, allant du cosmos au quark dans l'infiniment petit, sans aucune coupure de scène.

Impressionnant non ? Alors si je vous dis maintenant que tout a été codé avec Claude code et le modèle Fable 5 ??

Bah non, ne faites pas cette tête, c'est pas grave parce que c'est vraiment top ! Jusqu'à présent, seuls ceux qui savaient coder pouvaient matérialiser leurs idées... Mais avec l'arrivée de l'IA, n'importe qui avec une jolie idée et un peu de débrouillardise peut lui donner vie sans trop de souffrance avec la technique ! Et c'est ça que je trouve magique dans le vibe coding.

Après c'est sûr, faut vérifier et pas faire confiance aveuglément. C'est pourquoi les positions des planètes passent en intégration continue avec des tests qui comparent les datas de l'app avec celles de JPL Horizons, l'éphéméride de la NASA, et comme ça, dès qu'un corps céleste dérive de plus de 0,2 degré, hé bien le build pète. Les générateurs refusent ainsi d'écrire quoi que ce soit qui ne passe pas leurs contrôles physiques.

Ça permet d'avoir un truc sérieux qui marche bien grâce au vibe coding sans pour autant sacrifier la qualité.

Sagittarius A, la lumière courbée autour de son ombre. Le bandeau affiche ses sources : GRAVITY 2022, orbites des étoiles S d'après Gillessen et al. 2017.*

Tout est extrêmement précis et l'échelle réelle est conservée, puisque c'est vraiment le cœur du produit. Le développeur met donc un point d'honneur à ne jamais truquer une taille, une distance ou une vitesse pour faire joli.

Et vous pouvez vérifier qu'il s'y tient ! Appuyez sur X et tout se recolore selon la provenance avec couleurs naturelles pour ce qui est mesuré, ambre pour ce qui a la bonne taille mais un rendu stylisé, cyan pour ce qui est purement illustratif.

Par contre, je trouve dommage qu'on ne puisse pas régler la date et l'heure précisément, ou alors je n'ai pas trouvé comment. Et c'est assez difficile de se caler sur une date et une heure précises, sachant qu'on peut aller de 10 ans en 10 ans, et qu'ensuite le saut n'est pas de 100 ans en 100 ans, mais de 1000 ans en 1000 ans, donc c'est un peu dur de doser. J'y ai passé un petit peu de temps.

Pour que ça fonctionne, il vous faudra WebGPU c'est-à-dire Chrome / Edge ou Safari depuis la version 26. Après Firefox, c'est plus tordu car c'est activé sur Windows depuis la 141, sur les Mac Apple Silicon depuis la 145 mais y'a toujours rien côté Firefox pour les Mac Intel ni pour Linux. Sous Linux, prenez donc plutôt Chrome 144 ou plus récent.

Dans le même genre, je vous avais montré AstroClick pour le système solaire en voxels, et le vénérable Space Engine . Bref, c'est par ici , c'est gratuit, et le code est sur GitHub sous licence MIT.

Ah et pensez à appuyer sur T pour la visite guidée !

Source


Unitree - Le firmware que personne ne signe

Thu, 23 Jul 2026 07:10:18 +0200 - (source)

Le 26 février dernier, lors d'une réunion d'Austin Hackers Anonymous au Texas, le chercheur Andreas Makris a fait la démo d'un outil qui permet de générer de faux firmwares Unitree, que le robot avale sans broncher comme s'ils sortaient de l'usine de Hangzhou...

Car oui, Mesdames et Messieurs, les robots Unitree ne sont pas capables de déterminer si le firmware avec lequel ils se mettent à jour a été créé par Unitree ou par quelqu'un d'autre.

C'est ouf, non ? Le problème en fait, c'est que les paquets de mise à jour d'Unitree, c'est-à-dire les fichiers .upk qu'un Go2 ou un G1 télécharge tout seul, sont chiffrés avec TEA, un algo hyper minimaliste sorti de Cambridge en 1994.

La clé de chiffrement issue de cet algorithme se calcule ensuite à partir de trois constantes planquées dans le binaire du robot, + une graine aléatoire qui est stockée dans le paquet lui-même. Hop, comme ça vous avez la clé... Tout le monde a la clé, en fait !

Les trois constantes, en clair dans la doc de l'outil.

Et comme TEA est un algo symétrique, la clé qui déchiffre est aussi celle qui chiffre. Unitree s'en sert pour cacher le contenu de ses mises à jour, sauf que le robot, lui, comme il a été programmé avec les pieds, il en déduit que le paquet est légitime. C'est con, hein ? Une vraie signature, avec une clé privée gardée au chaud chez le fabricant, rendrait la contrefaçon impossible même en connaissant tout le reste.

Alors avant que vous ne débranchiez votre robot, je tiens à préciser un truc que Makris dit lui-même dans son dépôt : il n'existe pas de moyen public de livrer un firmware maison au robot. En effet, le canal de mise à jour passe par MQTT et n'accepte pas les paquets persos.

Cette faille a une belle note de 7,8 sur 10 mais exige un accès local et une action du propriétaire. Donc rassurez-vous, personne ne va reflasher votre chien robot qui fait des petits tours dans votre usine depuis un van garé sur le parking.

Le scénario réaliste, c'est plutôt le firmware véreux qu'on vous refile via un prestataire qui "met à jour" votre flotte, ou la clé USB d'un labo partenaire. Vous l'installez, votre robot le valide et vous n'avez aucun moyen de vérifier qu'il sort bien de chez Unitree. Bref, pour du matériel qu'on retrouve dans des labos de recherche et sur des sites industriels, c'est pas terrible !

Les firmwares décortiqués couvrent les gammes Go2 et G1, du Go2 Air au G1 Edu+, plus les modules moteur. Le NVD (National Vulnerability Database), lui, considère que toute l'offre actuelle du constructeur est concernée et surtout gag, y'a pas de correctif !!

On est quand même près de 5 mois après la publication, et y'a toujours rien. Je pense quand même qu'Unitree devrait revoir ses priorités et surtout revoir complètement la façon dont ils protègent leurs mises à jour.

De son côté, Makris n'a pas prévenu le fabricant. C'est pas un oubli, mais un choix car comme il l'explique dans son avis de publication , Unitree a montré une certaine hostilité face aux communications de divulgation. Donc, autant dire que le divorce est acté entre les chercheurs et l'entreprise chinoise.

Du coup ça nous fait quand même un quatrième épisode sur tout ce bordel. Le hack Bluetooth en 1 minute dont je vous parlais en décembre , les deux CVE sur le Go2 que je vous ai remis en mars , l'enquête de Benn Jordan en mai avec son tunnel vers un cloud chinois, et maintenant les mises à jour.

À l'époque, je me souviens que Ben Jordan conseillait carrément de ne plus jamais toucher au firmware pour garder l'accès root et surveiller ce que le robot envoie, sauf qu'on sait maintenant qu'une mise à jour officielle ne prouve rien, et que chacun peut forger la sienne. Breeeeef... pour du matos vendu à des labos et des industriels, je trouve ça vraiment pas sérieux.

Merci à Sammy pour le tuyau !

Source


Surfshark et son VPN furtif - Votre FAI ne doit même pas savoir que vous utilisez un VPN

Thu, 23 Jul 2026 06:47:37 +0200 - (source)
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous êtes au café, vous allumez votre VPN pour checker vos mails en toute tranquillité, et là, patatra : la connexion tombe. Votre FAI vient de détecter que vous utilisez un VPN et il vous a bloqué. Sympa, non ?

Sauf que non, c'est pas sympa du tout. Et c'est exactement pour ça que des mecs comme Surfshark ont développé ce qu'on appelle un VPN obfusqué (ou VPN furtif, stealth VPN, camouflage…) bref, ça a plein de noms, mais c'est le même principe : faire passer votre trafic VPN pour du trafic internet ordinaire. Genre, du HTTPS classique, comme quand vous consultez votre banque ou que vous regardez des vidéos de chats sur YouTube.

Comment ça marche, cette magie noire ?

Alors, pour ceux qui dorment au fond, un VPN classique chiffre vos données. Votre FAI voit un tunnel chiffré, mais il sait que c'est un VPN. Il ne peut pas lire ce qui passe dedans, mais il peut le bloquer. Et dans certains pays (je vous laisse deviner lesquels, coucou la Chine, l'Iran, la Russie & co) les gouvernements utilisent des systèmes de Deep Packet Inspection (DPI) pour repérer et bloquer les connexions VPN en temps réel.

L'obfuscation, c'est une couche supplémentaire qui s'ajoute au-dessus du chiffrement VPN. Elle transforme l'apparence de vos paquets de données pour qu'ils ressemblent à du trafic HTTPS banal. Le FAI voit une connexion sécurisée tout ce qu'il y a de plus banale, donc il laisse passer et vous naviguez peinard. Tout le monde est content, sauf le régime autoritaire, mais bon, c'était un peu le but.

Chez Surfshark, cette fonctionnalité s'appelle le mode camouflage. Et le truc cool, c'est qu'elle s'active automatiquement dès que vous choisissez le protocole OpenVPN. Pas besoin de bidouiller quoi que ce soit. Vous sélectionnez OpenVPN (UDP ou TCP), et bim, Camouflage Mode est en route. Votre trafic ressemble à du HTTPS classique, votre FAI ferme sa bouche, et vous continuez à regarder vos séries en paix.

Surfshark Nexus : le réseau qui change tout

Mais Surfshark s'est pas arrêté là. En 2022, ils ont lancé Surfshark Nexus , une techno basée sur le Software-Defined Networking (SDN). En gros, au lieu de vous connecter à un serveur VPN isolé, vous vous connectez à tout le réseau Surfshark en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers les milliers de serveurs répartis dans 100 pays, sans coupure.

Ça permet des trucs de ouf :

Les autres fonctionnalités qui font de Surfshark un monstre

Bon, l'obfuscation et Nexus, c'est déjà énorme. Mais Surfshark en a encore pas mal en réserve :

Pourquoi Surfshark est parmi les meilleurs du marché

Déjà, le prix. On parle de moins de 2,75€ par mois TTC si vous prenez un abonnement longue durée (2 ans + 3 mois offerts). Pour un VPN avec autant de fonctionnalités, c'est du vol. Les autres gros VPN du marché coûtent sensiblement plus cher pour des perfs équivalentes, voire inférieures sur certains points.

Ensuite, la politique no-logs auditée indépendamment par Deloitte et d'autres. Ils ne gardent pas votre historique de navigation, pas vos timestamps, pas votre bande passante utilisée. Ils retiennent juste votre IP pendant la session active (pour éviter les abus) et la suppriment dans les 15 minutes suivant la déconnexion. C'est vérifié, c'est clean.

Les serveurs sont 100% RAM-based, c'est-à-dire qu'ils ne stockent rien sur disque dur. Un reboot et tout est effacé. Même si le Efff Biii Aïe débarque avec un mandat, y'a rien à saisir.

Et puis y'a le PCMag Editor's Choice award qu'ils ont récemment reçu . Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide.

Quand est-ce que vous avez besoin d'un VPN obfusqué ?

Pas tout le temps, hein. Si vous êtes chez vous en France avec un FAI lambda, un VPN classique suffit amplement. L'obfuscation, c'est pour :

Bref, quand vous avez besoin de passer inaperçu même dans le fait d'utiliser un VPN.

Cela dit il faut noter un léger bémol. L'obfuscation a un coût sur les perfs. Ajouter une couche de chiffrement par-dessus le chiffrement existant, ça ralentit un peu. On parle de 10 à 30% de perte de vitesse selon les tests. Sur un réseau fibre à 1 Gb/s, vous ne verrez rien. Sur une connexion 4G capricieuse dans un pays lointain, ça peut se sentir. Mais franchement, entre un peu moins de vitesse et pas de connexion du tout, le choix est vite fait.

Et puis, si vous êtes sur un réseau normal, vous désactivez Camouflage Mode, vous repassez sur WireGuard ou Dausos, et vous récupérez votre vitesse maximale. C'est pas un réglage figé. En voyage, sur un réseau d'entreprise verrouillé, ou juste pour que votre FAI ne devine pas que vous êtes sous VPN (le voisin de table au café avec son laptop non plus, d'ailleurs), Surfshark a ce qu'il faut. Dans le doute, vous chiffrez. Et le jour où il faut chiffrer sans que ça se remarque, vous obfusquez. Voilà.

Profitez de l'offre VPN du moment !


Cette mini liseuse sous Android fait tout tourner

Wed, 22 Jul 2026 17:22:23 +0200 - (source)
- Contient des liens affiliés Amazon -

Vous le savez, j'adore les liseuses de la marque Boox, et ils m'ont proposé de tester ce nouveau modèle. La Boox Go 6 Gen II tient sans problème dans une seule main, même petite, comme un vieux livre de poche corné, pèse à peine 160 grammes et se glisse dans une poche sans que vous la sentiez, ce qui en fait désormais la liseuse que je finis par emmener absolument partout, en vacances, sur mon canapé en passant par la salle d'attente du médecin.

Elle est plus petite qu'un iPad mini et plus légère qu'un roman papier, si bien que je la tiens d'une seule main pendant des heures sans jamais sentir mon poignet tirer, ce qu'aucune tablette classique ne m'avait vraiment permis de faire aussi longtemps.

Ce qui me plaît le plus avec ce modèle, c'est ce que j'en fais concrètement tous les jours, puisque j'y ai installé l'application Kindle d'Amazon et que je lis absolument tous mes bouquins dessus, exactement comme je le ferais sur une vraie Kindle posée sur ma table de nuit. Vous pouvez du coup installer n'importe quelle application de lecture, ou tout simplement utiliser l'application native installée sur la Boox, et y déposer vos ebooks, par exemple via Dropbox ou Google Drive.

Dans mon cas, qui utilise une Kindle aussi, le vrai confort, c'est que tout reste synchronisé entre les deux appareils, la page où je me suis arrêté, mes surlignages et mes notes se retrouvant d'un côté comme de l'autre sans que j'aie le moindre réglage à faire.

Et c'est là que l'astuce Android prend tout son sens, parce que la Go 6 tourne sous Android avec le Google Play Store, ce qui veut dire que j'installe exactement l'application que je veux, tout comme je le ferais sur un téléphone.

Kindle, Kobo, ou même l'application de votre bibliothèque municipale pour emprunter des livres gratuitement, un lecteur de PDF pour les documents du boulot, tout cohabite sur le même petit écran, alors qu'une liseuse classique vous enferme dans le magasin de son seul fabricant sans vous laisser le choix.

Niveau écran, on retrouve une dalle e-ink de 6 pouces à 300 pixels par pouce, avec un texte aussi net qu'une impression laser qui se lit parfaitement en plein soleil sans le moindre reflet gênant.

L'éclairage frontal est réglable avec les classiques blanc froid et blanc chaud, selon l'heure, ce qui rend la lecture très confortable. La batterie tient tranquillement une bonne semaine en utilisation intensive, et bien plus si vous n'utilisez pas le rétro-éclairage.

Le reste suit sans faire d'histoires. Elle a 3 Go de mémoire pour faire tourner l'ensemble de vos applications sans ralentissement, 32 Go de stockage qu'une carte microSD peut aussi étendre, et un dos texturé vraiment très agréable à tenir, le tout pour environ 200 euros en noir ou en blanc.

Pour lire partout sans trimballer une tablette et sans renoncer à mes livres Kindle, c'est très exactement la liseuse que j'attendais. C'est complètement validé ! Et disponible ici sur Amazon en noir , ou en blanc .

Si vous cherchez un modèle un peu plus grand, j'avais aussi testé ce modèle , et même celui-ci en couleur !


7-Zip : un simple fichier piégé peut faire tourner du code sur votre PC

Wed, 22 Jul 2026 12:40:18 +0200 - (source)

7-Zip, le logiciel de compression gratuit installé sur des centaines de millions de PC pour ouvrir un zip ou un 7z, traîne une faille par laquelle une archive piégée peut lancer du code sur votre machine à la seconde où vous l'ouvrez.

La faille porte le doux nom de CVE-2025-14266 et se niche dans la façon dont 7-Zip décompresse les archives au format XZ, très courant sous Linux mais qu'on croise un peu partout.

Dans le détail, c'est ce que les spécialistes appellent un débordement de mémoire tampon, un heap buffer overflow. En décompressant, le logiciel écrit des données au-delà de la petite zone mémoire qui lui était réservée, et c'est dans ce dépassement qu'un pirate parvient à glisser ses propres instructions pour les faire exécuter à votre place.

Encore faut-il qu'on réussisse à vous faire ouvrir l'archive piégée, glissée dans une pièce jointe ou récupérée sur un faux site de téléchargement.

Bonne nouvelle quand même. Le code hostile s'exécute avec vos droits d'utilisateur classiques et pas ceux d'un administrateur, ce qui limite déjà les dégâts, et la faille est notée 7 sur 10, sérieuse sans être catastrophique.

Elle touche toutes les versions de 7-Zip de la 21.07 à la 26.01, et c'est la 26.02, publiée le 25 juin, qui vient colmater la brèche.

Sauf que voilà le vrai piège. Là où votre navigateur ou Windows se mettent à jour tout seuls dans leur coin, 7-Zip n'a jamais rien automatisé du tout, donc si vous ne l'avez pas réinstallé depuis des lustres, vous faites très probablement tourner une version trouée sans vous en douter une seule seconde.

La faille a été repérée début juin par le chercheur Landon Peng, et au 20 juillet aucun code d'attaque public ne circulait encore, ce qui vous laisse une fenêtre confortable pour vous mettre à l'abri avant que quelqu'un ne s'en serve pour de bon.

Rien ne sert d'attendre. Un passage par le site officiel de 7-Zip pour attraper la 26.02, et l'affaire est réglée en deux minutes.

Source : PCMag


Portable et cancer du cerveau - L'OMS a fini de chercher

Wed, 22 Jul 2026 11:56:57 +0200 - (source)

Depuis 30 ans, vous vous demandez peut-être si coller un téléphone contre votre oreille peut finir par vous refiler une tumeur au cerveau ?

Hé bien l'OMS a voulu en avoir le cœur net et a commandé 13 grandes enquêtes sur la question. Et youpiiii, elles viennent toutes d'aboutir et de sortir, et le bilan vient d'être publié dans le New Zealand Medical Journal.

Et accrochez-vous bien les complotistes : Les gens qui utilisent un portable n'ont pas plus de tumeurs au cerveau que les autres. Une de ces études, pilotée par Ken Karipidis de l'agence australienne de radioprotection, a même passé au crible 63 autres études précédentes menées dans 22 pays, sur des données qui remontent à 1994, et même là, RIEN !

Alors oui, chez les rats mâles exposés en labo, on trouve bien des tumeurs, sauf que les bestioles encaissaient 9 heures d'ondes par jour, 7 jours sur 7, à des doses des dizaines de fois supérieures à ce que la loi autorise pour vous. Difficile donc d'en tirer quoi que ce soit pour votre iPhone.

Puis surtout, en Nouvelle-Zélande, les tumeurs du cerveau les plus courantes ont même légèrement baissé entre 1995 et 2020, pile la période où le portable est devenu universel. Donc si les ondes rendaient vraiment malade, ça se verrait dans ces courbes.

En France, l'ANSES est arrivée à la même conclusion en octobre 2025, après avoir épluché un millier d'études. Il n'y a aucun lien de causalité entre le cancer et le smartphone, mis à part le cancer de la connerie qui ronge beaucoup de monde ^^. L'agence garde quand même ses conseils de prudence pour les enfants, genre usage modéré et kit mains libres, mais c'est plus une précaution qu'autre chose.

Du coup, le vrai risque documenté pour les gamins, il n'est pas dans le crâne mais dans l'aspect psychologique. Je vous parlais y'a pas longtemps des études sur les smartphones avant 13 ans , et là les signaux sont autrement plus solides. Et si les ondes vous angoissent malgré tout, allez lire mon article sur Green Bank , la ville américaine où le Wi-Fi est interdit !

Bref, rassurez-vous, votre portable ne vous ronge pas le crâne. Il vous bouffe surtout votre temps de cerveau disponible, et ça c'est un autre débat...

Source


Une puce à quelques euros fait tourner la NES à 60 images par seconde

Wed, 22 Jul 2026 11:55:50 +0200 - (source)

Faire tourner une console Nintendo de 1983 sur une puce qui coûte moins cher qu'un sandwich, c'est le genre de défi qui plaît aux bricoleurs, et un développeur vient de le réussir plutôt bien.

Le projet s'appelle Anemoia-ESP32 et il émule la NES sur un ESP32, ce petit microcontrôleur programmable à quelques euros qu'on trouve dans une tonne d'objets connectés, avec le wifi et le Bluetooth intégrés.

Le tour de force, c'est la fluidité. La plupart des jeux tournent à 60 images par seconde, exactement comme sur la vraie console, avec en prime le son entièrement reproduit.

Pour y arriver, le développeur, un certain Shim06, exploite les deux cœurs de la puce. Il s'appuie sur FreeRTOS, un mini système d'exploitation qui répartit les tâches, pour émuler d'un côté le processeur de la console et de l'autre sa partie audio, sans que l'un ralentisse l'autre.

Le plus impressionnant c'est la sobriété du truc. Là où on s'attendrait à avoir besoin de mémoire supplémentaire, l'émulateur se contente d'un ESP32 à deux cœurs avec un seul mégaoctet de stockage, et aucune PSRAM n'est nécessaire.

Screenshot

Côté affichage, vous avez le choix entre un petit écran TFT et une sortie vidéo composite, cette bonne vieille prise jaune qu'on branchait à l'arrière des télés cathodiques, et l'émulateur gère en plus les sauvegardes d'état qui figent la partie en cours pour la reprendre plus tard, tout en faisant tourner environ 79 pour cent de la ludothèque NES grâce à sa prise en charge des différents formats de cartouches. Autant dire presque tout.

Le projet est open source, publié sous licence GPLv3 sur GitHub. Et pour l'installer, pas besoin d'être un expert, il suffit de flasher le firmware sur la puce, une opération qu'on peut même lancer directement depuis son navigateur.

Du coup, on peut imaginer des consoles portables minuscules, bien plus compactes que ce qu'on bricole d'habitude avec un Raspberry Pi ou une carte plus imposante.

Voir une console mythique renaître sur un composant à moins de cinq euros, sans matériel exotique, c'est exactement le genre de bidouille qui rappelle pourquoi le rétrogaming est un terrain de jeu sans fin.

Source : Hackaday


Unitree - Le robot au modèle IA invisible

Wed, 22 Jul 2026 10:18:15 +0200 - (source)

Un coussin qui traîne par terre, des boîtes de médicaments à compter dans un tiroir, du linge à balancer dans le panier, des assiettes à caler dans le lave-vaisselle et un lit médicalisé à remonter de quelques crans. Voilà le programme du robot G1 dans la vidéo qu'Unitree a mise en ligne lundi matin . Deux minutes quinze, en 4K, et ça a fait un million de vues en deux jours.

Et rassurez-vous, si vous lui dites d'arrêter en plein réglage du lit parce que ça vous pince la peau des fesses, il s'arrêtera net.

Le truc qui pilote tout ça s'appelle UnifoLM-OminiA-0.3. Unitree le décrit comme "un modèle unique qui prend en charge des tâches variées de soins à domicile et de bien-être, avec une compréhension interactive omni-modale, une exécution totalement autonome, stable et résistante aux perturbations".

En clair, un seul cerveau pour les oreilles, les yeux, les bras et les jambes, là où il fallait avant trois ou quatre systèmes qui se refilaient le bébé. Sauf que ce cerveau, vous ne pouvez pas y jeter un œil.

Les deux modèles précédents de la maison, vous pouviez les récupérer quand vous vouliez car unifolm-world-model-action et unifolm-vla sont sur GitHub avec le code d'entraînement, et les poids sont posés sur HuggingFace . Alors que celui-là, non.

Donc à l'heure où j'écris ces lignes, vous ne trouverez ni dépôt, ni checkpoint, ni fiche technique. Juste la vidéo ci-dessus que vous venez de regarder. Après on n'en sait rien, ça sortira peut-être la semaine prochaine, mais pour l'instant celui-ci reste au chaud chez Unitree.

Et on ne sait pas non plus combien d'essais il a fallu pour attraper la bonne boîte sur l'étagère, le taux de réussite sur le tri du linge ou combien de temps il a fallu pour remplir votre lave-vaisselle.

Mais même sans métrique, c'est quand même une belle vidéo démo. Après on connaît les chinois... Le mois dernier je m'énervais déjà parce qu' un G1 avait collé un coup de pied dans le ventre d'un gamin pendant une démo d'arts martiaux au jardin botanique d'Urumqi, et je trouve ça dommage qu'on doive continuer à juger ces bestioles sur des montages YouTube plutôt qu'à partir de vraies métriques.

Côté prix, comptez 13 500 dollars minimum pour le G1 sur le site d'Unitree , taxes et livraison en plus. Le tarif d'une petite citadine d'occasion, quoi ! En janvier je vous avais épluché les prix de tous les humanoïdes réellement commandables , et c'est bien Unitree qui casse le marché.

Sauf que la main à 3 doigts qui attrape les boîtes de médicaments dans la démo, c'est en option et vous vous en doutez, on ne connaît pas non plus son prix.

Par contre, avant d'acheter ce truc et de le mettre dans votre entreprise, sachez quand même que le 8 juin dernier, le Pentagone a ajouté Unitree à sa liste des entreprises militaires chinoises, sous son nom officiel de Hangzhou Yushu Technology et sur la même liste, vous trouverez aussi BYD, Alibaba et TP-Link. Ils ont fait cela car 5 jours plus tôt, trois représentants américains déposaient le GUARD Act, un texte qui obligerait les agences fédérales à passer au crible tous les robots humanoïdes et quadrupèdes chinois avant leur vente aux États-Unis, et visiblement ils ont trouvé des trucs.

Par contre, chez nous, c'est la fête du slip, il n'y a rien de tout ça. Aucune liste, aucun audit obligatoire ! Vous commandez la bestiole en ligne, et la seule doc publique sur son cerveau, c'est ce clip de 2 minutes.

Alors vous vous dites peut-être que j'exagère sauf qu'en mai, je vous racontais comment un robot-chien Unitree utilisé par la police se faisait pirater en une minute et renvoyait ses vidéos vers un cloud chinois . Du coup, quand la même entreprise sort un robot qui filme des chambres d'hosto, moi, ça me donne envie d'aller voir le code.

Bref, la démo est bluffante mais j'attends le dépôt GitHub pour voir si c'est du sérieux.

Source


Le pirate qui a mis à genoux la prod de Hugging Face voulait juste tricher à son examen, voilà ce qu'OpenAI a reconnu hier. Les agents qui se sont promenés durant tout un week-end dans les clusters de la plateforme, c'étaient leurs modèles à eux, GPT-5.6 Sol et un modèle pré-release encore plus balèze, fonctionnant en mode "refus cyber réduits à des fins d'évaluation".

Le point de départ c'est ExploitGym , contenant 898 vraies vulnérabilités piochées dans des programmes userspace, dans le moteur JavaScript V8 de Google et dans le noyau Linux. On colle l'agent devant un input qui fait planter un programme, et on regarde s'il arrive à en tirer un exploit qui marche.

Dans ce document de recherche sorti en mai, GPT-5.5 sortait 120 exploits fonctionnels, derrière les 157 de Claude Mythos Preview. Mais le modèle testé ce week-end là, lui, a trouvé un "raccourci". Comme l'explique OpenAI "toutes les preuves suggèrent que les modèles étaient hyperfocalisés sur la recherche d'une solution pour ExploitGym, allant à des extrêmes considérables pour atteindre un objectif de test plutôt étroit".

Pour saisir l'ampleur du raccourci, regardez la pièce dans laquelle ils étaient enfermés. C'est un environnement hautement isolé, avec un seul trou dans le mur, un accès réseau "*restreint à la possibilité d'installer des paquets via un logiciel tiers hébergé en interne qui fait office de proxy et de cache pour les registres de paquets *". En clair, le seul truc qui pouvait parler à l'extérieur, c'était le machin qui allait chercher les dépendances !

ExploitGym, le benchmark que les modèles cherchaient à résoudre. 898 vulnérabilités réelles, et les scores de GPT-5.5 et Claude Mythos Preview.

Et vous devinez la suite... Les modèles ont cramé une grosse quantité de tokens à chercher la sortie pour finalement la trouver dans ce proxy, sous la forme d'un zero-day que personne ne connaissait (la faille a depuis été signalée à l'éditeur). Le seul tuyau autorisé était donc LE point faible. Ensuite, escalade de privilèges et déplacement latéral de machine en machine, jusqu'à en atteindre une avec un accès Internet et voilà...

Une fois dehors, ils en ont alors déduit tout seuls que Hugging Face hébergeait probablement les modèles, les datasets et les solutions d'ExploitGym.

Donc direction huggingface.co, avec credentials volés et zero-days enchaînés jusqu'à décrocher une exécution de code à distance sur les serveurs, puis lecture des solutions du test directement dans la base de production. Aucune destruction, aucune demande de rançon. Juste les corrigés des tests comme des bacheliers qui emploient mal leur intelligence !

Petite précision qui compte, c'est bien l'équipe de Hugging Face qui a détecté et stoppé l'activité sur son infra, et qui avait déjà entamé le confinement et la reconstruction forensique avec ses propres modèles open source quand OpenAI l'a contactée. Je vous racontais l'histoire vue de leur côté il y a deux jours, relevant notamment que les modèles américains refusaient d'analyser leurs logs d'attaque.

C'est pas un peu de la science fiction tout ça ??? Maintenant si vous vous demandez ce que vous risquez en tant qu'utilisateur, sachez que côté public, rien n'a bougé sur les modèles, les datasets et les Spaces. L'incident a uniquement touché des datasets internes et des credentials de service et visiblement, rien n'a été altéré par les agents IA en vadrouille.

Côté mesures, OpenAI dit appliquer des contrôles stricts sur la configuration de son infra "au prix de la vélocité de recherche" pendant que les failles sont patchées, et a fait entrer Hugging Face dans son programme trusted access. Ce qui règle accessoirement le problème du refus que HF a rencontré lors de l'analyse des logs.

La veille de cette révélation, OpenAI publiait d'ailleurs un billet sur l'alignement des modèles à long horizon bourré d'anecdotes du même genre, avec un modèle qui contourne les restrictions de sa sandbox pour aller ouvrir une pull request sur GitHub alors qu'on lui demandait de poster sur Slack. Ou encore un autre qui, pour esquiver les détecteurs de secrets, a découpé le corps du token en deux fragments, les a obfusqués, puis a reconstruit le credential à l'exécution.

On dirait qu'ils n'avaient pas anticipé que ça aille aussi loin leurs petites expérimentations...

Après, OpenAI ne minimise pas et parle même d'un "incident cyber sans précédent, impliquant des capacités cyber à l'état de l'art". Ces modèles peuvent maintenant découvrir et exploiter des chemins d'attaque complètement inédits dans des systèmes en prod, sans avoir besoin d'un accès au code source. C'était théorique jusqu'à ce week-end.

Maintenant, si un modèle a lu les solutions dans la base de production, que valent encore les scores obtenus sur ExploitGym ? Ça on n'en sait rien.

Avant de sortir les violons, le contrepoint le plus juste que j'ai lu vient de Rich Mogull, analyste en chef de la Cloud Security Alliance qui explique que pour lui c'est un cas d'école en matière d'échec d'alignement, car le modèle n'était pas malveillant, il a fait précisément ce qu'on lui demandait, à savoir maximiser sa performance. Sauf qu'une fois les garde-fous retirés et assez de marge donnée, "résoudre le test" et "compromettre un tiers pour voler les réponses" sont devenus la même instruction.

Puis c'est aussi un problème de consentement, car un test de laboratoire qui se barre pour compromettre les systèmes en production, c'est quand même un risque qui est porté par quelqu'un qui n'a pas choisi de mener l'expérience. Alors bon, c'est tombé sur Hugging Face qui a géré ça comme un chef, mais ça aurait pu très bien tomber sur un hôpital.

Voilà les amis... On nous avait promis Skynet , on nous avait promis Matrix, et voilà que 15 ans plus tard, le vrai visage du soulèvement des machines c'est un putain de modèle qui passe son week-end à défoncer trois infrastructures d'affilée pour améliorer sa note à un contrôle.

Un ennemi qui vous hait, vous pouvez le raisonner ou lui envoyer Arnold Schwarzenegger. Mais un ennemi dont la seule mission c'est d'optimiser une métrique, vous ne pouvez que relire très attentivement le prompt que vous lui avez donné et croiser les doigts. La preuve quand une IA prend la première place du classement américain de HackerOne ou arrive à dénicher des milliers de zero-days pour Anthropic , c'est que l'instruction initiale ou le garde-fou était plus solide que ce que nous a pondu OpenAI ce week-end.

Source


Vous tapez dans votre terminal ssh late.sh et c'est tout. Votre clé SSH fait alors office de carte de membre et vous voilà dans un salon peuplé de gens qui tapent sur leur clavier depuis un peu partout sur la planète. C'est ce qu'a imaginé Mateusz Piórowski, un dev polonais, qui a passé ces derniers mois à ressusciter le BBS.

Vous atterrissez dans THE LATE BAR, un vrai décor en ASCII où vous marchez en utilisant les flèches du clavier ou les touches hjkl. Vous vous asseyez avec s, vous faites coucou avec w, et la touche i ouvre la ligne de saisie pour parler. Y'a un barman, un jukebox, un salon à côté, des habitués affalés aux tables et une porte mystérieuse marquée DOORS...

THE LATE BAR, vu depuis la démo web en lecture seule de late.sh

Le reste du club tient dans le même terminal avec une radio qui tourne en fond, un tableau ASCII collaboratif dont chaque case garde le nom de qui l'a peinte, des profils pour dire sur quoi vous bossez, un fil de news et une arcade avec 2048, sudoku, nonogrammes et solitaire. Il y a même un bonsaï qui pousse pendant que vous codez.

Mais je reviens un peu sur cette porte mystérieuse dont je vous parlais juste avant… Derrière se cachent ce qu'on appelle les door games. Pour les moins de 40 ans, dans les années 90, un "door" c'était le jeu externe qu'un BBS lançait pour vous, le temps de votre session. C'était le cœur social de ces machines, et si vous voulez goûter un peu à l'ambiance de l'époque, l'opération Sundevil vous en donnera un bon aperçu. Le bien inspiré Piórowski les a donc remis en ligne ! Et ce sont les vrais, hein, pas des remakes.

On y trouve par exemple NetHack, Dope Wars, Dungeon Crawl Stone Soup ou encore Usurper. Chaque jeu a sa crate Rust dédiée qui lance le vrai binaire Unix sur un PTY et vous le proxifie dans votre session SSH.

Vous pouvez également faire tout tourner chez vous en clonant le dépôt puis en faisant un make start, puis vous connecter en ssh localhost -p 2222. Un CLI compagnon gèrera alors la lecture audio en local avec un visualiseur synchronisé.

Côté vie privée, sachez que le serveur garde l'empreinte de votre clé, et pas la clé publique entière, et vos scores comme vos messages n'y sont rattachés que par cette empreinte. Il n'y a aucun log d'IP ni d'analytics mais si vous restez méfiant vous pouvez générer une clé jetable et vous connecter avec :

ssh-keygen -t ed25519 -f ~/.ssh/late_throwaway
ssh -o IdentitiesOnly=yes -i ~/.ssh/late_throwaway late.sh

Après c'est pas l'open, source, puisque le code est publié sous licence FSL-1.1-MIT. Vous pouvez donc lire, auditer, modifier, forker et contribuer, mais pas monter un service public concurrent. Quoi qu'il en soit, chaque version bascule ensuite sous licence MIT, 2 ans après sa sortie. Piórowski assume ça très bien et le documente dans son dépôt.

L'autre limite, c'est la taille car toute l'infra tourne sur un seul nœud Kubernetes plafonné à 1000 connexions simultanées, donc autant dire que le service va rapidement être victime de son succès

Mais moi j'ai trouvé ça super cool, c'est pour ça que je vous le partage. Je vous ai montré Soft Serve pour héberger son Git en SSH , The Lounge pour garder IRC en vie , Ascii Patrol pour jouer en caractères ... et voilà maintenant un salon complet qui revient !

Bref, ssh late.sh et vous verrez bien ce que ça donne !

Source


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