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Varian Omicron : bientôt tous positifs ?

Fri, 24 Dec 2021 18:32:43 +0100 - (source)

La barre des 100.000 cas par jours de Covid 19 pourrait être franchie après Noël

L'explosion du nombre de cas pourrait provoquer une désorganisation du pays. Et la question de la virulence du virus qui entraînerait une nouvelle vague d'hospitalisations reste en suspens. Les épidémiologistes Catherine Hill et Antoine Flahaut livrent leur analyse.

Le coronavirus - © Reflets

Une chose est certaine, le nouveau variant Omicron est beaucoup plus transmissible, selon les épidémiologistes que Reflets a interrogé. Le R0, le taux de reproduction du virus initial, est «supérieur à 10», selon le Pr Antoine Flahaut, épidémiologiste et professeur de santé publique à l'université de Genève, contre 6 pour le variant Delta. L’explosion des contaminations est telle qu’il n’est «pas impossible» que nous soyons tous positifs dans les semaines qui viennent, selon lui.

«La France reçoit la vague Omicron avec quinze jours de décalage par rapport au Royaume-Uni et au Danemark, avec une force qui semble tout à fait similaire», analyse Antoine Flahaut. Les 100.000 cas sur une journée devraient être atteint la semaine prochaine et en cas moyennés sur la semaine juste après le nouvel an, selon ses projections.

Un avis partagé par sa consœur Catherine Hill qui reproche une mauvaise évaluation de la circulation du virus. «Le taux d’incidence qu’on nous annonce ne veut pas dire grand chose, car il dépend de qui vient se faire dépister, ce qui n'est pas un échantillon représentatif de la population. Je ne comprends pas pourquoi on ne fait pas comme les Anglais qui réalisent régulièrement des sondages pour mesurer la proportion de positifs à l'instant t. C’est un mystère...»

Le résultat de la dernière étude React-1 en Angleterre sur la période 23 novembre – 13 décembre publiée ce 24 décembre montre un taux de prévalence dans la population générale de 1,41%,...


We asked the best legendary hackers what their reaction was after seeing Matrix

Thu, 23 Dec 2021 15:38:45 +0100 - (source)

Here is a movie that left no one unmoved, especially in the infosec...

As the latest Matrix movie hits theaters and the Internet, we asked some legendary hackers what they felt when they saw the first episode.

Matrix Resurection

There are a few people in the world of computer security who have made history and whose contribution is little known to the general public. They have made history, either because they have discovered important flaws, or because they have contributed to awareness, or because they are, often in the shadows, at the origin of essential companies in this field. They were also behind legendary hacker groups in the mid-90s, such as the Cult of the Dead Cow, L0pht, ADM, w00w00, etc. We had told part of their story in several articles. As the last Matrix opus arrives in theaters and in the videoclubs peer to peer networks, it seemed nice to ask them what was their memory of the first episode of the saga. When did they see it, what was their reaction? In Matrix Resurrections, the characters are propelled 20 years later (actually more). For the world of hackers, twenty-two years have passed since the release of Matrix in 1999, a real eternity in Internet time. In this time frame, members of these groups have created Napster, Veracode, Qualys, Whatsapp, you name it...

Personally, I saw Matrix on video-on-demand at the Alexis Park hotel during Defcon in 1999. I remember thinking that the Matrix movie was a kind of allegory. I saw a kind of similarity between the Matrix where what you see is different from what is really there and the emerging world of the internet. A world that would connect all computers and in which some journalists or blissful "experts" saw something like...


On a demandé aux meilleurs hackers quelle avait été leur réaction après avoir vu Matrix

Thu, 23 Dec 2021 15:38:01 +0100 - (source)

Voilà un film qui n'a laissé personne de marbre, surtout dans ce milieu...

Alors que le dernier opus de Matrix déboule dans les salles et dans tous les vidéoclubs des Internet, nous avons demandé à quelques hackers de légende ce qu'ils avaient ressenti lorsqu'ils avaient vu le premier épisode.

Matrix Resurection

Il y a dans le monde de la sécurité informatique quelques personnes qui ont marqué l'histoire et dont le grand public soupçonne peu l'apport. Ils ont marqué l'histoire, soit parce qu'ils ont découvert des failles importantes, soit parce qu'ils ont contribué à la sensibilisation, soit parce qu'ils sont, souvent dans l'ombre, à l'origine d'entreprises essentielles dans ce domaine. Ils étaient également à l'origine de groupes de hackers légendaires au mitan des années 90, comme le Cult of the Dead Cow, L0pht, ADM, w00w00, etc. Nous avions raconté une partie de leur histoire dans plusieurs articles. Alors que le dernier opus de Matrix arrive sur les écrans de cinéma et dans les vidéoclubs réseaux de peer to peer, il nous a semblé amusant d'aller leur demander quel était leur souvenir du premier épisode de la saga. Quand l'avaient-ils vu, quelle avait été leur réaction ? Dans Matrix Resurrections, les personnages sont propulsés 20 ans plus tard (en fait plus). Pour le monde des hackers, vingt-deux ans se sont écoulés depuis la sortie de Matrix en 1999, une véritable éternité en temps Internet. Dans ce laps de temps, des membres de ces groupes ont créé Napster, Veracode, Qualys, Whatsapp, on en passe...

Personnellement, j'ai vu Matrix en vidéo à la demande à l'hôtel Alexis Park pendant Defcon en 1999. Je me souviens avoir pensé que le film Matrix était une sorte d'allégorie. Je relevais une sorte de similitude entre la...


Ce que les services de renseignement disent de la communauté tchétchène en France

Wed, 22 Dec 2021 13:11:40 +0100 - (source)

Reflets dévoile une note de la DGSI réalisée après l’assassinat de Samuel Paty

Les policiers expliquent comment la communauté nord-caucasienne s’est radicalisée après les deux guerres en Tchétchénie et la création de l’Émirat islamique du Caucase. Ils montrent comment le conflit irako-syrien et la création de l’État Islamique va être l’occasion de cette internationalisation du djihad caucasien. Depuis 2018, sept attentats ou projets terroristes ont impliqué des personnes d’origine tchétchène sur notre territoire.

Abdoullakh Abouyezidovitch Anzorov, l'assassin de Samuel Paty

Abdoullakh Abouyezidovitch Anzorov, le terroriste qui a assassiné Samuel Paty, était d’origine Tchétchène. Né le 12 mars 2002 à Moscou, il avait la nationalité russe et vivait en France depuis douze ans. Il bénéficiait du statut de réfugié. Dans le cadre de l’enquête, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) est amenée à éclairer les magistrats sur la radicalisation au sein de la communauté tchétchène. Elle produit une note datée du 18 octobre 2020 intitulée «Éléments issus de notre documentation opérationnelle relatifs à la mouvance islamiste nord-caucasienne et la menace terroriste qu'elle véhicule en France».

La diaspora nord-caucasienne en France est constituée de 20.000 à 40.000 personnes, majoritairement originaires de Tchétchénie et, dans une moindre mesure, du Daghestan. Ce sont les deux conflits de Tchétchénie (1994-1996 et 1999-2009) qui ont engendré une forte vague d'immigration nord-caucasienne vers l'Europe occidentale, notamment en direction de la France. Les autres États les plus concernés par cette vague migratoire sont l'Autriche, la Belgique et l'Allemagne.

De la cause indépendantiste au djihad international

C’est le premier conflit en Tchétchénie qui a entraîné un phénomène de radicalisation islamiste au sein des séparatistes demandant l’indépendance de leur pays. La proportion d'islamistes radicaux au sein de la rébellion s’est accrue notamment sous l'influence du prestige de l'émir Khattab, un vétéran du...


Macronie : pas en campagne mais déjà en guerre

Tue, 21 Dec 2021 11:05:42 +0100 - (source)

Le parti présidentiel veut récupérer le nom de domaine enmarche2022.fr.

En Marche n'a pas apprécié que cette adresse soit utilisée par une maison d'édition publiant les albums du dessinateur Allan Barte, dédiés au quinquennat d'Emmanuel Macron. Le parti a lancé une procédure pour récupérer ce qu'il estime lui appartenir de droit. Pas très Charlie tout cela…

Dessin de Allan Barte - © Ant Éditions - Allan Barte

« Le fait de ne pas être en campagne, aujourd'hui pour nous, ce n'est pas un avantage, c'est un inconvénient », expliquait pas plus tard que le 16 décembre Gabriel Attal, l'inénarrable porte-parole du gouvernement. Et pourtant... Côté En Marche, le parti présidentiel, on s'énerve, justement, de ne pas être propriétaire d'un nom de domaine qui fait très « campagne ». Ant Éditions vient de recevoir une demande très formelle de sa part, via l'AFNIC, visant à récupérer (quoi qu'il en coûte ?) un nom de domaine enregistré il y a deux ans : enmarche2022.fr. « On avait acheté le nom de domaine en juin 2019. Il y a un côté humoristique, c'est un site parodique, c'était tout à fait dans la thématique des bouquins, explique à Reflets Anthony Roux, le responsable de la maison d'édition. Ils nous auraient appelés pour demander gentiment, ça aurait été vite. On le leur aurait rendu », poursuit-il.

Mais le parti d'Emmanuel Macron a préféré passer par la très officielle plateforme Syreli de l'AFNIC qui permet de régler les différents sur les noms de domaines. Il a fait rédiger un argumentaire de 9 pages par un avocat, il fallait bien cela...

Antony Roux s'étonne d'un branle-bas de combat lancé à l'approche de la présidentielle : « On avait pris ce nom de domaine parce que la question, pour cette collection de bouquins d'Allan Barte qui dépeignent chaque année du quinquennat, c'était : qu'est-ce qu'on fait en...


Menaces sur la réduction des risques en toxicomanie

Mon, 20 Dec 2021 10:28:33 +0100 - (source)

La ville d'Aubervilliers vient d'exiger le démontage d'un distributeur de pipes à crack

Karine Franclet, la maire UDI de cette commune de Seine-Saint-Denis, a fait enlever le 15 décembre un distributeur de matériel de l'association Safe. Elle envisage de demander également le retrait de deux autres automates d’échanges de seringues. Ce coup politique illustre les menaces permanentes contre la prévention en direction des consommateurs de stupéfiants. La Région Ile-de-France a également diminué drastiquement les subventions pour ces associations.

Distributeur de pipes à crack d'Aubervilliers avant démontage - Association Safe

La politique de santé de réduction des risques en direction des usagers de drogues est toujours sur un fil. Elle est une variable d’ajustement facile de politiques en mal de coups d’éclat. Les consommateurs de stupéfiant sont une cible de choix et défendue par peu de monde, essentiellement les acteurs associatifs en charge de les accompagner. Pourtant, les études ont montré l’importance des politiques de prévention et son efficience, y compris sur le plan budgétaire. Une personne atteinte du Sida ou d’hépatite C revient beaucoup plus cher au système de santé que ne coûte la prévention, sans compter le coût social, les arrêts de travail par exemple.

Dernière attaque en date contre la réduction des risques, la manœuvre de la ville d’Aubervilliers et de sa maire, Karine Franclet (UDI), qui a fait démonter le 15 décembre un distributeur de matériel pour les usagers de crack. Et la menace pèse toujours sur deux automates d’échanges de seringues. Tout commence le 24 septembre. La préfecture de police de Paris lance à la demande du ministre de l'Intérieur une évacuation des consommateurs de crack installés dans les secteurs des Jardins d'Eole et de Stalingrad. Ils sont de fait déplacés vers le département voisin, la Seine-Saint-Denis.

Immédiatement, Karine Franclet, maire UDI d'Aubervilliers, monte au créneau. Elle se dit «très en colère qu'Anne Hidalgo et le gouvernement prennent la Seine-Saint-Denis pour une poubelle».

Un mur, rebaptisé «le mur de la honte par...


Variant Omicron : les informations très inquiétantes en provenance d’Angleterre

Sat, 18 Dec 2021 16:43:07 +0100 - (source)

Covid 19 - © Reflets

Les analyses du Dr Eric Feigl-Ding, épidémiologiste à l’université d’Harvard qui travaille sur la pandémie de Covid 19 depuis janvier 2020, publiées sur les réseaux sociaux sont particulièrement inquiétantes.

Le temps de doublement des cas de variant Omicron à Londres, ville épicentre de l’épidémie de variant Omicron en Angleterre, est de 1,5 jour, au 15 décembre. «Nous pensons que le variant Omicron est 4 à 6 fois plus contagieux que le Delta», alerte l’épidémiologiste.

Le temps de doublement des cas de variant Omicron en Angleterre - @DrEricDing
Le temps de doublement des cas de variant Omicron en Angleterre - @DrEricDing

Il montre, à partir des données d’hospitalisation dans la capitale du Royaume Uni, que le nouveau variant envoie les patients à l’hôpital en moyenne au bout de 6 jours contre 9 à 10 jours pour le Delta. Il constate des données similaires au Danemark.

Les malades du variant Omicron sont admis à l'hôpital en 6 jours - @DrEricDing
Les malades du variant Omicron sont admis à l'hôpital en 6 jours - @DrEricDing

Selon une étude de l’Imperial College de Londres menée par le Professeur Neil Ferguson, le variant Omicron provoquerait une maladie aussi sévère que le variant Delta. «Il n’y a aucun signe qui montrerait que le variant Omicron serait moins sévère que le variant Delta», écrivent les scientifiques qui observent un même pourcentage d’hospitalisation et d’admission en soins critiques pour les deux variants. Mais le variant Deltra provoque une maladie 4 fois plus grave que le variant initial de Wuhan, souligne Dr Eric Feigl-Ding.

La seule bonne nouvelle est que la troisième injection de vaccin Pfizer ou...


Le tueur de Samuel Paty aiguillonné par l'hystérisation d'un cours sur la liberté d'expression

Thu, 16 Dec 2021 12:01:14 +0100 - (source)

Récit de l'emballement infernal qui a conduit à l'assassinat de l'enseignant

Reflets a eu accès au dossier d'instruction. Notre analyse : comment passe-t-on d'un cours sur la liberté d'expression comme il y en a des centaines chaque année partout en France à un meurtre barbare ? Ils sont nombreux à avoir participé à l'hystérisation de ce non-événement et à avoir ainsi « désigné » le professeur comme une cible pour le tueur. La Justice dira si cela fait d'eux des complices.

Cérémonie d'hommage au professeur d'histoire géographie Samuel Paty, le 21 octobre 2020, devant l'Hôtel de Ville de Belfort. - Thomas Bresson - Wikipedia - CC BY 4.0

Le 16 octobre 2020, une automobiliste arrête une patrouille de la police municipale de Conflans Sainte-Honorine en faisant des appels de phares. « Il est en train de lui couper la tête », lance-t-elle. L’équipage se dirige dans la direction indiquée. « J’ai vu un corps sans tête. Cette tête était juste à côté et les yeux nous regardaient. C’était horrible », indique aux enquêteurs l’une des policières municipales. Abdoullakh Abouyezidovitch Anzorov vient de tuer et de décapiter Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie. Ce jeune russe d’origine tchétchène de 18 ans, radicalisé et aiguillonné par de nombreuses personnes, a voulu « punir » Samuel Paty pour avoir montré à ses élèves les caricatures du prophète dans le cadre de cours sur la liberté d’expression.

L’assassinat de Samuel Paty est bien le fait d’un radicalisé isolé. Il ne s’agit pas d’un projet fomenté en Syrie ou en Afghanistan et mené par une équipe de terroristes. Il est le résultat d’un engrenage comprenant une multitude d’acteurs dont la responsabilité juridique sera bien sûr recherchée mais dont la responsabilité morale est assez claire.

Le 8 octobre 2020, Z. Chnina, accompagnée de son père Brahim, se présente au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine pour déposer plainte contre Samuel Paty. Elle évoque la projection aux élèves trois jours plus tôt, de caricatures de Mahomet. Elle reproche également au professeur d’avoir demandé aux élèves de confession musulmane de sortir pour ne pas être choqués....


Samuel Paty, vendu pour 300 €

Thu, 16 Dec 2021 12:01:00 +0100 - (source)

Les ados racontent l’engrenage qui a conduit à la mort du professeur d’histoire.

Sans mesurer les conséquences de leur geste, cinq collégiens ont désigné l’enseignant au terroriste Abdoulakh Anzorov. Reflets dévoile leurs auditions devant les enquêteurs et les psychiatres. Ni radicalisés, ni délinquants, ils menaient une vie banale. Ils ont été « tous excités d'avoir vu la liasse de billets ».

Vidéo d'une caméra de surveillance pointant sur la sortie utilisée par les professeurs

Cinq collégiens âgés de 14 à 15 ans au moment des faits sont poursuivis pour complicité d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste. C’est eux qui ont désigné collégialement le professeur d’histoire-géographie à Abdoulakh Anzorov.

M. est le premier a être entré en contact avec le terroriste devant le collège. Dans une de ses auditions, il raconte: «Quand je suis sorti, un individu m'a abordé en me disant qu'il me proposait un truc : « tu me montres monsieur Paty, et je te donne une somme d'argent ». J'ai fait style je réfléchis et j'ai dit « ok ». Il m'a alors sorti une liasse de billets pliés en deux. Il m'a dit qu'il avait 300 ou 350 euros avec lui. Je ne me souviens plus exactement.» Le jeune homme reçoit la moitié de l’argent, le reste il le recevra une fois sa mission accomplie. M. confiera à un psychiatre qu’il espérait s’acheter des jeux pour sa PlayStation, ce qu’il ne pouvait pas faire en temps normal car il ne recevait pas d’argent de poche. Les psychiatres qui l’ont examiné noteront qu’il n’y a eu chez lui «aucun débat éthique» et qu’il se situait dans une perspective uniquement vénale.

M. attend des copains devant la porte. Un premier copain, H., est mis dans la confidence. Il hésite puis entre dans le truc. «Je suis parti voir E., je lui ai dit la même chose, il m’a dit qu’il était chaud pour le faire», raconte-t-il aux policiers. À l’arrêt de bus, M. exhibe sa liasse de billet. «Je n'ai pensé qu'à me...


Samuel Paty : n'a-t-on rien appris ?

Thu, 16 Dec 2021 12:00:46 +0100 - (source)

L'extrême-droite continue impunément ses appels au meurtre et au viol sur les réseaux sociaux

Les groupuscules d'extrême-droite se déchaînent dans le sillage de la candidature d'Éric Zemmour. Appels au meurtre ou au viol de journalistes, de politiques, mises en scènes macabres, tout cela ressemble à s'y méprendre à l'hystérisation constatée avant l'assassinat de Samuel Paty. Le gouvernement reste placide.

Extrait de la vidéo "Le gauchisme est-il pare-balles ?" de Papacito - Copie d'écran Youtube

Voilà un exercice périlleux. Comment comparer l'attentat barbare contre Samuel Paty à des mots, certes condamnables, mais qui restent des mots ? Rien ne dit qu'un illuminé passera à l'acte sur la base d'appels au meurtre ou au viol sur les réseaux sociaux. Mais rien ne dit non plus que cela n'arrivera pas. Nous devrions, en tant que société, avoir tiré les leçons de l'assassinat barbare du professeur d'histoire-géographie. Sans l'hystérisation d'un non-événement sur les réseaux sociaux par des gens qui transforment ce qui pourrait à la rigueur être considéré comme un débat ou une controverse, en appels à la violence à peine masqués. Il y a toujours un crétin dur plus crétin dur que les autres pour entendre ces appels. Ces dernières semaines, dans le sillage de la candidature d'Éric Zemmour, la fachosphère s'est illustrée par des appels au meurtre, au viol de journalistes, par des tirs sur des effigies de journalistes ou de politiques.

Chaîne Telegram des "Vilains Fachos"
Chaîne Telegram des "Vilains Fachos"

Ce n'est pas une nouveauté, la journaliste Julie Hainaut avait fait l'objet il y a quelques années de menaces et d'insultes après un article sur un bar où se réunissaient des membres de l'extrême-droite. Si l'un des auteurs avait été condamné en première instance, il avait été par la suite relaxé en appel sur un point de droit.

Comment ne pas voir dans les délires de "Papacito" et de ses semblables sur les réseaux, la...


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